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le mouton enchanté

Le mouton enchanté, épisode 7 : la coque d’iPhone en faux marbre

31 mars 2021

Il y a des années, quand on s’est mis à voir du marbre en déco (vrai ou faux) partout, j’ai dit à Raphaël « si un jour j’achète un truc avec motif de marbre, assomme-moi avec une pelle ».

D’abord je ne trouve pas ça joli en soi, je trouve que c’est un type de déco un peu ringarde, et puis surtout j’avais envie de crier à tous les gens qui équipaient leur baraque du sol au plafond avec ça « mais achetez-vous plutôt une personnalité, bon sang ! ».

Et bien aujourd’hui j’ai une coque d’iPhone en faux marbre ou quelque chose d’approchant, et je l’ADORE.
Je cherchais sur Etsy (c’est généralement là que je vais pour ce type d’objet) pour changer ma coque d’hiver noëlique (elle aussi bien cucul dans son genre – pour les coques d’iPhone je peux être capable du pire ;-)) et je suis tombée sur celle-ci que j’ai trouvée hyper jolie.
C’est le truc le plus quelconque, le moins original, le plus rebattu et le moins personnel qu’on puisse trouver, et bien je l’adore quand même. Elle m’enchante : je la regarde et je suis contente.

La première fois que je l’ai montrée à Raphaël je me suis demandé s’il allait me renier ; et ben même pas, j’étais limite déçue ;-))

Le moutonnage a donc bel et bien, au bout de plusieurs années, fini par faire son travail de sape ici aussi (voir les épisodes précédents), même si je me limite à ces petits 128 cm2 et ne compte pas aller plus loin, car je continue à trouver que le marbre en déco, ça craint ;-)

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Le mouton enchanté, épisode 6 : les boots lacées

21 octobre 2020

Pendant longtemps j’ai détesté toutes formes de chaussures à lacets à part les baskets.
Mais à force de voir des « combat boots » ou « boots de randonnée » ou dieu sait comment elles s’appellent selon l’endroit et le moment, j’ai fini par trouver ça sublime et par en vouloir (maintenant je déteste toutes formes de chaussures à lacets à part les baskets et les combat boots ;-).

J’ai longtemps cherché la paire parfaite, je pensais l’avoir trouvée chez Jimmy Choo mais en fait celles de Dune London, dont la coupe est quasiment identique (elles montent juste un peu plus haut), sont beaucoup plus confortables (et 5 fois moins chères). Le cuir des Jimmy Choo est super épais (donc probablement increvable – vu le prix c’est la moindre des choses), du coup elles ne sont pas confortables au début. Les Dune sont beaucoup plus agréables à porter dès la première fois.

Je les ai achetées à la fin de mon dernier voyage à Londres (en janvier !! Tristesse !!!) ; je les avais vues dans leur boutique de Saint Pancras, ils n’avaient pas ma taille, et me voilà à les commander sur leur site en attendant mon Eurostar ;-)

J’aime beaucoup cette marque, j’ai deux autres paires de boots de chez eux, tout est pile dans mes goûts.

Les Prestone sont un peu les boots lacées idéales pour moi :
– légères et super confortables,
– cuir très souple mais solide
– grosses semelles crantées qui ne glissent pas sur les feuilles mouillées,
– talon de 3,5 cm, mille fois mieux pour marcher que du plat,
– zips sur les côtés qui permettent de ne jamais s’embêter avec les lacets,
– et je peux marcher des heures avec, elles ne m’ont jamais fait d’ampoules, moi qui ai des ampoules ou mal avec tout.

Elles sont parfaites avec un jean skinny ou un legging, mais je découvre cette année que je les aime aussi beaucoup avec un jean droit coupé.

J’aime tellement les porter que j’ai failli les acheter dans d’autres couleurs, pour le moment j’arrive à me retenir mais je ne sais pas combien de temps ça va durer ;-)

Vous en avez, vous ? Qui a des Dr Martens, dans le même genre ? Je n’ai pas encore sauté le pas, il paraît qu’elles font hyper mal aux pieds ?

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Le mouton enchanté, épisode 5 : la chemise

20 août 2020

A part quand elles sont en jean (peut-être ma matière préférée entre toutes), j’ai toujours détesté les chemises et n’en ai jamais porté.
Je trouvais ça à la fois coincé et pas du tout féminin sur moi ; les filles sur qui je trouvais ça joli étaient les lianes toutes fines – sachant les porter de façon décontractée.
En plus je ne repasse pas mes vêtements, et la plupart des chemises supportent mal l’absence de repassage.
Enfin j’aime être à l’aise et surtout pas serrée (à part pour les pantalons où ça ne me dérange pas), et je trouve la chemise classique très restrictive (sauf si elle contient du stretch mais mes matières préférées n’en contiennent pas).

A la place, quand j’ai envie de manches longues légères, je porte des tuniques et des blouses. J’en ai des millions que j’accumule depuis des siècles.

Et puis cet été en Bretagne, j’ai vu ma chère Miss Nahn mettre des chemises oversize pour se protéger du soleil, et comme je n’avais pas pensé à emporter de tuniques, j’ai essayé cette bonne idée.
Ca a été une découverte : quand elle est oversize, la chemise donne sur moi un peu le même effet qu’une chemise classique sur une fille mince. Et c’est très joli, à condition de choisir la bonne matière (pour moi pas de la popeline, trop raide et formelle – le chambray, la ramie ou le lin me vont mieux) et de la porter avec des trucs plutôt cool et pas classiques (un jean déchiré, au hasard).

Toujours dans la mesure, j’en ai acheté 5 ; et je trouve que ça me va plutôt pas mal, le côté structuré est finalement assez flatteur (parfois plus que le côté « mou » de certaines tuniques).

C’est une bonne (ou une mauvaise ?? ;-) nouvelle, parce que les jolies chemises sont beaucoup plus faciles à trouver dans ma taille que les jolies tuniques… ;-)

PS : comment ça se passe pour le repassage ? Pour le moment je m’en sors en étant, comme toujours, très soigneuse quand j’étends le linge.

Previously, sur Le Mouton Enchanté.

SHOPPEZ LE MOUTON

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Le mouton enchanté, épisode 4 : le trench

4 mars 2020

Cet article interminable n’a pas pour but de justifier un achat très cher, mais d’expliquer un achat très cher dans une catégorie de vêtements que je détestais à la base, ce qui est quand même un comble ;-)

Toute ma vie j’ai trouvé le trench horriblement classique et coincé (pas une seconde parisienne branchée comme les étrangers s’imaginent naïvement quand il y a une marinière dessous – et de toute façon je n’aime pas les parisiennes branchées, elles sont snobs). Pour moi ça allait avec les mocassins et le serre-tête (voir le collier de perles) (je rappelle que j’ai gardé quelques traumatismes stylistiques de ma petite scolarité chez les bonnes sœurs).

Or il se trouve que je suis météopathe : je m’habille avant tout en fonction de la météo et je surveille celle-ci sur plusieurs applis différentes, notamment avant un voyage (je ne supporte pas l’idée d’avoir trop chaud – il est rare que j’ai trop froid ;-).

A l’automne 2017 je suis allée à Tokyo, et il s’est avéré que le manteau le plus adapté au climat du moment serait une veste en cuir ou un trench. J’adore les vestes en cuir mais je trouve ça assez inconfortable et souvent difficile à intégrer dans mes looks (en plus les plus belles sont noires et je porte très peu de noir – le cuir camel est une des choses les plus difficiles au monde à réussir – celui de Massimo Dutti est parfait mais évidemment ils n’ont pas ma taille).

Je suis donc partie en quête d’un trench que j’ai trouvé (ironie du sort) chez Massimo Dutti. Il s’est révélé hyper pratique pendant ce voyage, d’autant que je n’avais ni mocassins ni serre-tête.

Quelques temps après mon retour, j’ai décidé que la toile était trop raide et que je le détestais et je l’ai bêtement donné (bêtement parce que la couleur était parfaite, il n’était pas mastic mais havane).

Quelques mois après c’était le printemps, et le trench étant le vêtement de demi-saison idéal pour Paris (en dehors donc de la veste en cuir), j’ai regretté cette décision trop rapide et j’en ai racheté un chez Uniqlo. Trop raide, toujours, et couleur mastic (que je n’aime pas).
Mais tellement pratique ! Le truc va avec tous les looks (pour peu qu’on s’habille normalement sans serre-tête) et plein de météos différentes.

Du coup j’ai eu la curiosité d’aller voir à quoi ressemblaient ceux de Burberry (lourde erreur) ; forcément ils avaient le trench parfait (c’est le modèle Islington en Biscuit) : ma couleur idéale, toile souple, coupe magnifique, finitions parfaites (encore heureux, vu le prix).

J’ai hésité 4 mois, avant de finalement me décider la dernière fois que j’étais à Londres, en janvier. Rien ne coûte aussi cher dans toute ma garde-robe, et je trouve que comme pour tous les produits de luxe le prix est complètement déconnecté de la réalité (même si ça reste un très beau vêtement fait en Angleterre etc) ; mais je le trouve sublime (je sais on ne voit rien sur cette photo que j’ai eu beaucoup de mal à faire avec juste le retardateur de mon téléphone, vous verrez bien mieux sur le site de la marque), il coche toutes les cases que je voulais, je ne me sens ni classique ni coincée avec et je vais le porter avec beaucoup de plaisir (j’ai presque envie que ce soit le printemps pour le mettre, c’est dire, moi qui n’ai toujours pas eu ma dose de vrai hiver cette année).

BREF. Tout ça pour dire que pour du moutonnage, c’est du solide, surtout dans une catégorie pareille. Mais je suis enchantée, c’est déjà ça ;-)

SHOPPEZ LE MOUTON

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Le mouton enchanté, épisode 3 : le manteau nounours – mouton (la boucle est bouclée, uhuh)

12 février 2020


Alors ça typiquement, quand les premiers sont apparus je trouvais ça ridicule et immonde et pas du tout chic comparé à un manteau en fausse fourrure lisse (j’en ai 3) (j’ai un problème avec la fausse fourrure).

Pour moi ça faisait hyper streetstyle, or je suis une bourgeoise pas du tout streetstyle.

Et puis une fois encore, le travail de sape a fait son œuvre (beaucoup plus rapidement que d’habitude – 3 mois au lieu de 3 ans – je note ça avec intérêt), et à force d’en voir plein joliment portés, j’ai tout d’un coup décidé que c’était bien plus moderne que mon truc de grand-mère du 16eme (vu ici) (ou de rappeur / trafiquant de drogue, ça dépend des points de vue) et qu’il m’en fallait un (celui-là).

J’avais raison : C’EST bien plus moderne et je le porte tout le temps depuis que je l’ai reçu, sans me sentir déguisée en octogénaire bourgeoise narco-trafiquante. Je l’adore, je suis enchantée d’avoir changé d’avis !

Qui a craqué ? En quelle couleur ?

SHOPPEZ LE MOUTON

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Le mouton enchanté, épisode 2 : la couleur lie-de-vin

3 décembre 2019

Comme je vous l’avais annoncé dans l’épisode 1, voici un des trucs que je trouve récemment magnifiques mille ans après tout le monde et dont, toujours dans la mesure, je veux 800 pièces dans mon armoire : la couleur burgundy / lie-de-vin / oxblood / whatever.

Quand j’étais étudiante en droit et beaucoup trop classique, j’ai porté du bordeaux. Depuis je n’avais jamais reporté quoi que ce soit qui s’en rapproche, trouvant ça absolument immonde et appelant le serre-tête en velours (que je ne portais pas à l’époque, il y a quand même des limites).

Et bien comme souvent le travail de sape a fini par faire son œuvre, j’ai décidé que désormais j’en voulais. J’avais déjà une paire de boots achetées chez Zara il y a 2 ans, en faux croco bourgogne avec coupe cow-boy sublime (genre les Ganni mais moins chères), j’ai maintenant un pull de cette couleur, je voudrais un sac comme mes boots (j’ai fouillé le net, le seul qui me plait est un Yves Saint Laurent donc on va laissez tomber ;-)), et un blouson comme celui-ci mais moins marron-plus bourgogne (je le sais, je l’ai commandé et renvoyé – à regret car en dehors de la couleur il est merveilleux et doux et super confortable). Ou un manteau en fausse fourrure comme celui-ci.

Après on est d’accord, ça n’est pas exactement bordeaux, c’est plus sombre, plus profond et velouté, mais quand même, on n’est pas loin ;-)

Si la prochaine étape c’est le bleu marine, je rends mon tablier. J’ai porté avec détestation un uniforme bleu marine toute mon enfance dans mon école de bonnes sœurs, plus JAMAIS je n’ai reporté cette couleur honnie, et vu toutes les modes bleu marine qui sont passées et n’ont jamais pris sur moi, je pense être à l’abri (ouf).

Pull Asos

Pantalon Marks & Spencer

Boots Selected

Photo Raphaël

SHOPPEZ LE MOUTON 

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Le mouton enchanté, épisode 1 : la jupe en satin

19 novembre 2019

Je suis un bon mouton et je finis toujours par suivre la mode… mais toujours 4 ans après tout le monde ;-))

C’est à dire qu’au début je peux trouver ça sans intérêt (voire ridicule pour certains trucs), et puis à force de martelage et d’imprégnation et de passer ma vie sur Asos, je finis par aimer. Mais je suis très longue à la détente ;-)

Ici donc la jupe en « satin » coupée dans le biais. Je n’ai jamais trouvé ça moche ni ridicule mais je ne porte jamais de jupes, c’est pourquoi ça m’a pris 4 ans. Et maintenant je suis enchantée.

Qui est pire que moi (5 ou 6 ans pour adopter une tendance) ? ;-)

Au prochain épisode : la couleur oxblood / burgundy / dieu sait quoi.

Jupe Asos (sur le site elle s’appelle blanc cassé, n’importe quoi elle est rose très très clair)

Pull Banana Republic (similaire)

Manteau Asos (similaire)

Boots 123 (similaires)

Sac Marc Jacobs (hiver 2017)

Photo Raphaël

SHOPPEZ LE MOUTON ;-)

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La robe orange vif (pas du tout le mouton, mais super enchantée)

9 juin 2021

Je ne porte presque jamais de robes (je ne trouve pas ça pratique du tout – oui je vous dirai ce que je porte à la place quand on crève chaud ;-), et je ne porte pas de couleurs vives (j’ai horreur de ça, ça m’agresse les yeux).

Et bien l’été, je porte de robes orange vif. OK, 3 fois dans l’été. Mais tous les étés, et avec constance depuis des années.

J’adore cette couleur, je la trouve sublime 2 mois par an.
Et vous allez me dire « ah oui sur le bronzage c’est magnifique », ce qui est vrai mais ne s’applique pas à moi puisque je fais tout pour éviter de bronzer, donc on a du orange sur du blanc et ça m’est complètement égal.

La première date d’il y a 3 ans (Asos évidemment), je pense que c’est LA forme parfaite pour moi et la façon dont je veux pouvoir bouger (= ne pas du tout être encombrée par le tissu). Tous les ans je me dis que je vais la faire refaire dans d’autres couleurs tellement je l’adore (imaginez ça en crème, le rêve) !

Les deux autres sont des modèles de cette année : Cos pour celle en maille tirant sur le rouge tomate, tellement classe dans cette matière avec cette coupe sublime et ces découpes en pointillés ; Asos à nouveau pour celle qui fait beaucoup plus plage et que je porterai sans doute peu (je vais marcher dessus dès que je me penche et ça va m’énerver) mais que j’ai trouvée irrésistible.

Vous avez comme ça, vous, une couleur qui sort complètement de votre garde-robe et que vous portez très rarement mais régulièrement ?

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Facebook, m’auras-tu ?

21 janvier 2008

Je me suis inscrite sur Facebook, je suis très énervée.
Je comprends strictement rien, pourquoi y’a pas de version française ??
Evidemment que je lis l’anglais, bande de mauvaises langues.
Mais je déteste ça, j’ai l’impression de déchiffrer un spam pour du viagra (même le 7ème tome de Harry Potter j’ai attendu patiemment le 27 octobre pour le lire en français, alors que toutes mes bébé-copines élevées en langage d’ordinateur l’avaient lu en VO depuis des siècles).
Sa race quoi, c’est quand même pas la mer à boire de faire une version française.
En plus c’est limite les français se parlent anglais entre eux pour se la raconter et montrer qu’ils sont pas has been, je voudrais pas dire mais je le dis quand même, c’est un peu saugrenu.

Du coup je n’ai bien sûr pas lu une seule ligne des instructions et ai tout fait au pif, moyennant quoi des amis charitables m’ont expliqué comment faire pour que le monde entier ne soit pas au courant de ma vie seconde par seconde.
Becôz c’est visiblement le but du jeu Facebook, ma pauvre Lucette. Perso je vois pas du tout l’intérêt, je tiens à mon intimité. J’ai donc désactivé tout ce que je pouvais et croise les doigts pour que les autres ne voient pas de moi ce que moi je vois d’eux.
Parce que quand je lis le résumé de ce qu’ont fait mes « amis facebookiens » depuis ma dernière connexion (oui ça s’affiche automatiquement, j’ai essayé de virer ça aussi mais ça veut pas), ça me fout mal à l’aise : en quoi ça me regarde que machine soit désormais amie avec machin, qu’unetelle ai flirté vendredi dernier, ou que bidule ait quitté le groupe truc ?? Je trouve ça limite grossier, cette intrusion acceptée dans leur vie par les gens. J’ai l’impression d’avoir 12 ans et d’être dans un village de 200 habitants, ça me fait pas du tout marrer.
Mais visiblement je suis la seule à réagir comme ça, où est le bug ?

Je subodore que je ne suis pas dans l’optique de base du truc, et que je vais y passer du temps pour que pouic.
Ah ben oui je me suis inscrite pour avoir des résultats valables et intéressants (lesquels ? aucune idée, si on se met à s’interroger sur tout on reste au lit avec un sandwich au camembert un bon bouquin d’horreur), pas pour savoir si unetelle a flirté vendredi dernier.
Il paraît que tout se passe là en ce moment, limite si on cherche un plombier le 15 août à 23h00 c’est sur Facebook qu’on va le trouver.
C’est pourquoi je me suis dit, ma fille, foin donc de tes réticences médiévales, inscris-toi.

Après quoi des tas de gens m’ont sauté dessus pour que je sois leur amie, sauf que des fois je les connais pas donc je suis très embarrassée : si je dis oui, je prends le risque de m’acoquiner avec de douteux inconnus, si je dis non ils vont se vexer et me détester ce que j’aimerais mieux éviter si c’est possible merci.
Quand des amis m’envoient des invitations à faire partie du groupe de ceux qui haïssent les escalators ou ce genre de concepts bouleversants, je réponds oui à tout le monde pour être aimable, ou non à tout le monde si j’ai faim (quand j’ai faim je suis de très mauvaise humeur et peu encline à la patience).
Quand des amis me proposent de me jeter des moutons ou de m’offrir un œuf, je fais genre j’ai rien compris (ce qui par ailleurs est vrai) et je fais la morte, espérant qu’ils vont oublier et ne me prendront pas pour un grossier personnage.
Grâce à un ami charitable j’ai désactivé mon « wall », qui est donc une sorte de mur sur lequel n’importe quel ami peut écrire n’importe quoi, et que tous les autres peuvent voir. Ca va pas non ? Complètement traumatisant ce truc ! Mes échanges sont privés, nom de nom !
Pour le moment Facebook me sert donc de répertoire avec photos, grosso modo. Je reconnais que l’intérêt est mince ;-))

PS : je me dois quand même de souligner certains points positifs : j’ai repris contact avec des gens perdus de vue dont je n’avais ni l’adresse mail ni le numéro de téléphone donc aucune chance de les retrouver, et développé beaucoup plus facilement des relations nouvelles que par les voies traditionnelles, ce qui m’enchante parce que les gens c’est un peu la seule chose qui m’intéresse. ll y a peut-être de l’espoir ;-)

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