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pinceaux

Cotonou, Düsseldorf

22 janvier 2007

Aha ! J’ai enfin réussi à retrouver la manip qui préside à la multiplication des pinceaux sous Photoshop, et à placer Cotonou et Düsseldorf sur les cartes de Facholand.
J’ai presque trois mois de retard, OK, mais vieux motard etc… ;-))

Pourquoi je vous dis ça ? Ben parce que ça fait trois mois que c’est sur ma « to do list », et que je culpabilise à chaque fois que je passe devant ;-))

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Où sont les facholandiennes ?

4 décembre 2006

Sur une idée géniale de Ménille Avénale, voici les premières cartes de Facholand.

J’ai mis des pinceaux à maquillage partout où je sais que se pelotonnent des facholandiennes aux ongles vernis fermement plantés dans un sauciflard, mais je ne sais évidemment pas où sont toute les lectrices, aussi je compte sur vous pour compléter les cartes en m’indiquant ce qui manque en régions, villes ou pays.

Il n’y a pas les noms des villes sur les cartes de France et d’Europe, ils n’étaient pas sur les fonds de cartes récupérés et travaillés par l’Homme (ben oui, moi je sais pas me servir de Photoshop, c’est lui qui a tout fait), si ça ne vous paraît pas clair dites-moi, je verrai si on peut améliorer le bidule.

Ménille Avénale je ne peux pas inscrire les noms et les adresses mails ou les blogs des facholandiennes, en dehors du fait que je suis incapable de réaliser un truc pareil, il y a peut-être des filles qui n’ont pas envie de voir communiquer leurs coordonnées à des inconnues.

Si quelqu’un a une idée géniale qui permettrait de placer les pseudos sur les cartes, sans avoir des fichiers trop lourds pour les mettre sur le web, et en masquant les coordonnées derrière, je suis preneuse ;-)

PS : c’est la tête du pinceau qui marque l’emplacement ;-)



La facholandienne française

La facholandienne européenne

La facholandienne mondiale

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Leçons de maquillage, part two, le teint toujours

23 novembre 2006

leçons2Or donc vous êtes en rade devant le miroir de votre salle de bain, le visage à moitié maquillé et bien embêtée pour déterminer ce qu’il faut faire ensuite (non je ne vous prends pas pour des handicapées du pinceau à maquillage, je joue le jeu de la leçon à fond ;-)).

Alors si vous avez mis du fond de teint compact et/ou poudré, ne poudrez pas par-dessus. Quoi c’est évident ? Ben je suis désolée, ce qui va sans dire va encore mieux en le disant, mieux vaut prévenir et manger du saucisson, c’est toujours ça que les nutritionnistes n’auront pas.

Yep, tout ça nous éloigne légèrement du sujet, recentrons-nous sur nos pinceaux (en poil de poney – rooh, je viens d’avoir une vision délirante, celle d’un poney en string, je pense que je suis bonne pour le cabanon).

La poudre c’est comme le fond de teint, la couleur doit être la plus proche possible de celle de votre peau. Donc pas marron, malgré la tentation anti-bidet qui vous étreint brusquement face aux linéaires (sauf si votre peau est marron, ça va de soi, le principe étant de prendre la couleur la plus similaire).

Libre ou compacte ? Vous faites comme vous le sentez hein, mais ne venez pas pleurer quand vous aurez renversé un boîtier entier de Caron sur votre chien.

Si libre, application à la houpette, si compacte, gros pinceau. Mettez-en bien partout, donc aussi autour des yeux et sous la mâchoire. Si ça vous donne l’air duveteux d’un bébé canard c’est qu’il y en a trop, passez-vous légèrement les mains sur le visage pour enlever l’excédent.

Passez un coin de gant de toilette humide sur vos sourcils, les sourcils plein de poudre ça craint. Et coiffez-les, tant que vous y êtes, ça fait plus net et ça ouvre le regard. Donc vers le haut et l’extérieur, le coiffage, avec une mini-brosse adéquate ou un peigne (fin).

Et maintenant le blush. Ahh ! Sujet brûlant ! Perso j’aime le blush rose très frais uniquement, limite un peu abricoté l’été (mais je précise à nouveau que Jacob Delafon, c’est moi). Evidemment j’ai porté des trucs terre de Sienne quand j’étais jeune et bête, dans le genre qui colle dix ans dans la figure on n’a pas tellement fait mieux depuis, à mon avis.

Autre sujet qui me tient à coeur : la façon de l’appliquer. Au pinceau pas trop petit (donc pas celui qui est vendu avec, ça serait trop facile). Et pas en biais, surtout pas en biais. Le plan « je pose mon blush bien en diagonale de la tempe à la bouche », je trouve ça pas possible, ça fait méga dadame.

Donc souriez un grand coup. Posez le blush sur l’arrondi qui se forme sur la pommette, et sans aller ni vers le haut ni vers le bas. Voilà, vous avez l’air de revenir de deux heures de balades au grand air. En biais non, vous avez juste l’air d’avoir dix ans de plus aussi.

PS : si vous craquez (comme je pense le faire genre demain) pour un blush en stick, posez-le au doigt ou à l’éponge, toujours en souriant, et avant la poudre.

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Teint de rose, l’enquête de del4yo

18 octobre 2006

sephorabenefit

Or donc on se posait pas mal de questions à propos du fameux kit bère essenchuèles évoqué ici.

del4yo, qui habite là où la marque prend sa source, si je peux me permettre un poncif aussi énorme mais je trouve que ça tombe pile poil dans cette phrase, est allée enquêter sur les poudres mystérieuses :

« Je t’avais proposé de passer au nouveau mall à San Francisco, pour poser quelques questions. J’y suis allée mardi et me suis retrouvée au milieu d’une alerte incendie ! J’ai gentiment mais rapidement fuit vers la sortie…et je suis revenue hier.

J’ai donc débarqué chez Bare escentuals poser les quelques questions que ton post avait soulevées…malheureusement pas moyen de faire des photos, quel dommage parce que la boutique est ravissante ! On dirait un croisement entre une boutique d’apothicaire et un boudoir a l’Américaine (rose rose rose).

J’ai été très bien accueillie. Il faut savoir qu’ici la cliente est reine, pour de vrai, avec le sourire qui va avec, et il est très rare d’être mal reçue.

L’officine était pleine (en semaine a 11 heures du matin) de jeunes femmes venues se faire expliquer le fonctionnement de leurs produits. Visiblement pour les Californiennes aussi cette façon de se maquiller correspond a un changement radical. Une petite révolution peut-être, comme quand le mascara est devenu liquide?

Je te traduis ici les quelques questions que j’ai posées a propos du starter kit:

– à propos des multiples brosses et de la difficulté de s’en servir :

bon là rien a faire, il faut regarder la vidéo. Si tu ne l’as pas elles m’ont gentiment fourni un CD a t’envoyer.

– quant aux problèmes dus a la poudre libre…et au fait qu’on en met partout : Swirl, tap, buff sont marques en lettres d’argent tout autour de la boutique. Ok on a compris mais ça veut dire quoi en vrai ? Pour éviter d’en mettre partout, il faut saupoudrer une micro quantité de poudre dans le couvercle, faire tourner le gros pinceau court jusqu’à ce que toute la poudre soit absorbée, et la hop on maquille. Et on recommence. Ca parait long mais quand je calcule le temps qu’il me faut pour verser mon fond de teint dans le creux de ma main, puis le passer au pinceau sur le visage (ou avec les doigts si j’ai la flemme) et ensuite me laver les mains… Finalement ça n’a pas l’air énorme. Quoique. Si tout pouvait être aussi simple qu’une poudre compacte genre Mac, moi ça m’irait bien.

– dernière question, est-ce qu’il comptent faire une version poudre pressée? (ben oui pour les retouches, hein ?)

Eh bien non. Quand on presse une poudre il faut rajouter des conservateurs, ça n’est pas bon pour la peau. Et comme la marque cherche la pureté maximum, pas question de rajouter des conservateurs, donc il va falloir s’habituer aux poudres…

Bref, en sortant j’ai file chez Stila pour acheter plein de produits qui collent tout seul. Flemmarde ! »

Merci beaucoup del4yo ! ;-)

De mon côté, j’ai fouiné au Printemps et trouvé un produit équivalent au Mineral Veil, la poudre Dandelion chez Benefit : dans la boite c’est rose vif, sur le visage ça donne juste un coup de frais éclairant. Bon évidemment ça coûte un peu 31 €, je vais attendre d’avoir fini mon Mineral Veil pour craquer.

Ce qui me fait une fine transition avec la suite : mon kit bère chose je peux pas le donner à l’une de vous, parce que je suis en train de le démanteler complètement : j’utilise donc le Mineral Veil, j’ai filé un des pinceaux à un ami, et ça va continuer de la sorte. Il n’est plus complet, on ne peut plus en faire grand-chose ;-)

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Enfin !!!

6 octobre 2006

spehoratest1Sephora s’est enfin décidé à acheter mon âme ! C’est pas trop tôt, depuis le temps que je dis du mal d’eux sans que ça me rapporte rien ;-)

Bon restons calmes hein, ils me donnent pas des millions de dollars de rente, ils m’ont juste proposé de tester certaines de leurs nouveautés. Gratuitement bien sûr.

Voici donc mon essai de la semaine, avec le kit à teint Bare Minerals de Bare Escentuals (seigneur, comment ça se prononce ??). Une marque San Franciscote, et qui fait dans le maquillage minéral (je suppose que les produits ne contiennent pas de graisse de baleine, mais j’avoue ne pas m’être penchée plus que ça sur la question, comme vous le savez je suis une mauvaise citoyenne de la Terre).

Bon, il faut un peu avoir fait Centrale pour comprendre comment ça marche, j’ai du lire trois fois la notice pour pas me gourer dans l’ordre.

Oui parce qu’il y a QUATRE poudres différentes, qui sont en réalité du fond de teint, et qui font office de tout : fond de teint donc, anti-cernes, poudre, blush. Avec trois pinceaux distincts, dans lesquels j’ai mis un peu de temps à me repérer.

Ah si on me dit d’utiliser tel pinceau pour telle poudre, je ne prends pas d’initiative malheureuse (surtout si je comprends rien), je suis psychorigide je vous dis.

Bref, mon manuel à la main je me suis vaillamment collée devant mon miroir et j’ai tout bien fait comme ça disait.

Ah non, pas tout, je me suis tenue prudemment à distance du revitaliseur de teint, terrifiée à l’idée de me couvrir de plaques rouges. C’est bête, si ça se trouve ça change tout.

J’ai trouvé les pots de poudre libre pas hyper pratiques, j’en ai évidemment foutu la moitié sur ma housse de couette (blanche, je n’ai que des housses de couettes blanches, je supporte pas la couleur ou les motifs).

Résultat : ça fait vachement naturel, en effet. Et j’ai pas eu d’allergie, ce qui mérite d’être signalé. Mais il y a un effet glowy que je trouve bizarre, j’ai l’habitude d’avoir la peau mate et veloutée. Là ça brille, on a beau voir que c’est fait exprès, ça reste un genre de maquillage auquel je suis pas habituée.

Je crois que je préfère mon fond de teint à moi que j’ai depuis des siècles et ma poudre itou (et mon anti-cernes, que rien ne peut remplacer pour mes cernes démentiels).

Sauf le mineral veil (oui ça s’appelle comme ça, je subodore vaguement que ça veut dire voile minéral) : c’est une poudre rose clair qu’on met à la fin par-dessus tout le reste, c’est très joli et ça donne un petit coup de frais.

Et le plus petit pinceau est super pratique, et permet en effet de couvrir les imperfections (je voulais pas le croire, et ben si).

Mais sinon je trouve ça un peu long et compliqué comme façon de se maquiller, je crois que je suis trop vieille pour changer mes habitudes ;-)

Pour être sûre d’avoir donné toutes leur chance aux produits, j’ai aussi essayé les poudres sur mon fond de teint. Et le blush sur ma poudre. Et le mineral veil par-dessus tout, et inversement. Moui, pas mal, mais pas de quoi se relever la nuit.

A la limite si le mineral veil sort en poudre compacte, je prends, mais sinon je reste avec mes trucs à moi ;-)

Edit : le kit en question est vendu uniquement sur le site de Sephora (donc sephora.fr), pas dans les boutiques. Vous embêtez pas à les faire toutes ;-)

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Quand même les tailles ça craint

1 février 2006

taillesOui mon titre est moche, c’est fait exprès. J’aime bien faire dans le cheap, de temps en temps, je trouve ça extrêmement satisfaisant.

Bref, à nos poneys, à nos poneys !

Or donc je viens de m’acheter un autre jean chez Gap. Je dis un autre parce qu’à part mon jean de pétasse tous ceux que j’ai viennent de là, et que je dois renouveler le stock à toute allure vue la vitesse d’usure de ces foutus machins.

Voui j’ai les cuisses qui frottent, comme je suis une petite dodue, et le tissu n’y résiste jamais très longtemps (quelques mois, au plus). A près de 70 € le jean c’est un peu dur mais c’est le prix à payer pour se nourrir de crème fraîche et de parmesan, finalement le deal me convient.

Chez Gap ils ont une nouvelle collec de jeans exprès pour que les gens aillent pas voir le rayon soldes, avec des trucs à tomber par terre, tout délavés, crades, déchirés en bas, le pied total. Impossible de résister à ça. Par contre ils sont pas stretch, ce qui veut dire une taille de plus, pour moi (voui le stretch a la gentillesse de s’adapter à ma morphologie, alors que la toile de jean de base, non).

Donc du 48. J’ai du bol il leur en restait un, mais je me suis quand même dit que leurs tailles étaient bizarres.

Parce que chez H&M je fais du 44 ou 46 selon les modèles (je vous parle de mon boum-boum là, pour le haut c’est encore une autre histoire), chez Darel je fais du 46, et chez Caroll il me faut du 44. Chez Zara tout est trop petit, mais on en a déjà parlé, ne nous écartons pas du sujet.

Donc je m’interroge : quid de ces foutues tailles ?? Pourquoi c’est pas la même chose partout ? Parce que moi j’aime pas essayer, voyez, ce qui veut dire que je dois retenir par cœur ma taille pour le bas et ma taille pour le haut (différentes bien entendu) dans les multiples enseignes que je fréquente. Plus la différence entre le stretch et le pas stretch, chez Gap.

Moi je m’en fous, de faire du 44 ou du 75, c’est pas ça le problème : le problème c’est de retenir tout ça et de pas s’emmêler les pinceaux.

Je devrais me faire graver une petite carte en argent chez Arthus-Bertrand, comme celles qu’ils font pour les shoppers internationaux avec les tailles de tous les pays. Moi j’aurais ma taille chez machin ou chose, ce serait cool.

Sachant qu’en plus de tout ça je maigris lentement mais sûrement (je fais pas de régime hein, rassurez-vous, je suis toujours au claquos et au sauciflard pour le goûter, avec du pinard, comme les gens bien). Ca veut dire que dans un an ma carte sera périmée, et je serai largued à nouveau.

Faiche, comme dirait Agrippine*.

* célèbre personnage de Claire Brétecher. Si vous la connaissez pas vous risquez les mines de sel, cette ado au langage délirant me fait hurler de rire.

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Mon bordel de fille

10 janvier 2006

bordelZ’avez vu ce merveilleux petit bordel girlie ? C’est la cheminée de ma chambre, j’ai été obligée de l’annexer because la salle de bains est naine, on y fait à peine tenir deux brosses à dents.

Régulièrement l’Homme demande pourquoi je ne range jamais cet endroit (il y a sûrement des rats cachés au fond, à force), je vois pas comment je ferais, j’ai ABSOLUMENT besoin de tout ça tous les jours (ou je pourrais en avoir besoin, ce qui revient au même), et j’ai nulle part où le mettre.

Dans la salle de bains naine il y a une petite armoire avec toutes mes crèmes visage, mes démaquillants, une partie du maquillage, le déo, la pince à épiler, ce genre de (petits) trucs.

Sur la cheminée il y a tout le reste du maquillage, le parfum, mes bijoux (ceux que je mets tous les jours et ceux dont j’ai oublié jusqu’à l’existence), mes crèmes corps (flacons trop grands pour la petite armoire), les pinceaux, le vernis à ongles, mes 47 gloss, et toutes sortes de machins absolument indispensables tels que des barrettes avec des diamants (des vrais évidemment), des boutons de rechange pour des pantalons que j’ai donné à la Croix Rouge il y a 6 ans, des mini épingles à nourrice pour quand j’ai la flemme de recoudre un truc (tout le temps donc), des piques à chignons qui pourraient servir un jour (si mes cheveux deviennent brutalement épais et frisés), 114 tubes de baume pour les lèvres, des rouge à lèvres datant de 1975 et que je me suis jamais résolue à jeter… si un jour on déménage (dieu m’en préserve), c’est ça qui sera le plus dur à trier, pas la bibliothèque ou les placards de la cuisine.

Et encore, c’est sans compter le grand sac plein d’échantillons qu’en désespoir de cause j’ai glissé sous mon lit (pas de place ailleurs) et dans lequel je plonge avant de partir en week-end, et le dessus de la petite armoire dans la salle de bains naine, évidemment plein de boites de cotons tiges et de pansements.

Ma vie est une jungle.

PS : le mouton s’appelle Edouard parce qu’il est arrogant et fier.

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Monop des neiges

27 décembre 2005

monopAujourd’hui grâce à Deedee, j’ai découvert le Beauty Monop, unique en France et qui a eu la bonne idée d’ouvrir à deux pas de chez moi le 9 décembre.

Ca doit être une initiative conjointe de Monoprix et du Club des Créateurs de Beauté, site de VPC cosmétique. On trouve en effet les produits Cosmence et Pr Poelman en soin, Agnès b. en maquillage, qui sont des marques phares du CCB, et le catalogue est dispo à la caisse.

La boutique n’est pas très grande, mais rien que pour le maquillage Agnès b., dont le corner aux Galaf a fermé il y a quelques années, je trouve que ça vaut le coup.

Les marques pour le make up :

Agnès b., Bloom, Bourgeois, L’Oréal (la World Company est partout), Maybelline, Miss Helen, Mavala, Rimmel (avec Kate Moss, si vous avez suivi), Nacara (ligne n°1 de maquillage multiethnique au Canada, si j’en crois leur slogan), et les pinceaux et accessoires Cosmopolitan.

Pour le soin, on trouve en dehors des classiques de la grande distrib’ (la World Company donc, Garnier et autres Nivea) :

Sanoflore (huiles essentielles bio et produits dérivés), Korres (marque athénienne hype), Institut Karité (un peu moins cher que la ligne karité de l’Occitane), Weleda ((qui désigne dans la tradition celtique les femmes ayant un don pour reconnaître les plantes médicinales, saviez ça vous ?), Tadé (savon d’Alep et gants de hammam), Nuxe évidemment, et comme susdit (yes je frime, j’ai plus la gueule de bois, j’en profite) Pr Poelman et Cosmence.

Tout ça sans compter les shampoing habituels Monop, gels douches, déo, kleenex…

Pas de parapharmacie, en revanche.

J’ai apprécié (et mon mec, que j’avais traîné là-bas, encore plus), le vrai rayon homme, avec l’Oréal, Baxter of California, men-ü, Weleda, Epure, Sens (la plupart m’étaient inconnus), et bien sûr Nivea et consorts.

Bon évidemment ça remplace pas un Printemps de la Beauté ou un Bon Marché, mais en cas de crise aigue ou de grève des transports, ça peut être bien utile.

L’Homme a acheté plein de produits pour son fragile épiderme (une grande première, rien que pour ça ça valait le coup de se taper les escaliers de la butte sous la neige), et moi juste un shampoing Korres, je suis méga raisonnable ces jours-ci.

Comme l’avait très utilement signalé Deedee sur son blog, c’est au 28 rue des Abbesses, au métro du même nom.

C’est quand même plus fun qu’un nouveau Darty boulevard de Rochechouart, et en plus leur slogan est tout à fait dans l’esprit facholandien (oui je sais ma photo est moche, mais un sac en plastoc c’est moins photogéniques qu’Aishwarya, voyez-vous).

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Poils aux pinceaux !

13 décembre 2005

pinceauxJe sais pas si vous êtes au courant les filles, mais les pinceaux de maquillage ça se nettoie.
Toutes les semaines, à peu près.

Bon si vous vous maquillez avec vos doigts exclusivement (même la poudre, bon courage) ou du papier Q, z’êtes moyen concernées, certes.

Sinon il faut le faire, faute de quoi des milliards de bactéries hideuses et mal habillées s’accumulent entre les poils, n’attendant que de vous sauter violemment au visage.

Moi je fais ça avec mon savon doux pour les mains (l’Occitane, au karité, si c’est bon pour le mains j’ai décidé que c’était c’est bon pour les poils) et de l’eau tiède, mais il existe des produits spéciaux. Agnès b. en fait (rue du Jour pour les parigotes, en VPC au Club des Créateurs de Beauté pour les autres), et d’autres sûrement mais pour des raisons que je ne m’explique pas, je sais pas qui (je ne suis pas infaillible, je sais que c’est dur mais vous survivrez).

Vous poupougnez doucement le pinceau dans vos petites mains, vous le rincez soigneusement, vous l’essorez dans une serviette, et vous le faites sécher.

A PLAT, et non debout dans un pot, selon les conseils de Kim, le vendeur-maquilleur de Shu Uemura Boulevard saint Germain.

Il semble que ça soit super important pour le pinceau (il m’a expliqué ça la dernière fois qu’il m’a vendu un truc en poils de poney de Mongolie – ou à peu près – qui coûtait la peau des fesses). Perso je vois zéro différence avec avant, quand je les faisais sécher debout dans un gobelet, ils perdent toujours dix fois plus leurs poils juste après un lavage qu’avant (à 40 € le poil, c’est un peu agaçant).

Et oui, malgré les prix et les apparences, les pinceaux Shu Uemura (un peu considérés comme les rolls dans la profession) perdent leurs poils comme de vulgaires trucs Monop. Bon évidemment ils sont d’une douceur à crever, et très très beaux. Et vendus uniquement Boulevard saint Germain ou au Bon Marché, ce qui à mes yeux est en soi une raison suffisante de ne vouloir que ceux-là.

Les Agnès b. sont super, moins chics mais très doux aussi (en poils de bique polaire ou à peu près, un truc naturel, pas de souci de ce côté), et perdent tès peu leurs poils.

Oui je suis obsédée par les poils de pinceaux, c’est super énervant d’en avoir partout. Dans le gloss fraîchement posé je vous raconte pas l’horreur. Pile quand j’ai les doigts plein de fond de teint, je tapote mon pull chocolat pour faire tomber les poils (blancs bien entendu), après j’ai plus qu’à changer de pull. Et des fois même un poil vicieux vient se loger dans mon œil alors que je viens de mettre du mascara, je plisse l’œil comme une malade pour me débarrasser de l’intrus, le mascara se colle partout sous mon œil, tout est à refaire.

Ma vie est une jungle.

Bref, revenons à nos poneys.

La grande mode depuis quelques temps, chez les maquilleurs professionnels (enfin, pour ce que j’en ai lu dans Elle), c’est de faire TOUT le maquillage au pinceau. Même le fond de teint. Je trouve ça super intéressant mais j’ai pas encore essayé, faute d’un pinceau à saloper exprès pour l’expérience.

Sinon quand je pars en week-end je suis toujours super embêtée pour caser mes pinceaux dans mes mini-trousses, ça tient pas. Du coup je pars avec juste mon poudrier et une houpette, ça prend moins de place mais c’est tellement moins agréable qu’un poney de Mongolie vous secouant doucement sa crinière sur le visage ;-)

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L’anti-cerne, meilleur ami de la femme après le diamant

20 octobre 2005

anti-cerneJe vous concède le côté légèrement rétrograde et raccoleur du titre. Néanmoins, nous sommes sur un blog de fille, et donc pas là pour brûler nos soutifs mais pour papoter entre nous des mérites comparés de ce qui nous fait plaisir.

Or donc, en matière d’éclat apporté à votre petit visage have et décrépit en plein mois de janvier quand vous avez la crève et plein de boulot, que les soldes sont finies et les vacances encore loin, qui du diamant et de l’anti-cerne, détient la palme ?

Celles qui répondront le diamant ont gagné le droit de devenir star du R’n B pour se les payer. Perso j’ai une tête à chanter comme Marie-Chantal, c’est pourquoi j’ai jeté mon dévolu sur cette merveille qu’est l’anti-cernes.

J’ai une micro-circulation du dessous des yeux naturellement mal-foutue, qui fait que même quand j’avais 3 ans les gens demandaient à ma mère pourquoi j’avais l’air si fatigué (les enfants ne portent pas d’anti-cerne, ce que je déplore, ça permettrait aux parents d’avoir la paix dans la queue à la boulangerie).

Aujourd’hui mes collègues menacent de me faire rapatrier sanitaire si je débarque le matin pas maquillée, et je ne peux vivre sans anti-cernes.
J’en ai évidemment essayé des tas, me sacrifiant joyeusement pour la cause de mes soeurs à la paupière bistre et méditerranéenne.

Alors il faut savoir une chose, malgré l’immmmmmmmense tentation de prendre un truc super clair pour compenser toutes ces années d’enfance avec un dessous d’œil violacé, il ne faut pas. Si vous faites ça, vous aurez l’air d’un hibou. Oui, comme dans Harry Potter, le grand machin blanc qui porte le courrier. Le but est juste d’avoir l’air d’une fille à la micro-circulation normale, pas d’un grand-duc.

Il faut que la couleur reste proche de celle du reste du visage. Donc l’essai sur la main ne sert pas à grand chose (vous avez déjà mis les mains à côté de votre figure ? Non ? Ben essayez, vous verrez, c’est pas la même peau), mais direct sur la zone concernée si on peut. Chez M.A.C on peut, ils vous démaquillent la zone avant s’il le faut, et cherchent la teinte exacte avec vous. Evidemment, c’est des super pros. Mais nous y reviendrons.
Sinon mettez au moins le crayon ou le stylo ou le truc concerné à côté de votre paupière inférieure, pour voir la couleur.

Personnellement j’ai jamais trouvé la couleur parfaite avec la texture parfaite et le packaging parfait, donc j’ai fait comme pour le prince charmant, j’ai fait une croix dessus et je me suis adaptée à la réalité.

Parce que voyez-vous la texture est super importante : moi j’aime que ça couvre bien, sinon le cerne ressort au bout de trois minutes et dans ce cas, à quoi bon tous ces efforts, je vous le demande.

Et c’est là que je reviens à M.A.C, je suis navrée d’avoir à l’avouer, c’est pas du tout assez couvrant pour moi, que ce soit en stick ou en petit pot, et ce malgré les cris d’orfraie de la vendeuse, horrifiée à l’idée que j’applique le bidule soit-disant plâtreux du petit pot au doigt, parce que ça allait me tirer la peau de l’œil (ce qui comme chacun sait vous fait rider comme les méchants dans Indiana Jones, donc à vue d’œil, c’est le cas de le dire).

Oui parce que je me maquille avec mes doigts, principalement. J’aime bien, et je trouve ça pratique. Les maquilleurs professionnels sont révoltés par une pratique aussi barbare, en plus ça les empêche de me vendre des pinceaux très chers, mais je tiens bon.

C’est très triste parce qu’ils avaient la couleur parfaite et le packaging idéal, chez M.A.C : un stick, pas besoin de tailler, facile à appliquer.

J’ai eu une petite boite Laura Mercier dont la texture était grandiose (et très chère), mais la couleur non. Je l’ai fini quand même hein, j’aime pas gâcher (surtout du Laura Mercier), mais c’étais moyen adapté à ma carnation et ça me donnait un air un peu effaré.

J’ai acheté des sticks très pratiques Revlon absolument pas couvrants. Après les avoir regardé encombrer ma salle de bain miniature pendant au moins 48 ans, j’ai fini par me résoudre à les jeter (la mort dans l’âme, et après avoir essayé en vain de les refiler à toutes mes collègues).

Poussée par une copine qui en parlait avec des larmes dans la voix, j’ai acheté la Touche Eclat de Saint Laurent. Je l’ai immédiatement refilée à ladite copine, ça couvre que dalle ce truc. C’est pour les cernes de suédoises, ma parole.

Je suis donc revenue, après avoir essayé tout ça, à mes amours de jeunesse, à savoir Body Shop : les anti-cernes que je prends chez eux sont en crayon, donc il faut les tailler, c’est nul et pas pratique, on perd plein de produit, ce qui va profondément à l’encontre de mon côté janséniste, mais la texture me convient. Bon je suis obligée d’en mélanger deux pour arriver à la bonne couleur, mais je survis.

Bien entendu dès que je bronze je dois passer au ton supérieur, j’ai une jolie collection de crayons pour aller avec toutes les couleurs de ma peau selon les saisons ;-)

Bref, mon meilleur ami c’est mon anti-cerne, mais si je dois sauver un seul truc de l’incendie je choisis mes diamants ;-)

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