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eve lom

Je suis retournée voir Delphine Langlois

19 février 2020

Ca faisait un an et demi, c’est beaucoup trop long ! Je ne vais pas vous réexpliquer sa philosophie du soin et ses techniques de massage, tout est dans mon premier article, mais j’aime toujours autant.

Et ce qui est très intéressant, c’est qu’elle est en train de lancer avec son amie et collègue Catherine, une Académie des Facialistes pour répondre à la demande de plus en plus grande, autant de la part des esthéticiennes que des clientes en province (Delphine et Catherine étant toutes les deux à Paris), pour cette approche du soin du visage.

Comme il s’agit de massage profond très technique, n’importe qui ne peut pas s’improviser Facialiste (même si certains ne s’en privent pas) et il est important d’avoir une formation solide pour ne pas faire n’importe quoi sur le visage des gens (ce n’est pas pour rien que je fais très peu d’auto-massage moi-même : je préfère ne rien faire que faire des bêtises).

Evidemment vous allez me dire « mais je croyais que Paula Begoun était contre le massage du visage, je ne comprends plus rien ! ». Nope, Paula Begoun est contre le fait qu’on tire sur la peau, or quand on mobilise les muscles en sachant ce qu’on fait, on ne tire pas sur la peau.

Je vais essayer de rajouter quelques mouvements indiqués par Delphine dans ma routine quotidienne pour lutter contre le relâchement : je sais que ça n’est pas réversible et que pour le point où j’en suis déjà, c’est trop tard, mais on peut ralentir un peu la suite (sans compter que c’est agréable et relaxant).

Toujours deux lieux possibles :

72 ter rue Sartoris – 92250 La Garenne Colombes
41, rue Boissy d’Anglas – 75008 Paris
Pour prendre rendez-vous : 06 17 81 54 18

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Les chroniques de Patricia : Ca vous plaît ? C’est moi qui l’ai fait !

5 février 2020

« La semaine dernière j’ai réalisé, de mes blanches mains, des suspensions en macramé pour accrocher des plantes grasses. Certains d’entre vous doivent penser : « Ouahhh, mais quel talent !!! », d’autres froncent sûrement les sourcils en soufflant « Mais pourquoi faire une chose pareille ? ». Hélène, elle, m’a dit – après quelques secondes de consternation tout de même – « Tu me fais vraiment trop marrer avec ton côté DIY !»

Ces trois lettres, qui sont l’acronyme en anglais de Do It Yourself (ou Fais-Le Toi-Même) renvoient souvent à « Mamie Nova » : je fais mes yaourts, je fais mon pain, je couds, je crée, j’ai des doigts de fée et un petit tablier. Mais ce qu’on oublie, c’est que le DIY est d’abord une injonction à faire soi-même, à se passer d’intermédiaire. Le DIY c’est une lutte contre l’industrialisation, le consumérisme et le capitalisme. Le DIY c’est écolo. Faire soi-même, c’est se libérer du joug des marchands, c’est crier sa liberté et sauver la planète. Le DIY c’est PUNK. OH YEAH !

Croyez-le ou non, ce sont les rockers à crête fluo qui ont inventé le concept à la fin des années 70 en organisant, sans manager ni maison de disque, des concerts de rock dans l’« underground » british. C’était le DIY Punk. Aujourd’hui, le monde a changé et le DIY est plus souvent associé aux loisirs créatifs qu’au Hard Rock, il faut bien l’admettre.

Quelque part entre les Sex Pistols et Mamie Nova, il y a le DIY de tous les jours, celui que je pratique : un savant mélange de radinerie – « Nan mais attends, je vais pas payer un bras un truc fait avec deux bouts de ficelle ! » –  ce qui, avouez-le, s’applique parfaitement au macramé – et de confiance en soi indestructible : « Pff, trop facile, moi aussi je peux le faire ! »

Je suis devenue une « faiseuse » un peu par hasard et complètement par nécessité. A force de vivre dans des coins reculés du monde, il a bien fallu que je m’y colle. Mes premières prouesses ont été électriques. Impossible de trouver un adaptateur pour les prises de courant européennes ? Pas de problème, je vais changer la prise. Mais comment changer une prise ? Pas de problème : je claviotte « Comment changer une prise ?» sur mon ordi et Mario l’Electricien m’explique avec son sourire bienveillant, dans une courte vidéo, comment changer une prise. C’est le tuto de Mario et le tuto, c’est la base du DIY. Sans tuto, pas de salut. Tuto, ça veut dire « tutorial » et selon le Petit Larousse c’est un « guide d’apprentissage, constitué d’instructions visuelles (photos, vidéos) montrant comment réaliser une tâche dans des domaines très variés tels que les loisirs créatifs, la joaillerie fantaisie, la couture, le bricolage, la beauté, la cuisine, etc. »
Ce sont des personnes souriantes et pédagogues qui partagent sans retenue toutes leurs techniques et leurs astuces. Le DIY c’est le partage.

J’étais capable de changer une prise sans faire sauter les plombs de tout l’immeuble avec un tuto, j’étais donc capable de tout et notamment de fabriquer mes produits de beauté. Pourquoi payer le Grand Capital pour me faire du mal avec des déodorants à l’aluminium ou des dentifrices contenant du décapant ? J’ai acheté des huiles essentielles, des litres d’huiles essentielles, de toutes les couleurs, du bicarbonate, des petits pots pour faire les mélanges, des étiquettes, bref j’ai dépensé beaucoup d’argent que je pensais savamment investi. Après de grosses allergies et quelques défaillances (quand c’est le déo qui défaille ça craint), j’ai décidé de laisser la beauté aux professionnels. Il existe des gens très compétents qui ont fait de longues études pour fabriquer des produits respectueux de notre santé et de l’environnement. Je ne serai pas chimiste, ça ne s’improvise pas.

Mais si je me fabriquais mes propres habits ? Je me confectionnerais des pièces uniques que toutes les filles jalouseraient. J’ai donc acheté une machine à coudre et traîné mes guêtres entre les rouleaux de tissus. J’ai acheté des kilomètres d’étoffe et imaginé les robes sublimes que j’allais bâtir. « Haha tu t’es mise à la couture ? » me lançaient, moqueuses et légèrement condescendantes, certaines de mes amies. Tous ceux qui ont essayé de découper un patron dans Modes & Travaux le savent : il faut être ingénieur en aéronautique, au moins, pour ne pas devenir zinzin. Beaucoup d’heures de souffrance ont précédé mes premières réalisations. J’ai un peu cousu et beaucoup, beaucoup, beaucoup décousu. J’ai rêvé d’assemblage de manches la nuit et imaginé que je pouvais copier la petite robe que je voyais dans le magazine. En couture, il faut du talent, de l’humilité et des objectifs réalistes. Je couds des housses de coussins, maintenant.

Et si je faisais mon pain ? La cuisine est aussi un bon moyen de se réaliser par le DIY. Mais attention ! Pas la cuisine de tous les jours. Une blanquette, un gratin, ça ne compte pas. Pour être « faiseuse », il faut fabriquer des articles qui se trouvent dans les rayons du supermarché, genre du pain ou des brioches. Quelques tonnes de brioche dure comme la brique ont lesté le fond de ma poubelle avant que je réussisse La Brioche Parfaite, dorée et moelleuse. Quelle fierté ! Je l’ai prise en photo, je l’ai postée sur Insta, j’ai dit à qui voulait bien m’entendre « C’est moaaaaa qui l’ai faite ! » J’ai rédigé le business plande mon projet de boulangerie spécialisée dans la brioche, j’en ai fait tous les jours pendant un mois. Je me suis sentie Greta Thunberg, je sauvais le monde avec du gluten. J’étais prête à acheter un moulin pour moudre mon propre grain, jusqu’à ce que mes enfants, en overdose de farine, me supplient d’essayer le macramé.

Le DIY est une addiction : le frisson d’indépendance et le sentiment de toute-puissance alimentent tous les fantasmes. Qu’importent les déceptions, les tonnes d’achats inutiles, les heures passées à s’arracher les cheveux pour essayer de nouer le bidule avec le machin ou à regarder un gruau infâme au fond d’un saladier alors qu’on est censé y voir une pâte légère et blanche. Il y a toujours un petit « tuto » pour nous redonner des ailes et nous faire croire que tout est possible.

Je suis sûre que vous aussi vous avez déjà ressenti la démangeaison de la création. Vous nous racontez ? »

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Les chroniques de Patricia : Nan, mais t’as quel âge ?

19 décembre 2019

« J’ai 43 ans. Selon les statistiques, je suis à peu près à la moitié de ma vie. Je ne suis ni jeune ni vieille. Je n’ai pas de cheveux blancs, je tiens ça de mon père et pas trop de rides, je tiens ça de ma mère. Souvent on m’appelle « mademoiselle » dans la rue et les gens s’étonnent quand je leur dis que ma fille aînée a 14 ans. On me dit que je ne fais pas mon âge.

Mais ça voudrait dire quoi, en 2019, « faire » son âge ? On ne peut plus se fier aux vêtements : ma mère, ma fille et moi-même sommes habillées pareil. On ne peut plus faire confiance aux traits physiques non plus : une bonne hygiène de vie et quelques trucs et astuces estompent assez naturellement les signes visibles de l’âge. Les comportements des uns et des autres brouillent aussi les pistes : mes ados me hurlent de baisser le son pour pouvoir se concentrer sur leurs études pour sauver le monde, qui à cause de nous court à sa perte, et mon père fait du Roller Blade à Miami.

Les choses ont commencé à changer à la génération de nos parents. Quand ma mère avait mon âge elle portait un tailleur avec épaulettes et un brushing, ce qui, avouons-le n’a jamais rajeuni personne, et ses parents étaient sagement rangés dans le salon en train de faire des mots croisés. Puis soudain et à toute vitesse, les progrès de la médecine et l’évolution des sociétés ont faussé tous nos repères. À tel point qu’être vieux est maintenant une insulte,  le regard plein de haine que m’a lancé la dame à laquelle j’ai proposé mon siège dans le métro ce matin en est la preuve.  La conséquence, c’est un effet domino : non seulement nos vieux veulent rester jeunes, mais les moins vieux (nous) refusent de grandir ! On a carrément inventé un mot : « l’adulescence » pour évoquer le floutage des générations. Même la SNCF a rallongé la durée de la Carte Jeune jusqu’à 30 ans. C’est dire !

On est donc tous jeunes et plus personne n’est vieux. Et si personne n’est vieux, personne ne meurt. Je caricature à mort évidemment, mais je ne vous apprends rien en écrivant que la crainte ancestrale de la vieillesse, c’est la peur de la mort. Et quelle est la réaction classique face à la peur de l’inéluctable ? La négation. NON NON NON. Ce que je ne vois pas n’existe pas. Voilà.

Rassurez-vous, c’est pas nouveau. L’homme a toujours voulu être immortel. Pour l’instant c’est raté. Je vous rappelle qu’Isaac Newton, celui qui a découvert la gravité sous son pommier, est mort empoisonné en goûtant un élixir d’immortalité qu’il avait lui-même concocté. Mais l’homme, qui se croit plus malin que les autres, s’acharne. Aujourd’hui de gros labos pharmaceutiques développent des substances de rajeunissement. Non seulement on ne vieillira plus, mais on rajeunira. La vie éternelle, d’accord mais jeune et ferme et si possible avec une retraite à taux plein. Et nous, on s’en réjouit à l’avance, sans même se demander si, vraiment, c’est une bonne idée. Au train où vont les choses, plus on vit, plus on bosse et c’est pas à 65 ans qu’on va pouvoir faire du Roller Blade à Miami. De toute façon Miami, c’est cuit.  Avec le réchauffement climatique, il y fera beaucoup trop chaud.

En attendant de pouvoir vivre sans jamais mourir, on s’évertue donc à vivre sans jamais vieillir. Et je ne parle pas de chirurgie. On se conforte dans une bulle cotonneuse bien douillette de jeunisme, à base de remakes de films vus mille fois (une nouvelle version des « Charlie’s Angels » est sur le point d’envahir nos écrans et j’ai vu des affiches pour « Starmania » dans le métro). On fait chanter les morts (Johnny et plus récemment Leonard Cohen) et on rajeunit les vieux (Al Pacino et De Niro dans de dernier Scorsese). Résultat, on tombe de la lune quand les anciens disparaissent : « Quoi ?? Aznavour est mort ? » « Quoi ?? Jean Rochefort ? » Pareil. Je vous rappelle que ces deux grands hommes étaient presque centenaires.

À force de nier la mort, on oublie notre condition de mortel. En résulte une angoisse qui remplit les cabinets de psy. Faites-moi confiance, je sais de quoi je parle. Le pire c’est que non seulement on refuse de vieillir, mais en plus on aspire les jeunes dans notre vortex pour éviter de leur laisser la place. Soit on les laisse végéter dans leur condition de bébé en les infantilisant (si mon bébé ne grandit pas, je ne vieillis pas) soit on se met à leur niveau, on les traite comme des égaux et on leur demande beaucoup trop leur avis (si je le transforme en adulte, je m’identifie à lui, donc moi aussi j’ai 17 ans, et je ne vieillis pas).   Le problème c’est que les jeunes, pour grandir, ont besoin de limites pour essayer de les dépasser; la construction d’un petit être passe par la rébellion et la contestation. En se mettant à leur niveau, on leur coupe l’herbe sous le pied et on ne leur fait pas du bien.

Mais comment accepter l’idée que la mort est une éventualité quand on a des enfants à élever ou des entreprises à faire tourner ? Alors on court tête baissée en essayant de surtout ne pas bouger, comme des hamsters. Seuls les premiers cheveux blancs, les os qui craquent et la vue qui baisse nous rappellent que chaque jour qui passe est un jour de moins.

Apparemment, et ce n’est pas moi qui le dit, on profite mieux du temps quand on a intégré qu’un jour il s’arrêtera. Les philosophes s’accordent pour affirmer que seule la lucidité de notre condition de mortel nous permet d’être heureux, de vivre pleinement. Et ça on le comprend en mûrissant. C’est comme ça. Être vieux, c’est devenir sage, comprendre qu’on n’est pas immortel et alors vivre chaque instant comme si c’était le dernier sans se soucier de ce que les autres peuvent bien penser. Notez qu’il n’y a pas que des vieux sages, il y a aussi de jeunes sages (ceux qui ont compris plus tôt que les autres) par opposition aux jeunes cons qui sont mignons  et aux vieux cons pour lesquels on ne peut rien.

Au lieu de chercher à tout prix à rester jeune, on devrait peut-être essayer de devenir vieux avant? Imaginez la couv’ du ELLE : « les 10 gestes pour devenir vieux plus vite ».

Sérieusement, si vieillir c’était juste accepter de laisser la place aux suivants ?

J’ai 43 ans, je suis ni jeune ni vieille, je vieillis tous les jours (comme nous tous). Je me suis acheté des lunettes pour voir de près et j’essaye d’aider mes petits à se construire en leur imposant des limites (je commence par leur dire non sans forcément leur expliquer pourquoi). Peut être que je me laisserai les cheveux blancs, peut être que je me ferai retendre la peau du cou, je ne sais pas. J’essaye de « faire mon âge » en tentant, tant bien que mal, d’intégrer que notre passage sur terre n’est pas éternel, et qu’il est indispensable de profiter de chaque instant, tout en faisant croire à mes enfants que je suis invincible. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais c’est épuisant. Si vous me laissez la place dans le métro, je la prends, merci. »

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Les chroniques de Patricia : un + un + un + toi et moi

15 mai 2019

« L’autre jour ma fille de 13 ans me colle sous le nez son téléphone. Sur l’écran, une photo de sa copine Brigitte (qui, pour d’évidentes raisons de confidentialité, ne s’appelle pas vraiment Brigitte) affublée, toujours, de deux oreilles et d’un museau de chiot so cute et affichant un sourire limite extatique. En dessous du sourire, écrit en grosses lettres roses flashy avec des paillettes qui clignotent deux mots : EN COUPLE.

D’un coup ce sont mes oreilles à moi qui se dressent et mon museau qui frétille de consternation. En couple ? Qu’est ce que ça peut bien vouloir dire « en couple » quand on a 13 ans ? Sans en avoir l’air (l’ado doit être interrogée avec précaution) j’ai lancé quelques questions :
Brigitte a un petit copain ? Ouais elle a un mec.
Ah cool. Ils se sont embrassés ? Nan
Ah ! Ils se tiennent par la main ? Nan, t’es ouf !
Ils se parlent au moins ? Ouais un peu j’crois, en tous cas ils se likent grave et ils commentent tous leurs posts insta.

Alors, c’est ça être « en couple » quand on a 13 ans en 2019 ça veut dire l’afficher sur sa bio Insta et se balancer par écran interposé des LPB (la plus belle) et des JTM BB (je t’aime bébé –  mais vous aviez compris).

Cette constatation me laisse perplexe. Pour moi, quarantenaire, être en couple c’est partager un peu plus que des acronymes. Non ? Mais peut être suis-je totalement has been ? Cette remise en question soudaine me pousse à me poser une question plus vaste. Finalement, qu’est ce que c’est que le couple aujourd’hui ?

J’ai revêtu immédiatement ma tenue d’inspecteur Colombo (mon nouveau trench acheté sur Vinted – voir chronique précédente) et j’ai posé la question à tous ceux que je trouvais sur mon chemin : c’est quoi le couple pour toi ?

Sans aller très loin, j’ai interrogé les petits humains autour de moi. Ne dit-on pas que la vérité sort de la bouche des enfants ? Pour mon fils de 6 ans, un couple c’est « maman on peut aller voir Pikachu au cinéma ? » (Je ne considèrerai donc pas sa réponse dans mon investigation scientifique). Pour mon autre fils, qui a 11 ans, un couple, ce sont deux personnes qui s’aiment (mon fils est un romantique). Je me suis ensuite tournée vers ma belle-mère, érudite, qui se trouvait être dans mon salon ce jour là : un couple c’est deux. Elle s’attache à la définition littérale et m’apprend que dans l’Ain on dit « un couple d’heures » pour dire « deux heures ». Enfin,  pour mon beau père, presque 80 années de sagesse au compteur et qui n’est jamais très loin de ma belle mère,  un couple c’est un homme et une femme engagés dans une relation longue durée.

Premières conclusions de ma recherche approfondie un couple c’est DEUX (et une question vitale : Pikachu est-il en couple ?).

Mais « deux » pourquoi faire ?

Pour l’anthropologue américain Lewis Morgan, spécialiste des communautés de chasseurs-cueilleurs de l’Amérique du nord « les Iroquois vivaient au sein de grandes unités familiales reposant sur des relations poly-amoureuses. Chacun survivait grâce au soutien de la communauté. Le partage, essentiel au bien être de tous, s’appliquait aussi bien au butin de la chasse qu’aux relations sexuelles ». Le couple avait donc une existence éphémère destinée à la copulation et accessoirement à la reproduction. Le petit humain issu du couple était élevé par la communauté. Tout le monde y mettait un peu du sien et on ne se prenait pas la tête. En même temps, quand on passe son temps à courir derrière des bisons pour ne pas mourir de faim ou à fuir devant des bêtes sauvages mortes de faim, on n’a pas vraiment le temps de se demander si on est « en couple ».

C’est avec le développement de l’agriculture et la sédentarisation des populations que les communautés grandissent et que les choses se compliquent. Le partage, le poly-amour et les fleurs dans les cheveux sont remplacés par la propriété privée et le casse tête administratif. Assez vite, pisser sur son territoire ne suffit plus pour se l’approprier, on écrit sur un papier: « cette terre est à MOI » et évidemment, on ne veut pas que le voisin que l’on déteste récupère notre terre après notre mort.  On veut pouvoir transmettre la propriété à nos enfants. Il faut donc être sûr que nos enfants ne sont pas ceux du voisin. Encore un document. Celui-ci pour officialiser le couple. Les premières lois régissant le mariage datent de 2100 AVJC.  Vous et moi savons bien que le papier n’a jamais empêché personne de copuler ailleurs mais les enfants de cet ailleurs n’avaient pas d’existence officielle.  Le couple c’était donc un homme et une femme unis par un document administratif, condition essentielle pour construire une descendance et aussi pour s’assurer un avenir économique. Pendant des milliers d’années voilà la définition que nous avons retenue pour le couple. C’est aussi celle retenue par mon beau père, même s’il concède que c’est mieux si l’homme et la femme s’aiment.

Notez que la notion d’amour dans le couple est une invention relativement récente. Les hommes ou les femmes étaient plus souvent amoureux de leurs maîtresses ou amants que de leur partenaire officiel. « Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » c’était bon pour les contes de fées.

Aujourd’hui, grâce à des années de lutte et de révolutions sociales, culturelles et scientifiques, on a le choix. Le choix de son partenaire, le choix de quitter son partenaire, le choix de trouver un autre partenaire, le choix des raisons pour lesquelles on veut être en couple : pour copuler, pour se reproduire, pour partager un toit, pour se tenir compagnie, etc.

On a même l’embarras du choix et parfois on peut être embarrassé par tous ces choix. Barry Schwartz, encore un américain, psychologue et auteur du « paradoxe du choix » affirme que « trop de choix peut être néfaste, stressant et même paralysant ». L’avènement des réseaux sociaux nous donne encore plus d’options et surtout introduit une nouvelle donnée : la peur de passer à côté (FOMO – Fear of missing out en anglais). On se demande en permanence si l’herbe n’est pas plus verte ailleurs et on cultive gentiment des plans B (on ne sait jamais) pour surtout ne pas s’engager trop loin.

Les études sociales récentes le montrent bien. Les millenials (en gros ceux nés entre 1981 et 1996) s’engagent beaucoup plus tard que les générations précédentes mais surtout, ils considèrent le mariage uniquement comme une option d’officialisation du couple et non plus comme une obligation.

Le couple n’a plus besoin de la reconnaissance de la société ou de l’administration pour exister. Georges Brassens le chantait déjà  dans l’une des plus belles  chansons  écrites sur le couple : «  j’ai l’honneur de ne pas te demander ta main, ne gravons pas nos noms en bas d’un parchemin ».

En 2019, un couple ce n’est plus un homme et une femme engagés dans une relation longue durée, c’est ce qu’on veut. Un couple peut avoir 1000 définitions et celle que l’on choisit ne dépend que de nous. Regardez Brigitte, la copine de ma fille ado, son couple existe uniquement parce qu’elle le dit. »

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Sur mon lavabo #16

8 janvier 2019

La dernière fois que je suis allée au Dermacenter, les résultats étaient catastrophiques ; du côté des bactéries en tout cas, le reste est normal et tout va bien. Mais alors les bactéries bon sang ! J’étais à 5% (la peau parfaite étant représentée par 100%) !
Patricia était presque prête à s’arracher les cheveux car c’est incompréhensible : en effet je n’ai pas plus de pores que d’habitude et ma texture de peau est toujours nickel, donc ça n’est pas dû à une crème trop riche ou quelque chose comme ça. C’est juste l’activité bactérienne qui a pété les plombs.

On n’arrive pas du tout à comprendre d’où ça vient, mais on a adapté encore le nettoyage et on verra si ça marche – même si je me dis de plus en plus que le nettoyage n’est peut-être pas en cause, pas à ce point ; j’ai toujours utilisé des tas de produits différents pour me démaquiller et nettoyer mon visage, ça n’a jamais eu une incidence pareille.

Patricia me dit « prends le baume démaquillant de Oh My Cream, c’est un excellent produit » ; je l’ai eu dans mon calendrier de l’Avent, ça tombe bien.
Je ne l’avais jamais essayé parce qu’on m’avait dit qu’il sentait la noix de coco, ce que je déteste ; en fait c’est supportable et le produit est hyper agréable, très doux et sensoriel, il démaquille très bien sans piquer les yeux, il est vraiment réussi.

Patricia me suggère d’utiliser en deuxième nettoyant un gel moussant (à la place de la mousse Sanoflore vue ici), car encore plus nettoyant. Je suis un peu circonspecte (je n’utilise pas de gels moussants, ma peau n’a d’habitude pas besoin de ce niveau de nettoyage et ça peut être agressif).
Et puis j’essaye le Gentle Daily Wash de Kate Sommerville), acheté cet été après mon soin à l’institut de la marque à Los Angeles, et je l’adore : il sent la lavande, c’est divin et ça rafraîchit agréablement l’odorat après la noix de coco ;-)
Le rendu est légèrement squaky clean mais ma peau ne tire pas, et Gaëlle que je vois peu de temps après chez Darphin me dit que ma peau n’est ni irritée ni décapée (ni encrassée non plus, d’ailleurs, mais les bactéries ne se voient pas à l’œil nu).

Enfin Patricia me conseille de finir mon nettoyage par un spray d’Aqua Aeria de Sanoflore à la place de l’eau d’Avène, car le produit, anti-pollution, est aussi anti-bactérien.
Je fais ça matin et soir depuis, l’odeur est un peu bizarre mais on s’y fait, et la brume est fine et agréable (et ne m’irrite pas les yeux, contrairement à la majorité des brumes visage). Je ne la rince pas, bien sûr : je laisse sécher ou je tapote dans la peau.

Et pour les mains j’ai le gel nettoyant Honest Skincare dont j’avais déjà parlé en avril et que finalement je trouve très bien.

J’ai aussi adapté quelques produits de ma routine de soin sur les conseils de Gaëlle, je vous en parle plus tard. Vous connaissez certains de ces produits ? Vous utilisez quoi en ce moment, vous ?

Previously, sur mon lavabo.

Edit :
Après avoir lu vos commentaires, qui rejoignent ce que je ressens un peu, je crois que je vais prendre le problème par un autre bout : je sors de chez Oh My Cream où j’allais chercher un masque hydratant dément de Suzanne Kaufmann, que j’avais eu dans mon calendrier et essayé hier soir.
Du coup j’ai exposé mon cas aux jeunes femmes de la boutique, qui sont d’excellent conseil, et elles m’ont suggéré (j’y avais pensé après avoir vu une vidéo de Caroline Hirons) le sérum Revitalise d’Aurelia Probiotics, qui pourraient rééquilibrer l’activité bactérienne.
Elles m’ont aussi conseillé le miel de Manuka, qui est anti-bactérien, du coup j’ai acheté un masque Antipodes qui en contient (elles m’ont dit qu’en manger pouvait aider aussi).
Enfin elles ont confirmé le ressenti de Gaëlle sur le nettoyant gel moussant, qui ne semble pas hyper indiqué pour mon type de peau au mois de janvier.
Je vais donc reprendre un nettoyant crème non moussant, utiliser le sérum Aurelia et le masque au miel, continuer avec ma brume Sanoflore et de temps en temps utiliser le Baume aromatique Purifiant de Darphin en soin de nuit, et on verra ce que ça donne à mon prochain passage dans la machine magique !

Edit n° 2 :
Lisez le commentaire de Maiby ! Merci mille fois à elle d’avoir fait ces recherches et de les avoir retranscrites pour nous, c’est hyper utile !

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Le massage facial de Delphine Langlois

8 novembre 2018

Eh oui, j’expérimente de nouveaux soins du visage en ce moment !

Cette fois je suis allée tester le massage spécial du visage proposé par Delphine Langlois : le but est de mobiliser les muscles faciaux en profondeur pour stimuler leur tonicité et par là-même celle de la peau, ainsi que la circulation sanguine (qui favorise l’oxygénation des tissus et une meilleure régénération cellulaire).

Pour Delphine le massage du visage est indispensable dans une démarche anti-âge, même si on ne fait que quelque minutes par jour (Lisa Eldridge avait raison, une fois de plus ;- ).

Le soin dure une heure. Delphine commence par vous expliquer la structure osseuse et musculaire du visage (52 muscles !) et les processus de relâchement liés à l’âge ; puis vous vous installez sous la couette toute moelleuse (la pièce est très chaleureuse et accueillante), et Delphine nettoie d’abord le visage avec un lait démaquillant Lodesse, puis attaque le massage (avec un baume Lodesse aussi) : on est très très loin des effleurements gentillets qu’on trouve parfois en instituts, ici c’est du vrai massage profond et costaud, qui va « attraper » les muscles pour les stimuler. Personnellement j’adore, les effleurements m’énervent ;- )

Delphine masse même les joues et les mâchoires en passant par l’intérieur de la bouche (comme Joëlle Ciocco) (mais oui elle met des gants, ne stressez pas ;- ) (non ça n’est pas obligatoire ;- ), et je peux vous dire que quand on est tendue comme je le suis, on le sent passer ! Mais elle adapte évidemment la pression, il n’est pas question de souffrir.

(Au moins j’ai naturellement la peau super élastique et les muscle hyper toniques, c’est le bon revers de la médaille).

A la fin j’avais super bonne mine alors que j’avais l’air d’une endive en arrivant, la circulation avait été clairement stimulée et la gym faciale efficace.

Delphine explique en effet que le visage est exactement comme le corps, ses muscles ont autant besoin d’être stimulés et tonifiés pour vieillir moins vite, et qu’une pratique régulière du massage fait une vraie différence à long terme.

J’ai trouvé ce soin et les connaissances de Delphine très précis, pointus et intéressants, et je vous les recommande si le sujet vous parle !

Deux lieux possibles :

72 ter rue Sartoris – 92250 La Garenne Colombes
41, rue Boissy d’Anglas – 75008 Paris
Pour prendre rendez-vous : 06 17 81 54 18

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Dans les plantations de chanvre de The Body Shop

8 juillet 2018

*** Carnet d’adresses ***

Les roulottes de la Champagne à Bar sur Aube

Hôtel la Maison de Rhodes à Troyes

Restaurant l’illustré à Troyes

*** Mes compagnes de voyage ***

Stéphanie

Audrey

Camille

Le chanvre cultivé ici est donc la variété industrielle et non récréative. Le taux de THC (la molécule psychoactive) contenu dans les plantes est inférieur à 0,2%, là où celui du cannabis varie entre 8 et 20% (pour planer il faudrait fumer 800 kilos de chanvre industriel ;- ).

La Chanvrière est la plus grosse coopérative de chanvre d’Europe (la France est d’ailleurs le premier producteur d’Europe pour cette culture). Les autres pays producteurs sont le Canada et la Chine.

On y transforme les plantes récoltées par les 300 agriculteurs affiliés en panneaux d’aggloméré, revêtements intérieurs de voitures, litière ou nourriture pour animaux, cosmétiques, fibre textile (c’est la fibre naturelle la plus solide du monde), briquettes de chauffage écologique, et encore de nombreux produits…

The Body Shop travaille en commerce équitable avec cette coopérative, car les agriculteurs français ont eux aussi besoin de pouvoir travailler de façon durable et qualitative ; ça n’est pas un problème connu seulement, par exemple, par les producteurs de café ou de cacao d’amérique latine (ce sont les exemples de commerce équitable les plus souvent cités).

Le chanvre est cultivé par l’homme depuis le néolithique (premières traces en Chine il y a environ 11.000 ans), et a beaucoup été utilisé depuis : la Bible de Gutenberg fut imprimée sur du papier de chanvre, ainsi que la constitution des Etats Unis (et les premiers dollars).

En juin, le chanvre peut pousser de 6 cm par jour (comme le bambou) !

Le chanvre ne nécessite pas d’irrigation, les eaux de pluies lui suffisent ; c’est important quand on sait que le coton occupe 2,5% de la surface agricole de la planète et capte 50% de l’eau d’irrigation (et 27% des pesticides).

La plante est excellente pour l’environnement car un hectare de chanvre capte autant de CO2 qu’un hectare de forêt, elle participe à l’assainissement du sol en drainant les toxines, est un réservoir pour la biodiversité en attirant toutes sortes d’espèces animales, et n’a pas besoin de pesticides pour être cultivée.

L’huile de chanvre, extraite des grains, est très riche en omégas 3, 6 et 9, ce qui la rend aussi bonne à consommer qu’à appliquer sur la peau (elle est particulièrement recommandée aux peaux sèches ou très sèches).

Anita Roddick, fondatrice de The Body Shop, a créé la gamme au chanvre il y a 20 ans avec la crème pour les mains (il y a aujourd’hui 3 autres produits dans la gamme : un baume à lèvres, une crème visage et un beurre corporel), profondément convaincue de ses excellentes performances et de son efficacité pour la peau.

J’ai adoré découvrir tout ça, voir le champ d’où vient ma chère crème pour les mains, recevoir toute ces informations sur la culture du chanvre et le commerce équitable avec la Chanvrière.

C’était passionnant, merci encore The Body Shop !!!

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La ravissante ligne textile de Maisons du Monde

29 mars 2017

J’aime beaucoup Maisons du Monde. Ils ont des tas d’objets à la fois beaux et utiles, du joli linge, des meubles de caractère, ça n’est pas ruineux ET il y a des boutiques dans Paris (miracle, pas besoin de se traîner dieu sait où en autolib pour acheter une housse de coussin).

Quand ils m’ont demandé de faire une sélection de produits dans leur ligne textile, je me suis mise à cliquer partout en ayant envie de tout acheter (c’est toujours risqué de faire des sélections ;-) (j’aime beaucoup le linge de maison en général, héhé).

Je veux au moins deux paillassons (ah oui c’est important un paillasson), un tapis (j’adore les tapis) et plein de housses de coussins (comment résister à un coussin supplémentaire ??) (les leurs sont tellement jolis, rappelez-vous celui que j’avais acheté chez eux il y a déjà un an et demi) !

Voici ce que j’ai sélectionné pour vous ; si vous vous baladez un peu sur le site vous verrez toutes les jolies choses que je n’ai pas incluses pour éviter que le billet fasse 8 kilomètres de long.

1. J’ai un tapis assez similaire à ce ravissant Kilima, les kilims sont mes tapis préférés.

2. Le Acapulco est vraiment joli aussi ! J’ai très peu de couleurs vives chez moi (toujours la passion des neutres hein ;-), mais pour les tapis e fais des exceptions).

3. Roh j’adore aussi le tapis Navajo, il serait parfait dans ma chambre où il y a peu de place (ahhh mon dieu, il existe aussi en beige ! Dilemme !).

4. Je ne suis pas originale, comme tout le monde ou presque j’aime les feuilles de palmiers ; il va donc sans doute me falloir ce paillasson pour rêver d’un climat meilleur à chaque fois que je rentre chez moi ;-)

5. Oh et ce paillasson rond, il est tellement joli ! (je suis foutue je vous dis ;-)

6. J’aime beaucoup les dessins géométriques en noir et blanc de cette housse Figueira.

7. Oh il est adorable, ce petit coussin Stromboli !

8. Comment résister aux couleurs et aux motifs de ce coussin Logia ??

9. J’adore la délicatesse du coussin Savannah !

10 … ou le Phoenix !

11. J’aime beaucoup ce jeté de lit ou de canapé, et il est bien nommé (Rhodes) parce qu’il me fait effectivement penser à la Grèce ;-)

12. Qu’il est joli ce set de table Escale ! Tout à fait dans l’esprit marin et estival.

Maintenant je vous laisse deviner ce pour quoi j’ai / je vais craquer, et me dire si vous aussi vous perdez la tête et cliquez partout en faisant une énoooorme wishlist ;-))

Billet sponsorisé

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Coiffeur et maquilleur à Lille pour Dora

4 août 2014

« Bonjour à tous, filles et garçons!

Ma remise de diplôme (hiiii) a lieu en octobre à Lille et je suis à la recherche de la bonne adresse coiffure et maquillage pour cet événement important.

Je ne serai sur place qu’une journée courant septembre donc impossible de faire des essais à plusieurs endroits, etc.

Le coiffeur recherché serait quelqu’un de doué pour faire des coiffure relevés type chignon pas trop strict sur cheveux courts (au niveau du cou).

Le maquilleur recherché serait juste doué tout court ^^ ou en tous cas une bonne adresse maquillage.

Un grand merci à toutes et tous,

Signé : Dora « 

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A New York avec Kiehl’s, le retour

26 mai 2014

photo 28

Me revoilà, pas du tout en avance, pour vous raconter Kiehl’s à New York (j’attendais d’avoir récupéré mon cerveau disparu pendant ma crève / jetlag / allergie / tout ça ;-).

Je sais que vous êtes très intéressés par la marque, son identité et son histoire, j’ai donc fait toute une partie de mon billet là-dessus. Et vue la longueur du texte, une fois n’est pas coutume je dois le couper avec un « lire la suite » (vous excuserez la qualité pas terrible des photos, j’ai tout fait à l’iPhone qui ne fait du bon boulot que lorsqu’il y a beaucoup de lumière).

Je suis donc partie en voyage de presse avec l’équipe de relations publiques française de Kiehl’s, et on a retrouvé sur place 80 journalistes venus d’un peu partout dans le monde. Le but était de nous permettre de mieux connaître la marque, son histoire et ses valeurs, de rencontrer certains de ses « personnages » importants, et de découvrir les produits dont la sortie est prévue pour les prochains mois.

On a donc passé plusieurs jours très intenses et hyper intéressants entre labos, boutique, rencontres et présentations de nouveautés.

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