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eve lom

Maquillage yeux marrons – C’est parti !!! Les yeux de petite plume

30 août 2007

Voici ce que nous dit petite plume à propos de cette photo :

« J’ai donc les yeux en amande, bruns. Du coup j’ai l’impression de pas pouvoir faire grand chose avec du fard à paupière, mais je me trompe sûrement. Le crayon, bof, ça rapetisse mon oeil. Donc si tu pouvais m’aider à me maquiller (rhoooo l’assistéééééée), je t’en serai infiniment reconnaissante :).

Oui je sais, mes sourcils sont pas épilés… »

Voilà ce que j’en pense :

Tes sourcils sont un peu trop épilés au milieu, surtout le gauche. C’est hyper fréquent, moi aussi j’ai souvent le sourcil gauche trop épilé, il y a une sorte de malédiction du sourcil gauche (parce qu’on est droitières, je pense).
Si tu as le courage, laisse un peu repousser au milieu, ton regard sera plus équilibré. Il faudrait dans l’idéal que ça soit à l’aplomb du coin interne de ton œil.
En attendant tu peux te défouler sur ce qui descend sur la paupière, sinon la forme est bonne, il ne faut pas y toucher.
Si tu as besoin de te référer à l’un des deux comme base, le droit est le plus réussi ;-)

Pour le maquillage, je suis pas asiatique donc pas super douée pour maquiller les yeux en amande, mais je dirais qu’un fard brun un peu fumé (pas forcément irisé), en halo autour de l’œil, peut être très joli. Une sorte de smoky léger, tu vois ce que je veux dire ou c’est méga abscons ? ;-))

Il faut souligner la forme et le contour de ton œil sans y mettre un coup de crayon qui te durcirait le regard (en le rapetissant, en effet), d’où l’intérêt d’un fard travaillé en halo. Au pinceau ou au doigt, comme tu préfères, mais tu auras plus de précision avec un pinceau vu que ta surface de paupière visible n’est pas immense.

Tu n’es pas obligée de te cantonner à la paupière mobile, tu peux dépasser un peu sur la paupière fixe. Et bien sûr tu peux faire ça avec à peu près toutes les couleurs qui te plaisent (sauf le prune et le taupe trop gris qui te donneraient sans doute mauvaise mine), dans les textures que tu préfères (crayon gras, poudre, crème).
Avec un beau vert bronze notamment, ça doit être magnifique.
Et beaucoup de mascara noir (surtout en haut ;-)

Que t’en semble ? Et vous les filles ? (si des yeux asiatiques passent par ici, leurs conseils seront hyper bienvenus !).

La suite de l’aventure ci-dessous ;-)

Petite plume :

« J’ai lu attentivement le truc du halo, mais j’ai rien compris. J’ai l’impression qu’il n’y a pas assez de « place » sur ma paupière mobile. J’ai donc fait le maquillage suivant : fard à paupière bleu foncé (on prend ce qu’on a, j’ai commandé du taupe et d’autres trucs, mais ils sont pas encore là), et du blanc au milieu de chaque paupière (je sais pas si on le voit bien) estompé au pinceau.

Puis j’ai estompé les contours de la paupière (pour pas que ça se démarque nettement) et j’ai mis du crayon à partir du milieu de la paupière jusqu’au coin externe. J’ai essayé d’estomper, mais ça s’estompe pas (je dois pas être très douée). Puis mascara.

J’hésite sur les couleurs : les bruns dorés me font peur, j’ai la sensation que c’est réservé aux peaux bronzées, et moi je suis fadasse.
J’ai remarqué que le turquoise m’allait assez bien, mais c’est ptet un peu trash en dehors des soirées seventies :) »

Voilà ce que j’en dis :

Le bleu te va super bien, le trait de crayon noir mériterait d’être estompé mais c’est manifestement un problème technique qui t’en a empêchée, il n’est sans doute pas assez gras ;-)

Les bruns et beiges rosés, ça te dit ? Facile à utiliser, et très doux, il faut que Lilo vienne te donner des conseils là-dessus, c’est la reine du rosé sur paupière en amande ;-)

Suite et fin :

Petite plume :

« Bon, voici des photos de mes derniers essais : j’ai retrouvé des pigments MAC : un turquoise, un doré.

Oeil gauche : j’ai « essayé » de travailler en halo turquoise, rajouté du blanc au coin interne, très très léger trait de crayon au-dessus, et mascara.

Oeil droit : j’ai posé le pigment doré sur toute la paupière, puis sur le coin externe, du brun, pareil, que j’ai « essayé » de travailler en halo, et très fin trait de crayon estompé (o/ victoire !).
En fait j’aime beaucoup, c’est irisé, ça brille, c’est chaud et je trouve que ça me va bien :)

Les photos ne rendent pas l’aspect irisé, c’est bien plus joli en vrai.

Me voilà donc chez moi, un oeil bleu et un oeil doré/bronze :) Je crois qu’on peut parler d’une victoire cosmétique. »

Ce que j’en dis :

C’est magnifique petite plume !! Tu es drôlement douée et tu a appris hyper vite ! A mon avis tu savais déjà te maquiller un petit peu (même sans t’en rendre vraiment compte), tu as vraiment le coup de main ;-)

Merci les filles pour tous vos conseils avisés, le résultat en vaut la peine non ?

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Benchmark pinceaux à make up

12 juillet 2007

Enfin bon, petit benchmark, parce que j’ai pas essayé tout ce qui existe sur le marché, non plus. Mais le sujet me passionne, d’abord parce que les pinceaux c’est joli, et puis parce que des bons outils sont super importants pour arriver à un beau maquillage, donc n’est-ce pas bien sûr, nous allons parler de ça pendant trois plombes, pof.
La chose la plus importante, à mon avis, est que la qualité varie beaucoup d’une marque à l’autre, et n’est même pas liée au prix (ni au traitement, je les entretiens tous soigneusement de la même façon, lavage à l’eau tiède savonneuse une fois par semaine, séchage à plat).
Voici donc de gauche à droite :

Sephora (1, 2, 3, 4, 5) :

Les non professionnels en synthétique (3, 4, 5) sont à la hauteur de ce qu’on imagine, à savoir vraiment le minimum vital si on n’a rien d’autre sous la main, la sensation est limite désagréable et le résultat pas satisfaisant. Sauf pour le pinceau à blush qui est parfait pour moi (5). Ils coûtent entre 8 et 20 € selon les tailles, ce qui me fait dire (une fois de plus) que si payer le prix fort n’est pas une garantie de qualité, en revanche quand c’est pas cher il y a
toujours une raison.
Les professionnels à manche argenté, en poils naturels (1 et 2), sont nettement plus agréables, le résultat est plus précis, et ils coûtent au moins le double, ce qui tient debout. En revanche je ne sais pas comment ils vieillissent, je
les ai depuis très peu de temps.

Shu Umeura (6, 7, 8)

Je n’ai eu pendant longtemps que ces pinceaux, persuadée que c’était les meilleurs de la terre. En fait bof, mon pinceau à poudre (6) qui est dans le bandeau de mon blog, a drôlement changé depuis que j’ai fait la photo du bandeau : vous avez vu tous les poils qu’il a perdu ?? Pourtant je l’avais payé hyper cher, au moins 60 €…
Et leurs pinceaux à paupières ne sont finalement pas aussi merveilleux que promis, ceux que j’ai sont en synthétique à 30 € parce que ceux en poils de martre coûtent 72 € (72 € pour ce truc minuscule !!! j’ai cru tomber dans les pommes à la caisse et j’ai dit posément que j’allais prendre du synthétique, plutôt), et ils ne tiennent pas tellement bien le coup dans le temps.

Armani (9)

Pas tellement plus cher que les autres (35 €), en poils naturels (castor tibétain et raton laveur des steppes, ou dieu sait quoi de ce genre) : je n’ai pour le moment que ce gros pinceau à paupières, mais je ne regrette pas d’avoir craqué, il est parfait, hyper agréable, et me sert absolument à tout. Limite je pourrais me passer de tous les autres (limite hein, parce que bon, quand même).

Bobbi Brown (10)

Pas mal mais pas de quoi se relever la nuit non plus. En revanche le rapport qualité prix est meilleur que celui de Shu Uemura, genre 25 € pour des poils naturels.

Bare Minerals (11, 12)

Ce sont ceux vendus avec les fonds de teint minéraux en poudre. Ils sont de très bonne qualité, et coûtent autour de 25 € pièce. Le pinceau à anti-cernes, notamment (12) a changé ma façon de vivre ce fard : avant je l’appliquais au doigt, persuadée que l’application au pinceau c’était des salades, en fait ça change tout : on travaille la couleur sans plus avoir d’épaisseur, et le résultat est dix fois plus naturel.

Verdict : achetez des trucs de qualité, quitte à en avoir moins, et tapez plutôt dans les poils naturels que le synthétique, ça fait une vraie différence.
Sur ces bonnes paroles, petit scarabée, je vais continuer mes études, et je reviendrai vous raconter quand j’en aurai testé plein d’autres ;-)

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Ma coiffeuse vient chez moi, j’me la pète !, par Nathouille

25 avril 2007

« Bon, la dernière fois je vous ai montré la part intellectuelle de ma personnalité. Je suis une lectrice patentée, j'aime le silence de la nuit et patati et patata… Passons maintenant aux trucs VRAIMENT importants, de ceux véhiculent nos vraies valeurs à nous les girls, ceux qui font l'essence d'une fâââme… (Comment ça, j'en fais trop ??)
Voilà.
J'ai écumé tous les salons de coiffure de mon quartier. J'ai laissé toutes les shampouineuses du secteur s'essayer à des massages et des soins sur mon pauvre cuir chevelu (Vous êtes instit vous, vous savez ce que c'est que les débutants !!)
Je suis, le plus souvent, ressortie du salon de coiffure avec sur la tête, quelque chose ressemblant au croisement de Pocahontas et de Rika Zaraï (si si c'est possible !!), j'ai pesté contre les additions indécentes, les coupes ratées, les couleurs tellement discrètes qu'invisibles, et… en rentrant je me suis roulée par terre en me rappelant que :
-1 Mon Prince allait hurler en découvrant et ma tête, et la facture
-2 Qu'il allait falloir payer la baby-sitter de Little Monster en plus ce désastre…

Et puis j'ai rencontré Kathy.

Qui est à la base la copine d'une copine.

Et qui est aussi coiffeuse à domicile.

La première fois qu'elle est venue, Kathy n'a pas coupé mes cheveux. Non, on est juste resté une heure à PARLER de mes cheveux, de ce que je désirais en matière de coupe, de couleur, de mèches… J'ai feuilleté des catalogues de modèles, j'ai tripoté des méchiers. C'était top.

Puis elle est revenue, avec son énorme valise, et sous le bras, son lavabo portatif (bon vous savez le truc là…), et elle m'a fait le grand jeu : couleur, mèches, coupe et brushing. C'était génial, on a pris le thé pendant que ma couleur prenait, elle m'a fait une coupe nickel, moderne, et facile à entretenir. Elle a pris son temps, elle ne m'a pas cramé avec la douche, elle m'a fait un long massage délicieux, et le brushing était tout lisse comme j'aime (vade retro Rika Zaraï !)
Et on a papoté, et découvert qu'on avait plein de choses en commun.
J'ai trouvé une coiffeuse, et j'ai gagné une copine.
Mais la facture ? Me direz vous … C'est méga cher une coiffeuse à domicile ! Et ben pas tant que ça. Ce n'est pas moins cher que chez le coiffeur, c'est plutôt du même topo. Mais pensez donc au service les filles ! Vous êtes chez vous et vous vous laissez papouiller, vous n'avez pas à attendre deux plombes chez le coiffeur en compagnie du dernier Voilou les Potinous , ni à reprendre la voiture en sortant. Vous êtes chez vous vous dis-je !
Et en prime, pour les détentrices de naines de moins de 8 ans, comme moi, pas de baby-sitteuse à payer, et pas non plus de gamine à traîner chez le coiffeur (Mamaaannnn, j'm'ennuuuiiiiiieeee, quand est-ce qu'on reennntre ? etc…)
Bon, ça dépend bien sûr de sur qui vous tombez… En ce qui me concerne, ça a été génial, et je continue à succomber sans un remord à ce confort.

Signé : Nathouille ».

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Des ongles de princesse

1 mars 2007

Or donc je suis allée chez Manucurist, qui comme chacune ne sait pas, est une chaîne de bars à ongles (oui on dit comme ça) américaine.
Avec trois adresses à Paris, dieu soit loué.
Evidemment en vrai je me fais les ongles moi-même, je suis pas (encore) milliardaire. Mais en fait j’ai horreur de ça, j’ai hyper la flemme et ça prend toujours des plombes à sécher, on ne peut rien faire pendant deux heures sous peine de tout foutre en l’air.

Bon niveau séchage c’est pareil, d’ailleurs je me suis empressée de cogner mes ongles tout beaux contre un présentoir du Printemps en sortant, yep le salon est diaboliquement placé à côté du Printemps, ma deuxième maison ; sauf qu’au moins le boulot est fait par quelqu’un d’autre qui ne tire même pas la langue pour pas que ça dépasse. Et en plus je n’avais jamais « vécu » une manucure complète de ce type.

Le salon ou bar ou dieu sait comment il faut appeler ça au final, n’est pas immense, il n’y a que trois manucures officiant en même temps. Moyennant quoi c’est pas la ruche, on a la paix et c’est calme.
Les vernis utilisés sont ceux de la marque Essie, dont je voyais naturellement les flacons pour la première fois de ma vie, mais qui sont réputés là-bas aux amériques.

La jeune femme qui s’est occupée de moi pendant 45 minutes au total, a dans l’ordre :
– retiré mon vieux vernis pourrave, of course
– limé mes ongles exactement comme j’aime, ni trop carrés, ni trop ronds, ni trop rien du tout
– passé dans les coins une mini-roulette pour retirer les espèces de bouts de cuticules fermement accrochés (non ça fait pas mal)
– passé trois grains de polissoirs les uns après les autres
– mis mes mains dans des sachets de crème hydratante chaude, qu’elle a ensuite massé (pas assez longtemps ;-))
– retiré le moindre millimètre de peau morte sur les bords des ongles, avec des outils stériles (toujours sans jamais me faire mal, ce qui n’est pas évident)
– mis de l’huile spéciale sur les cuticules
– posé mes mains dans des serviettes chaudes de restaurant japonais
– passé un couche de base incolore, deux couches de blanc-rosé, une couche de top coat, puis collée sous des ventilos de poche pour accélérer le séchage (en vain, donc).

Bon évidemment ça coûte 32 €, c’est plus cher qu’à la maison. Mais je n’ai jamais eu les ongles aussi bien entretenus, et la manucure a tenu impec pendant quatre jours (j’avoue, j’ai pas tellement fait la vaisselle pendant ces quatre jours, pour aider le bidule à tenir ;-)).
Le truc c’est que les ongles restent bien entretenus, après, et que mon coup de vernis rapide home made a vachement plus de gueule que d’habitude.
Je crois que je vais devenir accro, brusquement je comprends les américaines.
Il s’agirait que je me décide à gagner des milliards sinon ça va pas le faire ;-)

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Coiffeur à Marseille pour Bouyoncube

12 janvier 2007

« Bonjour à toutes !!!!

Mon coiffeur qui vient de quitter papa maman pour créer son propre salon, a complètement pété les plombs niveau prix, je crois même qu’il m’a pris pour une
américaine, c’est dire !!!!

J’aurais donc besoin de vos précieux conseils pour trouver un bon coiffeur sur Marseille, voire alentours (si il faut faire quelques kms pour ressembler à quelque chose, je vote pour…).

Sachant que j’ai des cheveux particulièrement difficiles à coiffer, ni frisés ni raides, fins, mais très volumineux, bref, la galère pour un coiffeur lambda. Il me faut donc un coiffeur qui soit très bon en coupe, c’est pour moi le plus important, et que je puisse facilement me recoiffer sans passer deux heures à faire un brushing tous les matins.

Question balayage, idem, j’aime bien les trucs discrets, je ne veux pas ressortir rayée comme un zèbre, déjà que je suis marseillaise, il en faudrait peu pour que je vire cagole…

Merci d’avance à toutes celles qui pourraient m’aider et à très bientôt !!!

Signé : Bouyoncube »

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Joey doesn’t share salle de bains

18 août 2006

sdbQuoi c’est ni français ni anglais ? Ben c’est fait exprès, voyez. Ce titre ne dira rien du tout à celles qui ne connaissent pas l’intégrale de Friends par cœur, donc 80% des gens probablement, et je m’en excuse bien bas. Mais il est hyper parlant, je ne pouvais pas le laisser de côté : Joey, ce qu’il ne partage pas normalement, c’est la bouffe. L’Homme m’appelle Joey depuis cet épisode mémorable de l’inoubliable série, car celui qui approche la main de mon assiette risque le coup de fourchette.

Or je ne partage pas plus ma nourriture que ma salle de bains.

J’ai HORREUR de partager ma salle de bains. Déjà qu’avec l’Homme j’ai du mal (il ose occuper 0,2% de l’espace disponible, c’est révoltant), alors avec le reste de la planète je vous raconte pas. J’aime mieux crever que de prendre une chambre d’hôtel avec salle de bains commune, même en Inde, même si ça coûte le triple.

Sauf qu’en vacances en famille, je peux pas décemment exiger que l’unique salle d’eau de la maison me soit réservée, ça se fait pas. Il me faut donc la partager avec sept personnes, dont des tas d’enfants qui comptent pour deux tellement ils foutent le souk.

Je suis obligée de patienter pour prendre ma douche, ce à quoi je ne suis pas habituée et tolère mal. Ou de faire gaffe à ne pas tomber sur des gens tout nus quand je vais me laver les dents, ce qui est d’autant plus embarrassant qu’il s’agit de ma belle-famille.
Je ne peux moi-même pas me balader nonchalamment la fesse au vent comme j’aime le faire chez moi, et suis contrainte de m’emballer dignement dans un pareo pour risquer le moindre pas hors de ma chambre.

Il faut slalomer entre les maillots trempés des nièces adolescentes aveugles au désordre, après avoir tambouriné sur la porte en criant « police ! » de 18h00 à 20h00 pour espérer les voir sortir de la pièce. Il n’est bien entendu pas question de laisser sa trousse de toilette au milieu des autres : il est prudent de garder dans sa chambre les produits achetés à prix d’or au Printemps de peur d’en voir le contenu disparaître en deux jours (coupable : l’Homme, qui ne distingue pas un gel-douche Carrefour d’un shampoing Fekkai, et ne peut se faire à la topographie des lieux en une semaine, tour de force accompli en plusieurs années à Paris où il ne touche pas à mes précieux flacons).

Vous l’aurez compris, la collectivité, c’est vraiment pas mon truc. D’ailleurs mes parents n’ont jamais réussi à m’envoyer en colo, ni chez les scouts (c’est pourtant pas faute d’avoir essayé), quelle horreur.

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Et tu fais quoi dans la vie ?

31 juillet 2006

travailCette question, généralement posée par un interlocuteur présenté quatre minutes avant, m’a toujours saoûlée grave. Vouloir définir quelqu’un par son boulot me consterne.

Et ceux qui se présentent en récitant leur carte de visite me font pas tellement fantasmer non plus ;-). S’ils se rengorgent de titres ronflants, je vous raconte même pas, je pars en courant.

Parce que bon, c’est bien gentil de se définir par son boulot, mais ça veut dire que jusqu’à 20 ans vous n’existiez pas ? Qu’après 65 ou si vous êtes au chômage vous n’existez plus ?

Vu comme ça, ça craint non ?

Si la seule chose qui permet à votre interlocuteur de savoir qui vous êtes, c’est que vous soyez plombier-zingueur ou star de rock, c’est un peu restrictif je trouve. Je veux bien que la profession puisse être un reflet de certains choix de vie et d’une part de la personnalité, mais il faut pas pousser non plus, un individu ne peut pas être réduit à ça.

En général je demande pas tellement aux gens ce qu’ils font. Sauf s’ils me tendent des perches, et rarement au cours d’une première rencontre. D’abord parce que ça me passionne pas, je préfère parler d’autre chose que de boulot, et puis s’ils y tiennent vraiment ils finiront toujours par en parler ;-)

Aussi parce que certains sont au chômage et le vivent mal, autant pas foutre les pieds dans le plat. J’ai pas envie de les contraindre à évoquer une situation pas marrante pour eux.

Quand je ne travaille pas je le dis volontiers, mais chacun son truc. Je dois reconnaître aussi que ça n’a jamais fait plaisir, j’aime pas bosser et si je pouvais vivre de mes rentes je le ferais avec délectation. Manque de bol je suis née dans une famille normale, et je le fais pour payer les factures.

Dans les périodes où je ne travaille pas, je ne me sens pas plus ceci ou moins cela, ma façon d’aborder les autres, les relations et la vie, reste la même avec ou sans les sous / responsabilités / activité / position sociale (arrrh que j’aime pas cette expression, on se croirait au 19ème siècle !).

Et vous, vous vous définissez par votre boulot ? Si on vous l’enlève, on vous retire une part de vous-même ou vous vous en foutez ?

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Qu’est-ce qui vous impressionne chez lez autres ?

10 juillet 2006

aishuMoi c’est la très grande beauté physique, et la qualité humaine très développée.

Le fric, le pouvoir, la célébrité (à part chez Zizou à qui je garde mon indéfectible soutien), les QI de 272 et les accumulations de diplômes me laissent de marbre. Je ne me suis jamais sentie impressionnée intellectuellement par quelqu’un, en revanche je pense que face à Aishwarya Rai je perdrais complètement mes moyens (et face à Zizou alors, je vous dis pas… oui OK, j’arrête).

Et j’admire profondément les gens capables de réagir intelligemment à des situations humaines compliquées.

On dit souvent qu’on admire chez les autres ce qui vous manque le plus, ça ne me semble pas complètement tiré par les cheveux, on peut en effet être impressionné par des qualités qu’on croit ne pas avoir. Ayant eu longtemps un rapport difficile à mon physique, et encore aujourd’hui des réactions pas toujours telles que je les voudrais dans certaines situations, trouver chez les autres ces qualités provoque mon admiration.

Ah oui les gens qui parlent quatorze langues, aussi, ça m’impressionne. Mais moins que les physiques sublimes ou la personnalité du dalaï-lama, quand même ;-)

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Une femme dans sa valise

28 juin 2006

valiseSi si, je repars jusqu’à dimanche ;-) Comme la dernière fois, l’Homme et moi avons des bagages remarquablement différents. J’ai une véritable valise de Barbie, très moche mais super pratique pour les tapis d’aéroports où tous les autres bagages sont noir ou bleu marine. Je préfère pas me retrouver avec le sac d’un diplomate indien, pour aller bronzer à Goa c’est pas l’idéal.

J’emporte donc dans ma valise de Barbie à peu près soixante fois plus de trucs que l’Homme dans son sac US.

Il est de notoriété publique que les filles ont toujours des bagages vachement plus conséquents que les mecs, mais à ce point j’avais rarement vu ça. D’où la photo.

Je m’en vais vous expliquer longuement les raisons de ce phénomène sociologique :

Quand il part en vacances ou en ouikende (copyright Jeanne), l’homme frétille à l’idée de faire la sieste à l’ombre et de boire du pastis au soleil couchant pendant que grillent les saucisses aux herbes.

En conséquence, il emporte un caleçon et un tee-shirt par jour, et c’est tout. Il oublie son maillot de bain (il se baignera en caleçon et vous aurez honte), et compte sur vous pour les affaires de toilette (il vous piquera votre rasoir rose de fille avant d’aller au resto). Je vous parle même pas des produits solaires, il sait à peine ce que c’est.

La femme elle, se demande s’il va faire 12 ou 47 degrés (dans le midi au mois de juin la surprise est pourtant rare), si elle aura envie de mettre ce nouveau petit top (donc elle l’embarque à tout hasard), ce qu’elle mettra avec (le pantalon blanc ou le kaki ? pour éviter toute frustration elle emporte les deux), si elle aura mal aux pieds dans ses sandales (et en prend quatre paires de secours), et si elle risque d’être invitée au bal de l’ambassadeur (elle plie donc soigneusement une robe chic au cas où).

Après quoi elle découvre qu’il lui faut aussi six trousses de toilette parce que les solaires prennent trop de place, huit maillots de bain des fois qu’elle se sente grosse dans les sept premiers, quatre pareos parce qu’elle aura peut-être envie de changer, cinq bouquins pour la chaise longue au cas où elle s’ennuierait, trois pulls différents pour le soir (un pour 24°, un pour 22°, un pour 20° – il fera 25° et elle n’en mettra aucun), les cinq jupes achetées en février et jamais portées pour cause de climat parisien, un jean parce que ça sert toujours, des Converse pour la même raison, et la moitié des médicaments de la salle de bains parce que le Luberon c’est la jungle, z’ont pas de pharmacies là-bas, c’est bien connu.

Au cours des quatre jours passés sur place elle ne portera évidemment qu’une jupe, un maillot de bain et un débardeur, avec la paire de tongs la plus moche parce que c’est la plus confortable. Tout en se disant qu’elle devrait porter le reste, histoire que l’homme ait pas trimballé tout ça pour rien.

Parce que c’est l’homme qui porte sa valise, qu’est-ce que vous croyez ? Elle ne peut pas la soulever, elle pèse au moins quatorze kilos. Oui parce qu’au denier moment, alors qu’elle avait tout mis dans un petit sac, elle s’est dit que ça serait plus pratique et moins fatigant dans une valise qui roule. Comme cette dernière est plus grande, ça lui a permis de rajouter deux ou trois trucs au passage.

La raison profonde de tout ça, c’est que la femme est tellement heureuse de s’échapper pour quelques jours, que tout doit être parfait et qu’elle ne peut prendre le risque de voir son séjour gâché par une erreur dans le choix de ses soutifs.

Sur ces bonne paroles, à lundi ;-)

PS : je sais, il y a dans le Elle de cette semaine un grand article sur l’été et les valises. Je compte bien aller piocher dans ces sages conseils pour éviter, cette fois, d’emporter TOUTE ma garde-robe ;-)

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Cellulite, à nous deux !

11 avril 2006

cellulitePas que je sois convaincue que ces trucs marchent, ouh la la non ! Bien sûr que je crois pas aux bidules anti-cellulite, tous ces machins sont fait pour nous faire cracher du fric, si ça marchait ce serait magique et ça se saurait.

N’empêche que j’ai fini par craquer, malgré mes velléités anticonformistes (on est le 11 avril je vous signale, ça fait quand même deux mois qu’on nous bassine avec ces produits, j’ai fait preuve d’une résistance admirable).

Parce que voyez-vous moi la cellulite j’en ai vachement. Oui madame, jusqu’aux chevilles d’un côté, jusqu’aux poignets de l’autre. Aha ! Ca vous en bouche un coin hein ?
Venez pas pleurer que vous avez un peu de gras ici ou là, petites joueuses ;-)

Cette constitution de rêve est le résultat d’une alimentation… dégénérée ? (des chips et du vin rouge) ; adolescente ? (des pizzas et du martini blanc) ; irréfléchie ? (du camembert avec du beurre salé) ; pas terrible en tout cas, et couplée à une inertie physique qui frise la paralysie (l’autre jour l’ascenseur était en panne, j’ai refusé d’aller acheter du vin. Ben quoi, j’habite au 6ème).

Mais hier, à la pharmacie-de-Mithra-où-tout-est-moins-cher (tant qu’on n’achète pas 18 trucs comme j’ai fait), j’ai pété les plombs. Une cliente que j’interviewais dans les rayons m’a chanté les louange de divers produits (ouiii, j’ai perdu 4 kilos ! et sans me priver hein, je prenais un apéritif tous les soirs – LA phrase qui emporte toutes mes réticences) ; ça fonctionne mieux sur moi que n’importe quelle pub ou n’importe quel article de magazine, j’ai acheté les machins.

Donc des dragées drainantes Oenobiol (elles sont violettes, c’est ravissant, on dirait des bonbecs) et de la crème anti-cul Roc (fiable, sérieux, limite chiant… ça peut pas mentir, Roc. Si ? Ca peut ? Pff, vous dites ça parce que vous êtes jalouses de mes bonbecs violets).

L’action conjuguée des deux va peut-être parvenir à lisser une partie du capitonnage ahurissant que je porte sur tout le corps, ce serait pas du luxe parce que je ressemble vraiment à un canapé anglais. Pour la première fois de ma vie j’envisage de me baigner toute habillée, comme les indiennes, ça me fait moyennement marrer.

Rendez-vous dans un mois pour savoir s’il y a le moindre petit espoir de début d’ombre de résultat. Allez, pour optimiser le traitement je ne mangerai des chips qu’un jour sur deux !

PS : à l’heure où nous mettons sous presse, j’ai déjà essayé la crème Roc : assez hydratante, sent bon le frais, mais un peu collante, j’ai bien cru rester scotchée à mes draps… plus facile le matin que le soir donc, mais je tiendrai bon malgré tout !

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