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crème nok

Même pas mal aux pieds

28 mai 2012

C’est l’étéééé, me revoilà avec mes trucs de mamie anti-mal-partout-quand-il-fait-chaud ! Ah ouais je sais, c’est pas glamour, mais avoir mal aux pieds c’est pas glamour non plus.

Comme je vous l’ai déjà dit mille fois, l’été TOUT finit par me faire mal aux pieds à part les Havaianas. Mais de temps en temps j’ai envie de porter des « vraies » sandales (ou alors j’ai une réunion de boulot où je peux vraiment pas me pointer en tongs de plage). J’ai trouvé ces petits patchs pour soulager la pression quand par exemple la sandale est un peu étroite, ou quand le fabricant est un sadique et a foutu une couture pile sur le petit orteil.

C’est vachement pratique : ça colle très bien dans la chaussure et ça fait une vraie différence de confort. Et comme (à peu près) tout sur cette planète, ça se trouve chez #DevilMonop.

(notez que ça marche aussi dans des pompes d’hiver hein, j’en ai collé dans certaines de mes boots ; mais je pense que si je vous parle de bottes aujourd’hui vous allez partir en courant ;-)

(vous le collez dans la chaussure, le patch, pas sur votre pied hein ;-)

Edit : y’en a des qui ont pas l’air de connaître la crème Nok, je vous remets donc un lien vers ma prose à ce sujet ;-)

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Quand c’est pas cher, il y a parfois une raison

12 mai 2011

Vous remarquerez que je ne dis plus « il y a toujours une raison », comme je disais avant. Becôz j’ai expérimenté des trucs vraiment pas chers et hyper quali dans pas mal de domaines, depuis.

Sauf que là, non.

A ma droite, une paire de sandales compensées Monop à 39 €.
A ma gauche, une paire de sandales compensées Unisa à 79 €.

J’adore les sandales compensées et j’en avais un peu marre des Castaner à 100 € pour de la corde et de la toile.
Chez Monop, je tombe sur ces sandales pile comme tout le monde en veut en ce moment, cuir naturel (oui oui, c’est du cuir), liège (ah non, là par contre c’est du papier peint collé sur le talon), tout bien.
Et 39 €.
Sa race.
Méfiante tout de même, je décide de les tester pour aller à la Poste plutôt que pour une journée entière à crapahuter dans Paris. Ben j’ai bien fait, elles sont complètement inmarchables. Mais alors complètement. J’ai l’impression que je vais me casser la gueule à chaque pas tellement elles sont mal foutues.

Comme m’a dit la vendeuse des Unisa (j’y viens), certaines godasses, « c’est juste de la déco, faudrait pas marcher avec ».

39 € à la poubelle, bravo Hélène.

Bref. Ensuite je m’en vais chercher des tee shirts blancs (que j’ai pas trouvés, d’ailleurs, en ce moment y’a rien qui me plaît, ni chez H&M ni chez Gap – non je ne paye pas 75 € chez American Vintage pour un bête tee shirt, ça va pas la tête ??).
Et sur le chemin, crac, je tombe sur les sandales noires Unisa. J’ai déjà eu des chaussures de cette marque, je sais qu’elles sont de bonne qualité, je suis bien dedans, je prends.

Et bien hallu totale, je les ai portées une journée entière sans crème Nok ni sparadrap anti-ampoules (ça s’appelle tenter le diable mais ce jour-là il devait être occupé ailleurs), ELLES ME FONT MAL NULLE PART.
Rien, aucune douleur ni échauffement ni ampoules.
Le truc hyper rare avec des godasses, vu que TOUT me nique les pieds (à part les Havaianas) (mon ex m’appelait la princesse au petit pois et il avait pas tort – limite j’en suis fière – oui bon, sauf quand j’ai mal aux pieds).

Donc quand c’est pas cher, il y a bel et bien une raison, de temps en temps.

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Le sauveur de pieds

16 février 2011

Or donc TOUTES les godasses me font mal aux pieds, même les bottes, et pourtant les bottes restent ce qu’il y a de moins pire (tongs mises à part, oeuf corse, mais là tout de suite c’est moyen la saison).

Genre ça frotte à mort au talon et après limite il faut m’amputer tellement ça purule d’ampoules (oui vous pouvez aller vomir, vous vous sentirez mieux après).

Contre la botte tueuse de talon, même la crème Nok ne peut rien ; et le pansement préventif ne tient pas toujours toute la journée (l’enfant de salaud).

Le salut réside dans le sparadrap à coller direct sur la peau. Moi j’en ai du transparent mais ça marche aussi avec du couleur chair (l’intérêt du transparent est qu’il est auto-découpant donc pas besoin de ciseaux – si je suis à la bourre le matin et qu’en plus je dois chercher des ciseaux, autant rester au lit).

Il faut que la peau soit bien bien sèche et sans aucune crème dessus (sinon on se retrouve à la case pansement classique qui se fait la malle dans la journée, provoquant plus d’ampoules qu’il n’en évite).
Ca marche du feu de dieu, je vous le conseille (en plus c’est hyper marrant de découper le truc transparent à la main – on s’amuse comme on peut).

PS : je précise que je le mets en préventif, oeuf corse.

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Qui ne connaît pas la crème NOK ?

2 juillet 2009

nok-2

J’explique : l’été, on a des ampoules parce qu’on est pieds nus dans nos godasses ; et en plus, quand on est dodue, on a les cuisses qui frottent.
Les deux situations sont très douloureuses et peuvent fort mal finir, dans le sang et dans les larmes (oui oui, aussi au niveau des cuisses).

Pour éviter ça, je vous conseille la crème miracle indiquée ici il y a trois ans par Fanchette (soit-elle bénie et sa planche à voile aussi) : NOK. Oui ça s’appelle comme ça et c’est fabriqué par Akiléïne.
Ca s’achète dans les pharmacies et les magasins de sport (et si on vous dit que ça n’existe pas c’est qu’on vous ment, des fois il faut la commander).

Je vous mets les liens vers les billets où on en parle, histoire que vous vous fassiez une idée complète du biniou (© Fanchette, c’est de circonstance).

La revanche du cuissot sanglant

Nok tes bottes !

Ode à Fanchette, par Londoncam

C’est la saison de la crème Nok !

PS : c’est funambuline qui m’a suggéré de faire une piqûre de rappel, rapport au fait qu’elle s’est niqué les pieds parce qu’elle avait oublié son tube de NOK ; merci funambuline (et paix à tes pieds) !

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C’est la saison de la crème Nok !

3 mai 2008

nok.jpgBon les enfants on commence enfin à pouvoir porter des godasses pieds nus, plutôt que des bottes avec des chaussettes de montagne, ce qui veut dire que rapidement on va avoir les arpions niqués et couverts d’ampoules sanguinolentes (mmm, apetizing…).

Pour éviter ça, je vous rappelle l’existence en pharmacie et magasins de sport (de quoi ??) de la miraculeuse crème Nok, indiquée il y a un an par Fanchette la merveilleuse et la lointaine, et qui a été évoquée sur ce blog à plusieurs reprises (une statue a même été élevée à la gloire de Fanchette) :

La revanche du cuissot sanglant
Nok tes bottes
Ode à Fanchette, par Londoncam

Allez lire tout ça, essayez, vous m’en direz des nouvelles !

PS : je tiens quand même à être tout à fait honnête avec vous : ça empêche juste les ampoule légères dues au frottement, si vous vous obstinez à loger de force vos pauvres pieds dans des instruments de torture de 14 cm de haut avec des lanières qui cisaillent tout, même Nok ne pourra rien pour vous et vous mourrez dans d’atroces souffrances. Au minimum.

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La saga du baume à lèvres, part 14.227 (ou : le frère* aîné de dieu)

24 mai 2007

Ah ah ! Avouez que vous ne m’en pensiez pas capable ! Et bien si ! Téméraire et intrépide (et addict et folle, mais je m’en fous car je dis zut aux psychiatres), j’ai malgré ma rencontre décisive avec Monsieur Guerlain, poursuivi ma recherche insatiable du baume à lèvres absolu.
Je dois dire que vous m’aidez beaucoup dans cette quête sacrée, grâce à vos conseils je vais deux fois plus vite en besogne.
Le dernier conseil miraculeux revient à Des Prismes de la Subculture (oui elle s’appelle comme ça, qu’est-ce que vous voulez que je vous dise, au moins je la reconnais au milieu des 47 Vanessa / Valérie / Nathalie ;-)), grâce à qui j’ai découvert ce joyau du baume réparateur, cette perle du petit tube salvateur, ce chef d’oeuvre du confort labbial… sa race quoi : le Baume lèvres Réparateur multi-hydratant de Clarins.
Voui le tube est super moche. De toutes façons les packagings Clarins sont hideux, c’est pas nouveau (comme quoi la beauté intérieure c’est bien ce que je disais, c’est pas des blagues).
Le baume est à peine teinté d’orange, avec le goût et l’odeur qui vont avec mais super légers et qui restent pas, il brille un peu ; son action est aussi parfaite pour moi que celle du Nuxe version pot qui brille pas, ou du Suberbalm Clinique version tube qui brille (sauf que le Clinique coûte deux fois plus cher, becôz 15 € les 7 ml chez Clinique contre 14 € les 15 ml chez Clarins – le Nuxe restant le moins cher en tournant autour de 9 € les 15 gr, oui là c’est des grammes).
Comment ça c’est chiant les infos pratiques ? Ah écoutez, si je fais un benchmark je le fais bien, après vous allez toutes venir demande combien ça coûte et ce genre de trucs, je préfère l’indiquer tout de suite ;-)
Je n’en mets qu’un tout petit peu genre une fois par heure maxi, et ça suffit. L’hallu totale.
Pourquoi il est mieux que le Guerlain ? Aheum, comment dire, je suis un peu embarrassée de l’avouer maintenant que la moitié d’entre vous se sont ruinées pour le Guerlain, mais celui-ci pue, réflexion faite. Et il a un sale goût. Oui j’aurais dû m’en rendre compte avant, mais j’ai été un peu trop vite emballée par la texture (et la marque, sois honnête ma fille), je me repens vachement.
Merci mille fois Des Prismes, cette découverte est pour moi à la hauteur de celle de la crème Nok, grâce en soit éternellement rendue à Fanchette la merveilleuse et la lointaine.

Tiens on devrait faire des médailles du mérite « mon blog de fille » (en saucisson ? parce qu’en diamants je vais pas avoir les moyens dans l’immédiat), pour ce genre de découverte majeure ;-)

*Pourquoi le frère et pas la soeur ? Parce qu’on dit UN baume pour les lèvres ;-)

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Shopping à Pétassland

22 mars 2007

La semaine dernière on a cru naïvement que l’hiver parisien allait cesser un jour et j’ai décidé qu’il me fallait une paire de Castaner : je ne peux pas rester plus longtemps sans connaître la sensation d’une compensée qui ne fait jamais mal aux pieds, et dont on peut choisir la hauteur de talon.
L’été les talons j’aime pas, même compensés. Ca me fait toujours mal, becôz la cambrure merdique (ça m’apprendra à acheter des chaussures merdiques).
Je me suis courageusement propulsée vers la boutique de la rue saint Honoré (en face de chez Colette, adresse a priori rassurante, sauf qu’en fait c’est mal fréquenté, vous allez voir).
Je déambulais tranquille en mis-bas mauves dans le magasin, essayant toutes les sandales les unes après les autres pour trouver le modèle restant dans ma taille vu qu’ils ont tout vendu à peine défait les cartons de la nouvelle collec’, quand une bande de cagoles particulièrement gratinées est entrée : la cinquantaine (fausse) blonde et bien entretenue, couvertes d’UV et de maquillage orange, un bon coup de crayon marron autour des lèvres, ambiance ça
fait pas longtemps que je suis riche alors je le montre au maximum, et persuadées d’être les reines de la piste. La classe internationale.
Parfaitement insupportables avec la charmante vendeuse, limite à claquer des doigts pour demander une autre paire de pompes, ne disant bien entendu jamais s’il-vous-plaît ou merci des fois que ça leur arrache la gueule, piaillant dans tous les coins, soulignant que bien sûr d’habitude elles se fournissent à saint Tropez et qu’elles ont toute la collection de l’année dernière…
J’étais avec une amie, on a éclaté de rire en sortant de la boutique tellement elles étaient caricaturales.
On a filé au Bon Marché chercher le modèle que je voulais, la clientèle y est nettement plus fréquentable. Y’a pas à dire, le 8ème arrondissement, ça craint.

Pour en revenir à nos chaussures parce que le sujet c’était ça avant que vous ne m’obligiez à parler de cagoles (comment ça vous m’avez pas obligée ? il m’a pourtant semblé vous entendre ricaner avec moi ;-)), il y a un détail
mineur qui m’empêche de les porter : je ne peux pas les attacher. La bride est vachement trop courte. Et c’est même pas parce que je suis mal foutue des chevilles ou qu’elles enflent en même temps que les stats de mon blog, la vendeuse m’a dit que ça arrivait tout le temps cette année.
D’ailleurs les cagoles étaient scandalisées, vu qu’elles devaient peser 40 kilos avec le fond de teint orange (trad = si je suis maigre, tout me va ; voici la preuve que non). Elles auraient bien accusé la vendeuse d’avoir fomenté un complot spécialement contre elles et d’avoir raccourci les brides pour les emmerder personnellement, si elles s’étaient écoutées un peu plus.
Comment vais-je me tirer de ce mauvais pas (ah ah) ? Je les ai portées à mon cordonnier chéri qui a tout simplement déplacé la couture de la bride pour la rallonger. Je peux maintenant confirmer la légende : ces chaussures sont méga confort. Bon évidemment ça coûte un peu 100 € la paire de sandales, mais je suis prête à mettre le prix pour ne pas souffrir des pieds l’été (la crème Nok ne peut rien contre une mauvaise cambrure).
Il ne me manque plus que du fond de teint orange et une petite lobotomisation et je pourrai passer l’été à saint Trop (s’il cesse de tomber de la grêle toutes les cinq minutes).

PS : ça chausse hyper grand, julie bibliobus j’ai pensé à toi en voyant qu’il y avait du 35, mais c’est raté, ça fait un bon 36. Je continue ma quête. Mais ça veut dire que pour Raphaëlle, ça doit être bon, en revanche.

PS2 : bien sûr que non je n’ai aucune envie de passer l’été à saint Trop, quelle horreur, vous me prenez pour qui ?

PS3 : quoi il y a 25 sujets différents dans ce billet ? Ben d’habitude je me cantonne strictement à un pour pas vous égarer, pour une fois que je me laisse aller, soyez cool ;-)

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Nok tes bottes !

19 janvier 2007

Oui je sais, je vous ai déjà parlé de la crème Nok, et de notre bienfaitrice à toutes, Fanchette la merveilleuse et la lointaine.
Sauf que je vous avais fait la version été, or je viens de vérifier la version hiver.
Je vous raconte tout par le menu, je sens que vous avez soif de savoir :
Hier je mets une paire de ravissantes petites bottes neuves (voui des soldes, on ne peut rien vous cacher). Avec des chaussettes, parce qu’il a beau faire 15 degrés à Paris, c’est l’hiver, et l’hiver je mets des chaussettes, quoi qu’il arrive.
Je sens rien qu’en marchant chez moi que les machins vont me niquer les talons, ambiance ampoules à vif au bout de 10 minutes de marche. Prévoyante et toujours ravie d’essayer une nouvelle astuce, je mets plein de crème Nok sur mes talons, sous mes chaussettes.
Après quoi je m’en vais baguenauder dans Paris pendant des heures (oui j’ai une vie en dehors de mon blog).
Alors non seulement je n’ai pas du tout eu mal aux pieds, mais j’ai encore plus fort : ces chaussettes-là descendent tellement qu’elles finissent complètement plissées sur mes pieds, talons à découvert. Voyez ce que je veux dire (j’ai pas hyper l’impression d’être claire, tout d’un coup) ?
Donc en réalité je me suis retrouvée pieds nus dans mes bottes par la force des choses.
Le truc qui rend fou, je pourrais presque m’asseoir par terre dans la rue pour remonter mes chaussette tellement ça m’énerve.
Bon bref là je l’ai pas fait, et bien mes talons étaient absolument sains et saufs le soir, l’hallu totale.
Je rends grâce à Fanchette une fois de plus. Que mille kouign amman viennent emplir ses placards, que le saucisson qu’elle choisit soit toujours sec à point, que les vendeuses de chaussures lui fassent spontanément 80% de réduction !

PS : la photo est atroce, je sais : je viens de la faire, il fait à peine jour, très mauvaises conditions lumineuses ;-)

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Best Of 2006

31 décembre 2006

A l’instar (comme disait le regretté Desproges) des magazines féminins, je me la raconte ma race et vous propose, pof, une sélection de ce qui a marqué, niveau girlitude bloguesque, mon année 2006.


Janvier :
découverte de la tondeuse bikini, des étiquettes qui grattent et de Sayid.

Février :
première soirée Facholand et troc, déception face aux capacités hydratantes de l’huile d’Argan.

Mars :
découverte des K Jacques et de l’anti-cernes Mac.

Avril :
débats sur la contraception, la solitude (choisie ou subie) et le déodorant.

Mai :
grand moment de rigolade autour des sièges de toilettes, premiers masques à la Biafine, rêve érotique raté.

Juin :
coup de foudre pour Zidane et Irshad Manji, débat sur les régimes et découverte de la crème Nok.

Juillet :
abdication devant la canicule et achat de Birkenstock, débat sur le non désir de maternité (ou l’inverse), délire zidanesque.

Août :
bonne rigolade autour de la couleur du PQ
, joyeux partage à propos de Nicole de Buron, lamentations devant la laideur des meubles de bureau.

Septembre :
débat autour des réactions maternelles face à l’homosexualité des filles, réclamation de diamants et découverte des hot pants.

Octobre :
emballement pour le maquillage Armani, grand débat autour de la drague de rue et sortie de La souris dans le potage.

Novembre :
découverte de Malika Oufkir, début des interviews mère-fille-blog, leçons de maquillage et premier papier dans Cosmo.

Décembre :
droit de vote féminin, échange mondial d’agendas, sortie de La chambre d’Albert Camus et localisation des facholandiennes dans le monde.

Ne ricanez pas, ce sont douze mois de la vie d’une femme que vous avez sous les yeux ! ;-)

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La gentillesse qui déchire sa race

23 septembre 2006

gentillesseC’est dans l’adversité qu’on reconnaît ses vrais amis, gna gna gna, jusqu’ici je trouvais ça un peu 19ème siècle comme concept.

Et puis pendant ces quelques jours où mon blog a été cassé, j’ai reçu des témoignages d’altruisme et de gentillesse absolument hallucinants, de gens que je n’ai pour la plupart jamais vus de ma vie, bloggeurs ou pas, et sans que j’ai rien demandé :

Sandrine m’a donné les codes d’accès à la gestion de son blog, carrément, pour que j’aille publier des trucs chez elle comme si c’était chez moi. Jamais je donnerais les codes d’accès à mon blog à personne, même sous la torture, son geste ma soufflée.

Géraldine m’a créé un blog de secours sur son espace internet perso, alors qu’elle était en voyage de boulot, et s’est tenue à ma disposition pour mettre tout ça en route (même pas vexée que je décline, psychorigide que je suis à vouloir absolument retrouver mon nid à moi et incapable de changer).

Dorian, Gloria et Maurine m’ont proposé de publier mes billets le temps que je voudrais dans leurs colonnes pourtant plus axées sur la crème fouettée ou les playmobils ( ;-))que sur la crème dépilatoire.

Anne Cé, Anne papilles, Deedee, Pomme, Caroline, Annika pannika, Dorian à nouveau, Laurenn, et gé toujours, ont informé leurs lecteurs que je n’étais pas partie vivre en banlieue sans internet ou kidnappée par des trolls (pourquoi votre nom est pas en premier ? parce que c’est par ordre chronologique d’apparition on the ouèbe ;-)).

A tout cela, déjà incroyable, s’ajoutent les mails reçus par dizaines pendant une semaine, de lectrices toutes plus adorables les unes que les autres, m’assurant que mes billets leur manquaient ou qu’elles se portait volontaire pour aller manifester sous les fenêtres de mon hébergeur en brandissant des tubes de crème Nok.

Je crois avoir reçu plus d’estime, d’affection et de soutien en une semaine qu’au cours des dix dernières années, et je voulais vous remercier tous, encore, jamais assez.

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