La vie commence à la limite de votre zone de confort

31 octobre 2016

zone_de_confort

« Il faut que vous sachiez que la vie commence à la limite de votre zone de confort.
Vous ne trouverez pas la gloire au coeur de la prudence, mais sur ses bords.
Vous ne trouverez pas l’amour dans un endroit protégé, mais là où vous serez mis à nu.
Vous devez prendre des risques.
Vous ne devez pas seulement ramasser les dés, vous devez également les lancer.
Alors allez-y, faites le pari. Vous n’avez rien à perdre à part la possibilité de gagner.
La vie n’est pas assez longue pour la passer sur la touche. »
Neale Donald Walsch

Tout ça me parle plus que jamais, je suis en pleine réflexion sur pas mal de choses. Ca vous parle, à vous ? Vous l’avez déjà expérimenté ?

97 commentaires Laisser un commentaire
Psycho (de comptoir ?)

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97 commentaires

  • #1 Clamavi le 31 octobre 2016 à 9 h 16 min

    Je m’efforce d’inculquer cette notion à mes élèves (« la vie, c’est prendre des risques ») pour qu’ils se lancent et osent faire des erreurs… Parce que j’ai souvent des élèves paniqués et refusant d’essayer car ils risquent de se tromper !!

  • #2 Lara le 31 octobre 2016 à 9 h 18 min

    C’est ce que je me dis tous les matins en me réveillant !! Ca me permet d’aller toujours plus loin .
    Au passage j’ai adoré ta vidéo hier ! Pourrais tu réfléchir à une vidéo ce qu’il y a dans les placards/ frigo?
    Bonne journée Helene !

  • #3 Laurie le 31 octobre 2016 à 9 h 22 min

    Bonjour Hélène :)
    C’est texte me parle également énormément . Depuis environ deux mois et demi je suis en pleine remise en question de moi même . Des choses bougent positivement dans ma vie et une sensation de bien-être prend place . C’est agréable !
    Merci pour cet article et tout ce que tu fais . Continue ainsi, tu es une source d’inspiration formidable .
    Amicalement,
    Laurie

  • #4 Cali le 31 octobre 2016 à 9 h 26 min

    Bonjour !

    J ai tout largué à 47 ans :ma vie lyonnaise, mes amis et mon job pour rejoindre la Provence !et je peux faire ce matin le bilan. J ai beaucoup pleuré et serré les dents mais aucun regret, sauf celui d être éloigné de ceux que j aime. Mais les retrouvailles n en sont que meilleures :-).. Et j ai tellement changé !en mieux me semble t il.. Et selon ceux qui M entourent aujourd’hui.. J ai découvert des trésors de force et de résilience que j ignorais posséder.. Osez !vous n avez qu une vie et elle passe tellement vite !je préfère avoir des remords que des regrets.

    Bonne journée à toutes et à tous !

  • #5 Wondernath30 le 31 octobre 2016 à 9 h 31 min

    Bonjour
    Savoir lâcher prise, vaste programme !
    Je vous conseille sur le même sujet l’édito du Flow de novembre (n°12) ainsi que l’article « Un peu moins d’équilibre SVP ».

  • #6 Coconath le 31 octobre 2016 à 9 h 37 min

    Bonjour Hélène
    Oh oui ca me parle ! C est ce que je dis aussi à mon fils de 12 ans qui manque cruellement de confiance en lui et rester dans sa zone de confort le bloque vers toute nouvelle expérience et on loupe 99% du positif par peur de l hypothétique négatif d’1%…. le plus dur Ç est Qu à travers lui Ç est moi que je vois … ne pas prendre de risques parce que je n ai pas confiance en moi, ne pas avoir d ambition professionnelle parce que j ai peur de ne pas être à la hauteur ! Des années de thérapie pour comprendre ca (entre autres). J attends la reconnaissance des autres et des propositions et je râle parce qu elles ne viennent pas mais en fait ca m arrange car en restant dans ma zone de confort je maîtrise ….sortir de sa zone de confort c est lâcher prise…et Ç est là que ça freine…et pourtant être dans le contrôle permanent Ç est tellement épuisant !
    Il faut sortir de la zone de confort pour se sentir libre de prendre des risques et pour se dire je vais y arriver….il faut aller chercher les choses…
    Bonne journée et merci pour ce moment de partage

  • #7 Violinroses le 31 octobre 2016 à 9 h 38 min

    Avant j’était instit… enfin « professeur des écoles », je suis restée des années dans une institution que je désapprouvais tous les jours, où les inspecteurs me traitaient comme une serpillière. Je m’accrochais tous les jours, pour avoir ce concours

  • #8 Hélène le 31 octobre 2016 à 9 h 41 min

    Wondernath30: Coconath: je n’avais jamais relié le lâcher prise et le fait de sortir de sa zone de confort, mais en effet ça va ensemble et c’est très intéressant. Merci !

  • #9 Violinroses le 31 octobre 2016 à 9 h 43 min

    … et puis l’idée a progressivement germé dans ma tête, tout quitter pour Paris, reprendre des études, et repartir (presque). Mon rêve est de travailler dans l’édition, dans la littérature jeunesse. Tous les jours je reçois des « c’est trop sélectif », « il n’y a pas de boulot » ou parfois des « tu es courageuse » (comprendre : « tu es suicidaire »). Mais je m’acroche, je sais ce que je veux. Et je n’ai aucun regret.

  • #10 Caro le 31 octobre 2016 à 9 h 51 min

    Bonjour Hélène, bonjour à toutes et tous,
    Cette longue citation me parle et me plaît énormément.
    Rester dans sa zone de confort c’est tellement rassurant, un peu comme pour beaucoup de petits qui aiment avoir une routine stable.
    Pour ma part, ce qui me faisait le plus peur c’est le regard des autres, les remarques pas toujours agréables dès que l’on sort de sa voie, des sentiers battus (on n’est pas toujours entourés de gens bienveillants).
    Et puis un jour j’ai compris que c’était ma vie, que je la menais comme bon me semble. La direction c’est nous qui la choisissons. Nous prenons des risques, nous échouons parfois mais nous apprenons et nous avançons : « il vaut mieux avoir des remords que des regrets. »
    J’ai choisi un jour de privilégier la qualité de vie à la « réussite » professionnelle. A bientôt 40 ans, je fais des remplacements de temps en temps, je change tout le temps d’activité et ne cherche pas particulièrement la stabilité. Mon entourage ne comprend toujours pas (tu as fait 5 ans d’études, c’est dommage….) mais j’aime changer de travail car rapidement j’ai fait le tour et je m’ennuie… Parallèlement, je suis très active dans le milieu associatif, j’écris mon deuxième livre, mon mari me soutient…. je suis heureuse comme cela.
    Ta vidéo d’hier et ce billet laissent augurer un changement pour toi et quelle que soit la voie que tu choisiras, je te souhaite beaucoup de joies et de bonheur !

  • #11 MYRIAM le 31 octobre 2016 à 9 h 53 min

    Bonjour à tous,
    Ca me parle trop bien, c’est un problème pour moi.
    J’ai peur de sortir de mon cocon. Avec mon entourage, pas de problème mais dès qu’il s’agit de l’inconnu, crise d’angoisse, avant et après. Les gens qui ne me connaissent pas me voient dynamique, joviale mais ils ne savent pas ce que je vis la veille de les rencontrer, un calvaire.
    Je n’ose pas partir en vacances ni même en week end parce que j’imagine d’avance que je vais être « en crise » dans mon hôtel… Bref, tout ça pour dire que je me freine tellement que je ne fais pas ce dont j’ai envie. Que ce soit porter un RAL rouge ou sauter en parachute, ou tout simplement rencontrer de nouvelles personnes ou de nouveaux lieux. La vie est trop courte pour s’empêcher de vivre pleinement, il faut vraiment que je me bouge.
    Bonne journée à tous

  • #12 LaMaline le 31 octobre 2016 à 9 h 58 min

    Oh que oui ca me parle!!!!!
    C’est tres bien dit!
    Je suis « un peu » sortie de ma zone de confort ds laquelle je survivais en fait depuis quelques années… J’ai vécu plus de choses en un an et appris plus sur moi que depuis plusieurs années… En fait, la zone de confort peut vite nous rendre malheureux…

  • #13 Coconath le 31 octobre 2016 à 10 h 05 min

    En complément Hélène, l instant actuel te fait peut être douter ou oublier mais le lâcher prise et la prise en main de ta vie tu connais déjà…quand tu as lache ton Job pour te lancer dans ce blog, Ç etait quand même une sacrée prise de risque, un pari sur l avenir pour en découvrir finalement 99% de positif !
    Alors Bravo parce que perso j aurais aimé avoir ce courage et changer de voie ! Donc Capable de prendre des risques oui tu l es, et capable de réussir, oh que oui !!!!
    Malheureusement on vit dans une culture ou l échec est négatif et pas un petit pas vers la réussite !

  • #14 Gladys le 31 octobre 2016 à 10 h 06 min

    Hélène,
    Ce texte me parle vraiment !
    Et pour cause, je viens de lancer ma micro entreprise de pâtisserie et d’organisation d’événement clé en main : de la décoration jusqu’au gâteaux.
    Alors je jette les dès et j’attends de les ramasser!

    Merci de ce partage.
    Gladys

  • #15 Sandrine le 31 octobre 2016 à 10 h 25 min

    Oh ! C’est ma vie, toute ma vie étalée :-) Merci pour cette belle citation Hélène.

  • #16 marymelbourne le 31 octobre 2016 à 10 h 36 min

    Bonjour Hélène,

    Je suis complètement d’accord avec ce petit texte… trop souvent le seul obstacle à nous lancer dans certains projets c’est nous-même… on est freiné par nos peurs, nos angoisses et notre subconscient qui joue un grand rôle dans la prise de décisions…

    Je lis un livre de Laurent Gounelle en ce moment qui s’appelle « Ta Deuxieme Vie Commence Quand Tu Comprends Que Tu N’en As Qu’une » et qui traite justement de ce sujet là (qui me passionne)… Je le recommande vivement :)

    Bonne semaine!

    Mary

  • #17 Martine-Céline le 31 octobre 2016 à 10 h 55 min

    Oui cette phrase va loin.
    Oser se tromper pour oser réussir. Choisir, en apprenant à écouter ce qui vibre en nous et qui nous conduit à l’essentiel. Ne pas brader ce que nous sommes, s’il le faut en payer le prix. c’est déjà une certaine liberté face à tout ce qui invite au « ronronnement ».
    Un jeune enfant peut apprendre tout ça très vite quand il est bien accompagné, on l’encourage à risquer, à dominer ses peurs, à être heureux de chaque petite réussite….Les ailes se déplient doucement.
    D’abord marcher dans des traces sécurisantes, puis les abandonner pour trouver notre propre chemin car c’est le seul qui peut conduire au bonheur.
    Ne pas redouter l’échec, être pugnace, peut-être tomber mais se relever puis avancer avancer.
    Bien sûr qu’il faut sortir de la zone de confort. La facilité nous emporte vers l’ennui, la conquête nous emporte vers la vie.

  • #18 Ines le 31 octobre 2016 à 10 h 59 min

    C’est durant la petite enfance qu’on a commencé à construire notre muraille, par peur et manque de confiance en ceux qu’on aime le plus c’est à dire nos parents.

  • #19 Marion le 31 octobre 2016 à 11 h 05 min

    Oooh si ça me parle… mais tellement à cette période de ma vie! Je suis en plein changement : coeur, boulot, bon nombre de mes repères sont tombé et il me faut maintenant n reconstruire de nouveaux. Et ce qui est incroyable, c’est la sensation que cela procure, enfin LES sensations : je navigue entre soulagement, tristesse et excitation. Heureusement, les piliers restent, amis et famille, afin d’affronter tout cela dans les meilleures conditions possibles :-)

    Belle journée

  • #20 ISTIER le 31 octobre 2016 à 11 h 30 min

    Citation très bien sentie 👍
    Merci bcp, Hélène
    Je lis vos commentaires à toutes. J’aime. Moi, plutôt que « Risques », j’aime penser « Audace » = « L’audace d'(y) croire », et visionner l’image du Plongeur. C’est tellement vrai, le CONTRÔLE (me) rassure – je fais les choses tellement plus vite, et donc j’ai PEUR de me lancer. Mais j’ai aussi souvent vécu que quand j’ai plongé, j’ai eu envie d’y retourner. Une YouTubeuse américaine, journaliste à Houston, et que j’aime beaucoup suivre, comme Hélène -of course!!!, Dominique Sachse, utilise en « baseline », en fil rouge de ses vidéos la phrase « Be Bold & Be Blessed » (Soyez Audacieux vous serez « Bénis »), ce qui se rapproche de notre expression : « La chance sourit aux audacieuSES ». Ça me porte. C’est tous les jours, un petit « combat » personnel = ne pas s’endormir. Bonne journée à toutes, il n’est que 11h30 !

  • #21 jicky le 31 octobre 2016 à 11 h 50 min

    d’ailleurs, oui, c’est tout bête et logique: celui qui n’essaie pas ne risque pas de se tromper, certes, mais de réussir, encore moins :-)

  • #22 amanithe le 31 octobre 2016 à 12 h 00 min

    cc hélène , ce sujet me parle , ma vie a totalement changé.
    Sortir de son cocon est source de stress de peur de remise en question mais c’est aussi un risque , un risque plein d’espoir ; de vivre enfin cette vie qui nous colle mieux à la peau et nous fait aller là ou il n’était pas permis avant.
    J’envoie mille bisous à toutes celles qui comme moi marchent désormais sur une corde sans filet dessous ;)

  • #23 lorkidai le 31 octobre 2016 à 12 h 06 min

    Hélène, c’est tellement vrai ! Notre zone de confort rassure mais en sortir de temps en temps c’est l’assurance d’émotions fortes bonnes ou mauvaises. Mais ce sont des expériences qui font grandir même si on echoue on en ressort les bonnes choses, les faiblesses et ça nous aide pour la fois d’après. C’est quelque chose que j’experimente régulièrement dans mon sport, et quelques fois dans mon travail. C’est toujours source de stresse mais c’est vrai qu’à chaque fois cela me fait me sentir plus vivante, plus forte. C’est vraiment une superbe citation.

  • #24 Silene le 31 octobre 2016 à 12 h 07 min

    Le sujet de ce texte est intéressant et particulièrement juste, toutefois je le trouve presque trop limité dans la thèse qu’il défend, à moins que ce ne soit mon côté excessif… J’ai du mal à mettre mes idées en ordre, désolée, tellement c’est un sujet qui me parle.

    D’abord nous ne sommes pas tous à la recherche de la gloire ou de l’amour. Il n’en reste pas moins que rester dans sa zone de confort n’est pas une bonne idée quand même. Cela s’étend à tout. En fait je serai plus extrême et dirais que globalement, ce qui compte dans la vie c’est de « se bouger, se donner les moyens », au risque sinon d’être malheureux.

    Par ailleurs, on peut « prendre des risques » en sécurisant les choses au maximum, donc je préfère « sortir de la zone de confort » que « prise de risque ». Pour sortir de sa zone de confort on n’est pas obligé de le faire en mode tête brûlée, on peut anticiper et préparer pour optimiser les chances de réussites sans trop de casse.

    Enfin, comme cela a été dit plus haut, il faut s’affranchir du regard des autres, car les conseilleurs ne sont pas les payeurs.
    Mon conjoint et moi étions 2 gentils cadres salariés à Paris il y a 15 ans. Un jour on en a eu ras le bol, on a vendu notre appartement, donné notre démission, et sommes descendus en Provence créer notre entreprise. On ne se serait jamais lancés si on avait écouté notre entourage. On a hyper bien réussi et aujourd’hui notre entourage nous présente quasi comme des génies. Inutile de se leurrer, nous sommes passer à 2 doigts d’être des imbéciles :)

    Aujourd’hui je change encore de projet, et après 2 bac+5 et 15 ans comme co-chef d’entreprise… je me lance comme esthéticienne à domicile… Rien à voir avec mon activité et mes études de départ… Mais je suis hyper excitée par ce nouveau challenge… Je crois que si je n’avais pas en permanence des projets qui visent à faire autre chose, du nouveau, qui permettent de découvrir pleins de choses, je crèverai d’ennui… Au risque de bien des nuits blanches à base « mais franchement, c’est pas complètement dingue ??? « 

  • #25 Umi&co le 31 octobre 2016 à 12 h 07 min

    Sortir de ma zone de confort a généré pour moi pendant très longtemps angoisse, souffrance et paralysie.

    C’est une conversation avec mon père un jour qui m’a fait prendre conscience du lâcher prise et, qu’en ce passage, nous sommes notre meilleur ami.

    Depuis, devant ce qui me paraît l’impensable, je me prends visuellement par la main et me parle doucement comme à une chère et tendre amie et nous prenons tous les deux, main dans la main, avec confiance, des chemins qu’on croyait impossible à suivre.
    Et la gloire et l’amour que j’y trouve sont inéluctablement miens.

    Et aussi croire à la sérendipité, tirer le bien du mal…

    Merci pour ce partage Hélène.

  • #26 Hélène le 31 octobre 2016 à 12 h 20 min

    Tu envisages de déménager en Provence ? ;)
    Bonne journée

  • #27 Nanou le 31 octobre 2016 à 12 h 39 min

    Vraie philosophie de vie qui demande de la confiance et de bien se connaître afin de savoir ce qui nous convient et c’est en testant que nous pouvons le découvrir et forcément certaines nouveautés ne nous correspondent pas mais c’est aussi l’occasion de belles découvertes inattendues.
    Il y a aussi probablement une question d’âge où l’on est mieux prêt à se lancer; je suis de la même année que toi et je parviens à mieux faire le tri et je crois aussi que la vie nous y aide aussi en apportant sa part d’inattendu : cela permet également de se voir sous un autre jour en se rendant compte que SI, on est capable de s’adapter à ce changement imposé et que même c’est plutôt mieux et cela donne confiance en la nouveauté et une meilleure image de soi-même : cercle positif!
    Merci à toi pour cette citation qui me permet de faire un point et bonne poursuite à toi.
    😀👍🏻

  • #28 Jackie58 le 31 octobre 2016 à 12 h 46 min

    Bj,
    Le lâcher prise c’est deja sortir un peu de sa zone de confort (thérapie psy pdt un an). Être trop dans le contrôle me mener la vie infernale. Aujourd’hui, sortir de ma zone de confort c’est côtoyer, rencontrer, des gens (mettre mes défauts physiques de côté), ce qui auparavant était compliqué pour moi. A bientôt

  • #29 vanverde le 31 octobre 2016 à 12 h 50 min

    Ouhlàlà, non, ça ne me parle pas.
    Je cultive ma zone de confort. Je l’appelle « mon temps de pause ».
    Mais c’est totalement lié au métier que j’exerce.
    Parce que si cela ne me parle pas, il n’en demeure pas moins que cette citation est très vraie.
    Je n’arrive pas à lier cette citation au lâcher prise, par contre.
    Je la ressens plutôt comme une prise de contrôle au contraire. Que je résume avec la phrase de mon ancien boss, celui qui m’a tout appris : « C’est maintenant que vous vous jetez dans la piscine, ou jamais »

    Et sinon: Yiiiiiiihaaaaaaaaa !!!!!!

  • #30 Anne Carole le 31 octobre 2016 à 13 h 04 min

    Bonjour Hélène,

    Tous ces mots me « parlent » énormément puisqu’après un cancer du sein, j’ai finalement décidé d’être enfin moi en oubliant cette zone de confort, ce carcan social (lié à l’éducation) que je m’imposais, très souvent par peur d’oser.
    Subitement, la mort était trop proche pour accepter de partir sans avoir vraiment vécu !

    A présent, je vis selon mes propres convictions, mes envies et surtout je m’écoute, j’apprends à comprendre les signaux d’alarme de mon corps.
    Certes, j’ai encore parfois tendance à vouloir me réfugier de nouveau dans cette zone de confort, cette carapace qui finalement n’est qu’apparence (car mon manque de confiance se rappelle souvent à moi) mais quotidiennement je vis tout de même selon mes souhaits.

    En quittant un job prenant mais rémunérateur, pour satisfaire enfin ma passion première qu’est l’écriture, j’ai recommencé réellement à sourire.
    Après un premier livre, le second va prochainement sortir et j’ai l’impression de pouvoir subitement pensé que j’ai trouvé mon chemin, même s’il m’a demandé beaucoup de sacrifices.

    Finalement la maladie m’a aidée, ce foutu cancer m’a fait douloureusement comprendre que si je pouvais guérir, je devais au moins vivre et profiter de cette seconde chance.

    En acceptant de dire « non », j’ai aussi appris à me dire « oui ».

    Belle journée et merci encore pour ces moments que tu nous offres.

  • #31 Alexandra le 31 octobre 2016 à 13 h 24 min

    Coucou Helene et ceux qui liront ce petit com :-) !
    Ce texte est criant de vérité !!!
    Il faut garder cela en tête en permanence.
    Au delà de la notion de zone de confort, je pense qu’il ne peut pas y avoir de changement sans rupture.
    Sortir de sa zone de confort, c’est rompre … rompre avec ses habitudes, ses croyances, ses peurs, parfois avec des gens qui s’avèrent toxiques, ses idées noires, cette petite voix qui dit tu vas te casser la g….
    Le changement passe par soi et il ne faut rien attendre des autres (7 ans de psychanalyse derrière moi m’ont ÉNORMÉMENT aidé).
    Pour tout cela il faut du courage, du temps et une vraie volonté d’avoir une autre vie et ne pas avoir peur de se remettre en cause !!!
    Belle réflexion en tout cas et j’espère que tu nous feras partager tes avancées !
    Belle journée à toi et ceux qui liront ce petit com ;-)
    Alexandra

  • #32 Mimosa le 31 octobre 2016 à 13 h 32 min

    Ah oui bien sûr, comme à beaucoup ;-) D’autant plus que j’ai été élevée dans l’idée que se tromper c’était mal. Alors il a fallu du temps, des rencontres, des erreurs pour me rendre compte que finalement il n’y avait pas grand chose de grave, et que ce n’était qu’en essayant et en faisant des erreurs qu’on apprenait, et qu’on évoluait. Je pense qu’on est beaucoup en France dans ce cas, l’école française ne valorise pas vraiment l’essai, la tentative ou l’idée, et sanctionne beaucoup l’erreur – en tout cas l’école de ma génération, la quarantaine aujourd’hui.

    On n’a qu’une vie, et elle est limitée ; je ne suis pas croyante ni mystique, pour moi la vie n’a pas de sens particulier sinon celui qu’on lui donne, et ma « mission » est donc de profiter de cette vie, c’est-à-dire d’être heureuse, sans faire de mal aux autres. Mais oui, se sentir accompli(e), ça demande des efforts, le premier étant de s’en souvenir ;-)

    Ce que garde en tête autant que je peux, c’est qu’il n’y a que deux choses irréversibles : devenir parent, et la mort. En dehors de ça, on peut changer d’avis pour tout. Pas effacer ni revenir en arrière, ce qu’on a vécu ne disparait pas, mais on peut changer d’avis. Et finalement pour pas mal de choses, bah c’est pas grave de changer d’avis ou de ne pas avoir réussi exactement ce qu’on voulait faire.
    N’étant pas du tout d’une nature audacieuse ni spontanée (je suis même plutôt control freak), j’essaie de m’en souvenir plutôt que d’être guidée par la peur.

    Mais évidemment, tout ça est fatigant ;-) Pour tout le monde, puisque le principe est de sortir de sa zone de confort : on n’a pas tous la même, mais c’est perturbant pour tout le monde d’en sortir ;-)
    Du coup, en ce moment je sature aussi un peu de tous ces messages sur le fait que les ressources sont en nous et qu’il suffit de se bouger pour accomplir des choses extraordinaires. De temps en temps, ça fait du bien aussi de ne pas être courageux, c’est normal d’avoir envie de rester en boule comme un chat, et ce serait dommage de penser qu’on va rater la chance de sa vie parce qu’on a fait une pause…

  • #33 Mimosa le 31 octobre 2016 à 13 h 43 min

    Silene: J’ai un peu tiqué sur la gloire et l’amour aussi, mais ce n’est qu’un extrait (et une traduction), je ne pense pas qu’il faille l’analyser au pied de la lettre mais plutôt décoder plus largement le message – comme tu l’as fait d’ailleurs ;-)

  • #34 jaivoulutester le 31 octobre 2016 à 13 h 55 min

    oh que oui ça me parle! A l’aube de mes 40 ans dans qq mois, je prend un virage à 180 °c après 15 ans de travail dans le tourisme, et me lance dans l’inconnu total, sans salaire fixe à la fin du mois, oui j’ai peur, mais excitant à la fois, je sais qu’il faut que je le fasse, alors voilà, je suis lancée… to be continued!
    flo

  • #35 Nadeshiko le 31 octobre 2016 à 14 h 37 min

    Merci Hélène pour ce billet qui arrive à point nommé et qui agit telle une piqure de réveil pour moi !

    J’ai eu beaucoup de changements dans ma vie ces derniers mois qui, malgré qu’ils soient positifs, ont engendré chez moi un énorme stress.
    Sortir de ma zone de confort m’a complètement désorienté. J’ai eu trop tendance à vouloir m’apitoyer sur mon sort, à me décourager, à ne penser qu’à ma petite personne. Réactions qui peuvent paraitre complètement incompréhensibles…

    Il faut savoir prendre des risques pour aller de l’avant, on finira toujours par retomber sur nos pattes. Et rester positif quoiqu’il arrive, c’est très important :-)

  • #36 Sonia le 31 octobre 2016 à 14 h 46 min

    Pendant 40 ans j’ai eu peur de tout depuis cette année je prends beaucoup sur moi pour sortir de ma zone de confort… la peur est toujours là mais je vis des bonheurs fabuleux !!

  • #37 Ninette le 31 octobre 2016 à 14 h 53 min

    bonjour Hélène

    très intéressante citation … qui me surprend peu compte tenu des dernières brèves … mais je ne pensais pas lire un billet à ce sujet … à tort ! :)
    je suis en pleine réflexion sur moi même, sur ma vie, ma famille … elle alimente cette réflexion.
    Quoi qu’il en sorte, merci.

    ps. je suis curieuse de savoir ce qui en réflexion de ton coté :)

  • #38 Juju d’orange le 31 octobre 2016 à 15 h 00 min

    Ca alors Hélène quelle superbe synchronicité !
    Je viens justement de commencer son livre,  »Conversations avec Dieu », tellement intéressant! Nous oublions trop souvent que nous sommes bien plus que ce que nous croyons, et que nous sommes bien plus acteur de notre vie que ce que nous pensons.
    Merci pour cette jolie citation :)

  • #39 Juju d’orange le 31 octobre 2016 à 15 h 09 min

    Violinroses: Ton post me fait penser a une citation…  » Ils ont reussi parce qu’ils ne savaient pas que cetait impossible  » :)

  • #40 emilie le 31 octobre 2016 à 15 h 15 min

    Je répète souvent à mes élèves de ballet quelque soit l’âge que faire des erreurs donne de l’expérience …donc en sortantvde sa zone de confort forcément c’est ce qu’il va se produire…
    par contre je leur dit aussi que répéter ses erreurs c’est du temps perdu

  • #41 Hélène le 31 octobre 2016 à 15 h 43 min

    J’avais lu il y a longtemps une phrase qui disait « dans le travail, soit on s’ennuie soit on a peur », je suis bien d’accord et je préfère avoir peur ;-) Pour moi rien n’est pire que l’ennui, et je vois que je ne suis pas la seule.

    Merci beaucoup pour tous vos partages !

  • #42 Damalalicorne le 31 octobre 2016 à 16 h 28 min

    Je suis en plein dedans depuis quelques mois, entre stress et bonheur ; pour être honnête, ce n’est pas toujours facile, loin de là, mais c’est très enrichissant et ÇA EN VAUT LA PEINE ! :-D

  • #43 alex le 31 octobre 2016 à 16 h 32 min

    Bonjour Hélène, merci pour ce post qui me parle et je pense aussi à énormément de monde à un moment ou un autre de sa vie.

    Tout d’abord, je pense que cela vient comme j’ai pu le lire dans les précédents commentaires, de l’éducation de nos parents, de la confiance en nous, en la vie qu’ils ont pu nous inculquer. Pour ma part, j’ai reçu une éducation assez stricte ou je n’ai pas eu la possibilité de m’exprimer, de m’affirmer en tant que personne à part entière. Ainsi, lors du choix post bac, je me suis dirigée vers la compta, pas parce que j’avais envie mais plutôt par sécurité, parce que c’était une voie qui menait vers un emploi. 6 ans après, j’en souffre à en hurler. Quand je repense à cette période post bac, j’envie certaine des mes amies qui ont eu la liberté de choisir ce qui leur plaisait, ce qu’elles avaient envie de découvrir. J’aurais aimé avoir l’insouciance d’éssayer, de découvrir et qu’importe les conséquences…

    J’ai lu un livre une fois « les 7 portes du changement » et il y a une notion très forte qui m’a frappée c’est « le savoir quitter ». On se raccroche trop souvent à ce que l’on possède et pour ne pas perdre, on n’ose pas le quitter et ce parfois à n’importe quel prix. Mais quitter ne veut pas dire perdre, seulement s’en éloigner pour se rapprocher de nouvelles choses.

    J’ai aussi vu une interview de marion cotillard pour son film « mal de pierres » et elle disait « s’interdire de ses désirs premiers rend fou ». Je pense que tôt ou tard on ne peut plus ou du moins on n’arrive plus à mentir à son fort intérieur à ses besoins profond.

    Voilà pour mes réflexions intérieures, j’espère qu’elles pourront te servir. En tout cas moi ça m’a fait du bien d’écrire ces lignes.

    Bonne journée.

  • #44 gaelle rabiet le 31 octobre 2016 à 16 h 37 min

    Coconath: tu ne peux pas savoir comment je me retrouve dans ce que tu dis, c’est peut être pour cela que je suis toujours célibataire hihi

  • #45 gaelle rabiet le 31 octobre 2016 à 16 h 57 min

    Bonjour Hélène

    Oh tu ne peux pas savoir comment ça me parle, et je suis en pleins dedans en ce moment.

    Avec les événements de ces 6 derniers mois, (plus les 4 mois où j’ai accompagné mon père dans la maladie et la fin, et même pendant la maladie, je crois que j’ai été obligé parfois de sortir de ma zone de confort, d’affronter les choses, la maladie en face pour gérer), je me pose pleins de questions et me dit qu’il faut que je sorte de ma zone de confort maintenant, que j’ose plus, que j’aille vers l’avant, (certains me disent de tourner la page, mais elle est dure à tourner).

    Eh oui, maintenant, je me rends compte que je suis seule à bord, (même si j’ai une famille formidable et que je suis très bien entourée, m »entend super bien avec mon frère, ma famille).Je n’ai plus ma mère ou mon père à qui je pourrais demander conseils sur telle ou telle chose.

    Il a pleins de choses,non pas que je découvre, mais que j’apprend comment gérer ça au fur et à mesure (comme la taxe d’habitation, foncière, dont je ne me souciais peu avant).

    Sortir de sa zone de confort, c’est aussi oser affronter les choses (bon des fois on a pas le choix), comme vendredi après midi, je vais signer chez le notaire la succession, la fin d’une étape. Ca m’angoisse,et en même temps ,je me dis que j’ai pas le choix, qu’il fallait bien que ça arriver un jour.Et je me dis que je serais fière après de l’avoir affronté seule (puisque mon frère ne pourra être présent).Je pense qu’il faut essayer d’affronter ses peurs, .
    Je me questionne beaucoup à propos de ça, en serais je capable,? Mon avenir aussi me fait poser des questions .Mais comme me disait mon père sur son lit d’hopital quelques temps avant « Gaelle, il faut que tu te fasse plus confiance, tu as tout ce qu’il faut pour réussir », je garde cette phrase en tête, lorsque ça va pas.

    Et puis je pense (enfin ce n’es que mon opinion), que parfois sortir de sa zone de confort c’est savoir demander de l’aide , quand on voit qu’on peut pas toute seule .Savoir lâcher prise et diminuer sa fièrté.Là je parle aussi pour moi, car je ne sais pas trop demander de l’aide, je préfère me débrouiller seule (quitte à prendre un mur), merci papa maman(il paraît que je suis têtue comme une bretonne hihi ).

    Donc voilà, je m’intéresse de plus en plus sur le sujet.
    j’ai ressorti d’ailleurs un livre que mon père m’avait offert de Jacques Attali : prenez le pouvoir sur votre vie (il me connaissait par coeur), et un médecin m’a offert ce livre : Le piège du bonheur de Russ Harris, qui va paraît il m’aider .

    Voili voilou, sujet très enrichissant,

    Merci pour ce joli sujet

  • #46 Adèle le 31 octobre 2016 à 17 h 06 min

    Je termine mes études dans quelques mois et beaucoup de réflexions me viennent à ce sujet. Et je trouve cette citation très vraie en plus d’être belle. J’ai vécu un an à l’étranger et ça me conforte dans cette idée : c’était la meilleure expérience de ma vie et malgré les difficultés traversées il faut continuer à oser, à entreprendre !

    On ne regrette jamais d’avoir saisi une opportunité mais on regrette toute sa vie d’en avoir manqué une…
    Je crois que pour être heureux il faut faire ce qu’on aime, agir en accord avec nos convictions. Ceux qui tiennent à nous nous suivront et supporteront toujours, et tant pis pour les autres !

  • #47 Élise le 31 octobre 2016 à 17 h 41 min

    Coucou Hélène… Oh oui ça résonne :-) Ce texte est magnifique d’ailleurs. Je suis en train de créer mon entreprise en Californie. Je vais prochainement tout quitter et partir vivre là-bas. Enfin, si j’ai le visa… Mon entourage dit que c’est follement risqué, à raison, mais justement, c’est ça qui est exaltant :-)
    J’ai vendu mon logement, je vais démissionner et partir loin de mes repères, de mes habitudes, de mes amis et de ma famille.

  • #48 sylvie;-) le 31 octobre 2016 à 17 h 45 min

    ouh la la ce beau texte me perturbe!
    car oui si on on est dans la restriction on ne donne rien et on ne reçoit rien,mais bouger de sa zone de confort demande aussi beaucoup d’énergie et il arrive, parfois,qu’on n’ait pas cette énergie…
    mais ton billet fait déjà réfléchir sur sa zone de confort ;-)

  • #49 Hélène le 31 octobre 2016 à 17 h 54 min

    alex: tant mieux si ça t’a fait du bien. J’espère que tu pourras changer de voie !

    gaelle rabiet: « parfois sortir de sa zone de confort c’est savoir demander de l’aide » : tu as raison, et pour ça je ne suis pas douée non plus ;-)

    Élise: waow !!! Je te souhaite le meilleur dans cette aventure !

    sylvie;-): ah mais ça n’est pas une obligation, en effet ça demande de l’énergie et on a le droit d’avoir envie de se reposer ;-) Il faut être prêt, avoir un déclic, ou avoir envie de se botter un peu les fesses, en tout cas il ne faut pas se faire totalement violence à mon avis.

  • #50 Marmouset le 31 octobre 2016 à 18 h 56 min

    Hello everybody !

    alors là oui ça me parle, mais je n’ai peut-être pas fini le processus que j’ai vu en lisant les commentaires en diagonale, parce que pour le moment je n’en vois pas les bénéfices.
    J’ai fait une grosse remise en question il y a 2 ans, en me disant que je n’avais jusqu’à présent fait que me laisser porter par la vie surtout impulsée par les autres mais sans vraiment la diriger moi-même. J’ai donc tout chamboulé, sachant que ce serait difficile, mais en me disant qu’au bout du compte ce serait mieux. Eh bien au final ça a effectivement été très difficile, mais ça n’est pas mieux du tout. Je continue quand même à prendre sur moi, peut-être qu’un jour je verrai de la lumière au bout du tunnel ;-)
    Désolée la prochaine fois je serai plus positive ;-))

  • #51 Bérengère le 31 octobre 2016 à 18 h 58 min

    Ce texte prend tellement de sens chez moi actuellement. Je viens de démissionner de mon CDI confortable en Poitou Charentes pour partir vivre seule à Toulouse en janvier. Besoin de changement, d’une nouvelle page, de prendre des risques, me challenger pour ensuite me dire que j’ai réussi (car oui le début de tout c’est d’y croire !) et cela malgré parfois les interrogations et freins des proches.
    Je me sens réellement vivre depuis que ma décision a été prise il y a un mois avec l’impression que rester dans ma zone de confort c’était m’empêcher de découvrir de nouvelles sensations et ne pas me fier à des envies profondes qui sont difficiles à assumer parfois.
    Merci beaucoup pour ce partage Hélène, longue vie aux paris et aux intuitions !

  • #52 Celine le 31 octobre 2016 à 19 h 04 min

    Bonsoir Hélène, bonsoir à tous,

    Me concernant, dès que je peux, je fonce. Je suis une ancienne timide extrême, Je bégayais pour prendre la parole au sein d’un groupe. Sueurs, angoisse… j’avais même peur de répondre au téléphone. Mais la sophrologie, les expériences difficiles de la vie et surtout avoir conscience d’être fière de moi quand je réussis m’ont aidé à progresser.
    Et maintenant je prends la parole devant un public, j’organise des événements…

    Je me connais mieux aussi : je prends des risques, j’entreprends, je me bouscule si le mental est là. Ca prend bcp d’énergie . Je suis d’accord avec l’une des personnes ci dessus: tout ce construit petit…

    Règle d’or pour moi : être bien entourée et Connaître l’enjeu du « risque » encouru.

    Bonne soirée et bravo pour le courage de toutes celles qui ont témoigné.

    Celine

  • #53 Véronique le 31 octobre 2016 à 19 h 06 min

    Élise: Oh, moi aussi je suis en Californie ! :) Je suis arrivée il y a un peu plus d’un an. Je peux te demander, si ça ne te dérange pas, où tu comptes t’installer ? Bon courage en tout cas, et je te souhaite une belle aventure !

  • #54 Véronique le 31 octobre 2016 à 19 h 13 min

    Nous avons l’air nombreux(ses) à qui ce sujet parle ! Pour moi, la prise de risque s’est faite il y a un peu plus d’un an. J’ai quitté ma famille, mes amis, mon boulot adoré en France, direction la Californie pour rejoindre mon chéri !
    Ca n’a pas été facile (Miss Confort et Facilité, c’est moi !), et d’ailleurs, je ne récolte pas encore tous les fruits de ce changement. Mais je rêvais depuis des années de prendre ce genre de décision, sans toutefois faire quoi que ce soit pour que ça arrive…
    L’opportunité s’est présentée, je n’ai pas hésité longtemps. Alors oui, les doutes, les « je suis folle » ou encore « qu’est-ce que j’ai fait » sont là.
    Mais comme dit par certains, je préfère avoir des remords que des regrets. Et puis enfin, rien de tout cela n’est irréversible.
    Bonne journée à tous(tes) !

  • #55 Laetydia le 31 octobre 2016 à 19 h 58 min

    bonsoir Hélène,
    Ce texte me parle aussi énormément, je suis en pleine reconversion professionnelle pour devenir assistante vétérinaire alors que je suis diplômée et ai travaillé pendant presque 10 ans dans la restauration. Et si tout se passe bien changement de pays dans deux ans, départ de la Belgique vers le sud ouest de la France. Comme on dit on n’a qu’une vie et je préfère regretter certaines décisions qu’avoir des remords de ne rien avoir tenté.
    une bonne soirée

  • #56 Hélène le 31 octobre 2016 à 20 h 22 min

    Marmouset: ah zut ! Mais parfois la vie vous porte dans la bonne direction et il n’est pas forcément nécessaire de tout chambouler ;-)

    Merci beaucoup pour tout ce que vous partagez !

  • #57 fanny le 31 octobre 2016 à 22 h 11 min

    Les commentaires sont très intéressants à parcourir ! Ça me fait penser au livre qui vient de sortir « les vertus de l’échec », que j’ai bien envie de lire, il doit encourager l’audace !
    Aussi à une vidéo tedX où la dame disait qu’on apprend aux petites filles à être parfaites, alors qu’aux petits garçons c’est plutôt à être courageux et prendre des risques…..
    et enfin à une citation de Eleanor Roosevelt « vous DEVEZ faire ce que vous pensez NE PAS POUVOIR faire ».
    Je vais reprendre la lecture des comm’ et méditer un peu tout ça, et yallah ! ;)

  • #58 Margaux le 31 octobre 2016 à 22 h 41 min

    Oh oui ça me parle !
    Je suis très souvent en dehors de ma zone de confort, c’est mon côté aventurière, voyageuse et pas farouche (parachutisme sportif !)
    À l’inverse de ceux qui n’en sorte pas ou très rarement, je veux aller toujours plus loin, je n’arrête jamais et ce n’est pas très reposant mais c’est tellement épanouissant :)

  • #59 Camille-MArguerite le 31 octobre 2016 à 23 h 45 min

    Pour vivre loin de ma zone de confort, je peux vous dire qu’il y’a une différence entre les mots et la réalité.
    Ma vie est devenue un océan en pleine tempête. Je vis dans l’attente du vendredi, de vacances, des jours de congé, d’un plus tard plus relaxe plus beau..

    Chaque jour, je me demande si un jour je vais aimer le présent, le savourer avant de mourir, avant d’être trop vieille, avant demain peut être.

    Les mots, Hélène, sont puissants. Mais la réalité peut aussi te rappeler que nous avons parfois la chance de pouvoir vivre dans un très joli confort. Vous êtes relaxe, peut être trop: PROFITEZ

    ps: j’ai adoré ta vidéo du week-end. Super calme et puissante en plaisir simple.

  • #60 Pennsy le 1 novembre 2016 à 0 h 02 min

    Bonjour à tous et toutes,
    Mais surtout à toutes… Parce que l’on attend généralement des filles qu’elles soient très sages, très réfléchies, tranquilles à la maison… Bref qu’elles restent dans leur zone de confort (et surtout celles de leur entourage). Par contre, les garçons sont encouragés à prendre des initiatives, à voyager, à multiplier les expériences…
    Donc il ne faut pas culpabiliser quand on a du mal à se débarasser de cette chappe millénaire qui pèsent sur nos épaules.
    Pour ma part, je suis partie travailler en Italie sans parler un mot d’italien (transfert dans la même compagnie) puis au US (avec un anglais médiocre)… Et là, c’est très bien pour sortir de sa zone de confort, ce qui m’a apporté beaucoup de légèreté ( j’en manquais). De la même façon, j’ai épousé un homme adorable mais qui n’ a pas mis les pieds à l’université, qui n’a pas un emploi « chic » et j’en suis très heureuse… La zone de confort, c’est aussi ne pas risquer de déplaire aux autres…
    Sortir de sa zone de confort, ce n’est pas sauter à l’élastique mais c’est aussi de ne pas s’empêcher de vivre.

  • #61 Albertine le 1 novembre 2016 à 8 h 43 min

    Plus le temps passe plus je l’expérimente … J’ai conscience que la vie va si vite, que les chances ne nous repassent pas sous le nez comme nous l’avions cru tout jeunes … Que les choses révèes se sont envolées … Il faut saisir, bouger et respirer tout à la fois … Ce n’est pas triste c’est la vie qui est un peu une lutte et qui ne supporte pas l’endormissement … Alors c’est vrai que la zone de confort est tentante mais dangereuse … Bonne journée :-))

  • #62 mf le 1 novembre 2016 à 10 h 04 min

    Bonjour à tous, à toutes,
    Oui très belle citation, mais je vais la commenter à rebours des autres commentaires. Depuis mes 15 ans (environ), je me rend compte que j’ai toujours appliqué ce principe dans ma vie personnelle, puis dans la construction de ma trajectoire professionnelle. Cela a été très enrichissant, stimulant et m’a amené tout en fondant une famille à voyager tout en menant de front un métier où il faut sans cesse se renouveler et avoir des nouvelles idées sur l’état du monde. Dans mon milieu professionnel, j’ai eu souvent peur (pour reprendre ton expression plus haut), mais cela m’a permis non pas de progresser, mais de « sentir » la vie. Or, à l’aube de mes 46 ans, j’ai besoin de me « poser », envie ( et certainement besoin) cette fois-ci d’explorer plus en profondeur cette zone de confort que j’avais peut-être négligée auparavant en faveur de l’exploration d’autres contrées. Elle était tellement commune cette zone de confort que je lui avais tournée le dos et l’avais négligée. Y retourner désormais, avec l’expérience acquise précédemment, me permettrait de l’apprécier à sa juste valeur…

  • #63 Daisy le 1 novembre 2016 à 10 h 07 min

    Bonjour Hélène, oh que oui ça me parle tellement également ! Pour ma part, cela s’est concrétisé par un total changement de vie personnelle. En effet, l’opportunité d’une mutation pro s’est présentée et j’ai quitté région parisienne après y avoir vécu pendant 12 ans. Je me suis installée définitivement seule en Bretagne (dont je ne suis pas originaire) depuis 3 ans. J’ai tourné une lourde page sur « ma vie d’avant » pour recommencer tout à 0 à 36 ans: nouveau lieu pour une nouvelle vie pro, sociale, amicale… ce qui est drôle c’ est que beaucoup de personnes m’ont fait prendre conscience de cette fameuse « prise de risque » car se sentant incapables de réaliser ce changement de vie. Alors que moi, je ne l’ai pas vu du tout vu comme qqchose de courageux mais de vital. Ca été un réel choix et je ne regrette pas du tout d’être sorti de ma zone de confort. Je pense qu à un moment de notre vie, il faut savoir lâcher prise, faire des choix radicaux, douloureux mais nécessaires pour soi. Ce nouveau départ m’a permis de me lancer dans une réflexion encore plus profonde et plus large sur mes choix de vie, sur l’ environnement qui m’entoure, sur ma façon de consommer également. et d’être plus « consommactrice » à tous points de vue. Je suis en pleine évolution et ça me fait vraiment du bien. Je suis totalement épanouie et heureuse. Désolée si mon com est un peu confus… J’ai hâte de savoir quelle réflexion tu as entrepris. Bonne journée.

  • #64 Hélène le 1 novembre 2016 à 10 h 35 min

    Camille-MArguerite: la citation dit « à la limite », pas « à 200 km » de votre zone de confort ;-)

    fanny: Pennsy: c’est très intéressant (et très juste) ce que vous dites sur l’éducation des filles.
    Et Pennsy « Sortir de sa zone de confort […] c’est aussi de ne pas s’empêcher de vivre. » bien vu.

    mf: c’est la loi des contrastes ;-)

    Daisy: toi aussi tu parle de lâcher prise, c’est très intéressant parce que je n’avais pas vu les choses sous cet angle, et bien sûr c’est très juste.

  • #65 Fanfan le 1 novembre 2016 à 10 h 50 min

    En effet ça me parle…se plaindre de sa vie sans rien faire pour la modifier ça ne sert à rien et il faut prendre des risques car même si le retour n’est pas gagnant ne dit on pas que l’on apprend de ses erreurs ?
    A 46 ans, professionnellement je sais que je ne sors pas de ma zone de confort par contre dans ma vie perso je me lance en dehors de cette zone…alors oui il y a des bons moments, des moments de doute et on prend des claques. Par contre la mesure du risque est importante car je ne peux entraîner mes 2 filles sans réfléchir. Alors oui ce n’est pas simple et il faut de l’énergie et parfois on a envie de baisser les bras; et dans ce cas son entourage peut-être un bon booster.
    Alors oui au changement et non à l’immobilisme car c’est la vie :-)

  • #66 Camomille le 1 novembre 2016 à 11 h 16 min

    Salut à tous,

    C’est fou qu’ une simple phrase déferle une montagne de commentaires aussi enrichissants. Merci encore une fois Hélène pour ce blog.

    Pour ma part, je me retrouve dans le commentaire de Pensy. Je suis la seule fille dans ma famille et quand j’ai dit que je ne savais pas si j’allais avoir des enfants ou me marier (bah parce qu’en vrai on ne peut pas prévoir ça…) et que de toute façon pour l’instant je voulais voyager tout le monde m’a regardé bizarrement. Il y a ceux qui ont été choqué et ceux qui m’ont admirée: « c’est bien elle prend des risques ».
    Non je ne prends pas de risques, je fais juste ce que j’ai envie dans la limite du raisonnable. C’est ça ma zone de confort, ne pas me poser. Pour d’autres ça serait le contraire. Mais en ce moment, je commence à penser à autre chose: d’un couple, d’enfants, d’une maison. Tout ça m’effraie. Pour moi, m’engager avec quelqu’un, me poser dans un endroit, avoir des enfants ça serait sortir de ma « zone de confort ».
    Ce qui est chouette d’ailleurs c’est qu’on a tous « une zone de confort » différente. Le tout est de s’accepter et de mener sa vie au mieux sans foncer bêtement dans un carcan fixé par la société et de faire ce qu’on fait juste parce qu’on en a envie. C’est peut-être pour ça qu’il faut savoir « lâcher prise » sur ce que les gens (la société) attendent de nous et faire ce qu’on attend de nous-mêmes. Ça serait déjà pas mal!

  • #67 Camomille le 1 novembre 2016 à 11 h 34 min

    alex: Ton commentaire m’a fait un peu de peine. J’ai vécu ce que tu vis. Mes parents voulaient que je fasse des super études très longues qui auraient mené à un super métier très bien payé mais moi je voulais être instit. Je suis devenue instit et je suis très heureuse. D’ailleurs en lisant tous les commentaires, j’ai réalisé que j’avais toujours fait ce que je voulais comme je l’entendais. J’étais très timide petite et je crois que mon caractère s’est affirmé le jour où j’ai pris cette décision. Mes parents l’ont mal pris sur le moment mais ils sont super contents de me voir heureuse aujourd’hui. J’espère que tu arriveras à changer de voie.

  • #68 szient le 1 novembre 2016 à 12 h 08 min

    Whaouuuu !!!!

    Cette citation me parle tellement et résonne en moi……

  • #69 Albertine le 1 novembre 2016 à 12 h 10 min

    Ouh là ! Je m’aperçois à quel point mon commentaire précédent peut-être perçu négativement … Aprés tout comme vous dites si bien hélène  » Chacun fait bien comme il veut  » … Et que se laisser guider juste par le souffle de l’air, doucement et sereinement, sans s’agiter peut être bénéfique aussi … La vie c’est ça, entre lutte et contemplation ! ;-)))

  • #70 wassila le 1 novembre 2016 à 12 h 16 min

    Bonjour Hélène,
    C’est quelque chose qui me parle. J’ai eu à 30 ans, j’en ai 37 ans maintenant et je me suis remise en cause. Une sorte d’introspection. Mon credo, c’était ne jamais prendre de risques. J’avais beaucoup, beaucoup de méfiance, et je me sentais bien dans mon petit coin. Et à mes 30 ans, j’ai vu comment je finirai si je continuai comme ça. Seule et à ne chercher qu’à protéger mon petit cœur, je passais à côté de beaucoup de choses. C’est aussi l’époque où je suis allée à l’avant et je faisais des rencontres, amicales avant tout. Je parlais et surtout j’écoutais. Il fallait que que je brise ma coquille. La vie c’est des hauts mais aussi des bas. Un échec amoureux en l’occurrence pour moi, n’est jamais agréable à vivre, mais on finit pas s’en remettre et à même y puiser des choses positives. Tout ça, je le dois à des personnes géniales qui m’ont permis de m’ouvrir l’esprit et d’accepter de souffrir, les échecs si je voulais vivre avec un grand V. Il y a un dicton chez nous, je suis d’origine algérienne, « celui qui a peur de tomber ne monte pas à cheval ». Je ne suis pas monter à cheval, mais j’accepte de « tomber »de temps en temps.
    Il m’arrive très souvent, d’analyser des évènement de mon passé. Avec mélancolie parfois ou avec des sourires.
    J’ai un petit carnet et dés que me prend l’envie, j’écris tout ce qui me par la tête, truc qui ne m’a pas plus et ça me fait du bien.
    Voilà pour ma petite expérience.

  • #71 Elise le 1 novembre 2016 à 13 h 34 min

    Véronique: Ah chouette !! Je vais emménager dans la Silicon Valley au sud de San Francisco. Certainement vers Mountain View ou Sunnyvale. Et toi ? Est-ce que t’y plais ?

  • #72 linneagotbeauty le 1 novembre 2016 à 13 h 42 min

    coucou hélène,

    cette citation me parle, d’autant que je suis repartie de zéro et professionnellement dans ma vie privée,il y a 8 ans maintenant, j’ai quitté un poste « idéal » dans la cosmétique,mais qui ne correspondait plus du tout à ma façon d’être…..
    je me suis mise à mon compte dans le même domaine, je vais des rencontres enrichissantes,je gagne moins certes,avec ces maudites charges, mais la liberté à un prix…
    dans le même temps, j’ai rencontré celui qui partage ma vie, un suédois que je n’aurais jamais regardé dans un autre contexte, mais qui peut le dire!
    la seule chose absolument certaine, lorsque je l’ai rencontré, je ne devais , ni sortir dans cet endroit,ni sortir ce jour là……le destin en a décidé autrement…..
    la vie est tous les jours un challenge,lorsque l’on veut vraiment vivre autres choses, il y a toujours des petits signes qui ne trompent pas…
    .peut-être pour toi un nouveau départ, c’est ce que je te souhaite car je n’ai pas mentionné évidemment , toutes les ondes négatives que j’ai eu à subir!!!!

  • #73 Cécile De La Réunion le 1 novembre 2016 à 15 h 06 min

    Oh que ces mots sont puissants!
    Résonne en moi : « vous devez prendre des risques ». Dur de se jeter dans le « vide ».
    J’approche les 30 ans ( bon encore 2 ans ), et l’envie de tout bousculer se fait sentir. Mais je suis justement habituée à cette petite zone de confort, ce quotidien qui me plait bien .
    Trop de questions encore sans réponse pour ma part, alors pour le moment je me laisse porter par le vent…

  • #74 Carine le 1 novembre 2016 à 15 h 45 min

    Bonjour Hélène
    Oui biensur que cela me parle. Oui …mais en suis-je capable? J’en rêve assurément ! Je voudrais tout lâcher et TOUT changer, aller à la limite de ma zone de confort mais il me faut un catalyseur je crois, une sorte de déclencheur.

  • #75 Kelpaich le 1 novembre 2016 à 17 h 05 min

    Quel beau texte!
    Et comme ça me parle! C’est comme ça que j’ai décidé de vivre ma vie et je suis en perpétuel challenge. C’est fatiguant, mais ça vaut vraiment le coup! A chaque fois j’ai l’impression d’être un cheval à qui on enlève les oeillères (c’est réellement l’impression que cela me fait).
    Vivre dans 5 pays différents m’a amenée à chaque fois hors de ma zone de comfort, mais m’a aussi montré à chaque fois, un peu plus, qui j’étais vraiment et surtout de quoi j’étais capable (et dont je n’avais aucune idée). Et cela donne clairement le sentiment de VIVRE sa vie.
    Quel beau texte.

  • #76 Hélène le 1 novembre 2016 à 17 h 19 min

    Albertine: « entre lutte et contemplation » : ça me parle ;-)

    Kelpaich: je réalise que la limite de la zone de confort varie complètement d’une personne à l’autre, pour certains c’est tout plaquer pour vivre au bout du monde, pour d’autres (comme moi ;-) c’est faire des petits changements dans sa vie, c’est très intéressant.

  • #77 Marmouset le 1 novembre 2016 à 19 h 07 min

    Hélène: j’espère que ce n’est qu’une boucle agitée du fleuve et que je retrouverai un courant plus calme. En tout cas je te remercie pour ton commentaire, ça m’a touchée.
    bonne soirée les girls’n’boys !

  • #78 Véronique le 1 novembre 2016 à 19 h 47 min

    Elise: Je ne suis pas encore allée visiter ce coin-là, mais je suis sûre qu’il y a plein d’opportunités autour de la Silicon valley ! Oui, je commence tout juste à m’y plaire et à me sentir à peu près chez moi :) Ca a été long, mais maintenant je me sens bien. Je te souhaite plein de belles expériences en tout cas !

  • #79 Linette le 1 novembre 2016 à 19 h 58 min

    oh que oui… j’ai toujours pensé que je ferais mon Destin et que malgré ce que je pouvais entendre étant plus jeune, je ne devais pas l’attendre.
    J’ai pris des risques que ce soit au niveau perso ou pour le travail, sur le coup j’ai pleuré parfois, j’ai stressé mais au final, je n’ai aucun regret. Encore aujourd’hui, je refléchis à des tournants dans ma vie. Le fait que mes actes engagent également la vie de mes proches me fait hésiter ça se comprend. Cependant si j’avais un conseil à donner à une jeune femme : ne manque pas de courage et lance-toi. tu as la vie pour te rattraper de tes erreurs…

  • #80 Honorine le 1 novembre 2016 à 20 h 48 min

    Quelle citation intéressante et qui me fait tellement écho ces dernières semaines …je suis à l’aube de mes trente ans.Ce changement de dizaine me pousse à regarder derrière moi et à la manière dont j’ai vécu ces dernières années . L’un des constats est bien le manque de prise de risque. Je pense que nous avons toujours peur de prendre de mauvaises décisions mais quel est le pire: faire des choix qui ne s’avèrent finalement pas les bons ou tout simplement ne pas prendre de décision du tout? Faire des choix fait de nous ce que nous sommes et l’on apprend toujours des expériences vécues même les plus négatives.
    Ce thème est tellement intéressant à approfondir et nous permet de réfléchir sur nous,la direction que l’on veut donner au temps qui nous est donné…

  • #81 Mado le 1 novembre 2016 à 21 h 20 min

    Oui et non…  » Zone de confort  » c’est très tendance, en maquillage par exemple. Un peu trop pour moi. On ne change pas vraiment, on évolue je dirais mais le fond lui reste sensiblement le même, ça s’appelle le hasard et la nécessité ( Monod ce n’est pas de moi lol et pour cause ! ). Donc oui et non !

  • #82 Hélène le 1 novembre 2016 à 21 h 31 min

    Marmouset: j’espère aussi !!

    Honorine: à 40 ans ce regard derrière soi est vraiment plus présent, ça vaut la peine d’y penser (qu’en est-il à 50 ans ? Je ne sais pas mais je n’ai plus que 3 ans 1/2 pour le découvrir).

  • #83 Doucebrune le 1 novembre 2016 à 21 h 36 min

    Bonsoir Hélène…oh que oui cela me parle… J’arrive à un âge où on se pose énormément de questions (39 ans) « qu’as-tu fais de ta vie ? De tes amours, de ta carrière. ..et comment s’ accepter physiquement » …Regarder le rétro de sa vie et constater le chemin parcouru, peut nous faire mal… avoir des regrets …peut-être, mais il n’est jamais trop tard pour bien faire. Je pense qu’il faut « juste » s’autoriser à faire des erreurs …et bien sûr apprendre de ces dernières . Bon film sur Netflix ! Team snapchat ;)

  • #84 Sandrine – 40andsowhat le 2 novembre 2016 à 6 h 49 min

    J’ai justement écrit un billet la semaine dernière sur le fait de sortir de sa zone de confort à 40 ans ! Pile poil dans le sujet !

  • #85 belinda le 2 novembre 2016 à 9 h 43 min

    je me sens un peu à contre-courant en lisant tous ces commentaires : moi j’aime le confort ! Pourquoi se « mettre en danger » (cette notion est d’ailleurs toute relative..) quand on est heureux comme on est ? Pourquoi toujours penser que l’herbe est plus verte ailleurs ? Pourquoi nous présente-t on toujours des modèles de réussite qui passent par des challenges, des vies trépidantes, des femmes qui jonglent entre famille, travail et vie sociale démentes ? Moi j’aime la routine, les sentiers battus, les amis de 30 ans. Et c’est quand je suis en sécurité que je suis le plus à même d’oser de nouvelles rencontres et nouvelles choses.
    Alors non, ma vie à moi restera dans sa zone de confort, pour mon plus grand plaisir !

  • #86 Hélène le 2 novembre 2016 à 9 h 55 min

    belinda: ah mais si on est heureux bien sûr qu’il n’y a aucune obligation, l’idée est plutôt de se poser la question si on n’est pas complètement satisfait de certaines choses, je pense ;-)

  • #87 Valérie 31 le 2 novembre 2016 à 10 h 00 min

    Bonjour Hélène et tout le monde.
    Oh, que ce texte me parle …. je suis justement en pleine réflexion.
    Enfin ça fait quelque temps, mais en ce moment …. j’y pense de plus en plus.
    J’ai un travail (quelle chance !)
    Je fais 35h et je suis payée 28h et j’ai des RTT (quelle chance !)
    J’ai des horaires sympa, pas en 3/8 (quelle chance !)
    dans un bureau (quelle chance !) et en CDI (quelle chance !)
    Un travail qui me plait (quelle chance !) et j’ai même un 13éme mois (quelle chance !)
    Oui mais … je travaille dans une boite avec une ambiance anxiogène, tout le monde ou presque, est mal.
    Dans un service ou l’ambiance anxiogène de la boite commence à influer … donc mauvais ambiance ….
    Je veux, partir, trouver autre chose. Je suis prête à renoncer à mes RTT, voir à mon 13éme mois :-( … pour travailler dans un milieu favorable, plus de prise de tête, d’angoisse etc …
    Oui je suis prête à quitter un CDI pour travailler mieux, même en CDD …. oui un choix difficile .. quitter ma zone de confort ….
    Je n’en parle plus autour de moi …. j’entendais « mais tu es bien ou tu es, tu vois pas les avantages que tu as, la chance que tu as et en plus en CDI ».
    OUI MAIS JE SUIS PAS BIEN !!!! alors je n’en parle plus qu’à mon mari …. je suis de plus en plus prête à quitter ma zone de confort et tenter …
    Mais combien dans mon boulot sont mal mais reste parce que … zone de confort et avec du prozac et du dornomyl … ils supportent.
    Non merci pour moi.
    Merci pour cette petite piqure de rappel.
    Bonne journée

  • #88 Aude le 2 novembre 2016 à 10 h 30 min

    Rester dans sa zone de confort est le meilleur moyen de s’enterrer vivant.
    Au dessus du tableau dans la classe de ma fille cette année, il est écrit « on a le droit de se tromper ». Ça devrait être affiché dans toutes les écoles du monde pour apprendre aux enfants que le champ des possibles est plus large qu’on ne l’imagine.

  • #89 Catherine le 2 novembre 2016 à 18 h 47 min

    Cette citation vien au point nommé pour moi qui ait quitté la métropole, Paris , mes amis, mon boulot (congé de 3 ans) pour partir avec homme et enfants vivre ailleurs … Ma zone de confort en a pris un sacré coup ( et c’est pas fini!)
    Même si ce changement était voulu et réfléchi et dans les meilleures conditions possibles ce n’est pas si facile
    comment exister sans le travail ? Quel statut et qu’elle reconnaissance ? Comment vivre loin de ses amis / famille ? Comment y trouver son compte et s’épanouir ? Quel lien entre dépendance financière et égalité dans le couple ?
    Donc oui … Ça me parle :)

  • #90 Hélène le 3 novembre 2016 à 9 h 49 min

    Valérie 31: en effet quand on n’est pas bien, c’est une raison de réfléchir à autre chose.

    Catherine: je comprends que ça te parle !

  • #91 Kelpaich le 4 novembre 2016 à 22 h 07 min

    Hélène: je pense qu’un changement reste un changement (ne me remercie pas pour cette intervention brillante ;-). Non mais sérieusement, il est, je pense, plus facile d’opérer un changement dans son quotidien quand on change de pays, puisque tout change autour de nous. Alors qu’essayer d’opérer un changement dans son quotidien quand rien ne change autour de soi demanderai plus d’inventivité. Je ne sais pas si je suis claire ;-).
    J’ai eu la chance de pouvoir te dire en face que tu es une personne que j’admire beaucoup pour ta participation dans l’émergence d’un nouveau métier, ton professionnalisme dans tes prises de positions, l’originalité qui te caractérise et tout cela dans un monde dit de « légèreté ». Tu m’as aussi ouvert les yeux sur beaucoup de sujets différents et je suis sûre de ne pas être la seule!
    Et ce qui est drôle (pour moi en tout cas) c’est que j’ai quitté la France quand tu as commencé ton blog, en 2005. Et je suis tout de suite tombée dessus. Et tu fais totalement partie de mon processus d’évolution depuis lors!
    Alors pour moi tu n’es vraiment pas le genre de personne qui fait des petits changements, mais plutôt du contraire!

  • #92 Justine (bdsp) le 5 novembre 2016 à 10 h 15 min

    ça me parle carrément moi qui réfléchit souvent bien trop avant d’agir !

  • #93 Hélène le 5 novembre 2016 à 11 h 00 min

    Kelpaich: merci beaucoup !

  • #94 Marion le 13 novembre 2016 à 16 h 00 min

    Je suis contente de lire un billet de ce genre sur ton blog Hélène :-)
    Je suis certaine que sortir de sa zone de confort est très bénéfique. Et peut être que le fait meme que tu aies ce genre de réflexion te fait déjà sortir de ta zone de confort :)

    J’espere que j’aurai le plaisir de lire bientôt un billet un peu plus développé sur tout ça !
    Merci pour ta joie de vivre
    Passe une très belle journée

  • #95 Emma le 19 novembre 2016 à 18 h 47 min

    Coucou, comme beaucoup de monde ce passage me parle beaucoup… je suis en reconversion totale depuis 1 an 1/2 (plus qu’1 an et 1/2 et je commencerai une nouvelle vie, j’ai entrepris d’obtenir une Licence, à 38 ans). Sortir de sa zone de confort n’est parfois pas si terrible, juste très bénéfique, d’autres fois, cela en coûte beaucoup. Quoi qu’il en soit le changement fait du bien. Ce genre de phrases, que tout le monde approuve, nous rappelle l’évidence… Merci Hélène pour ces quelques lignes que l’on devrait relire régulièrement pour ne pas oublier ce qui nous pousse à aller de l’avant.

  • #96 TatieTara le 20 novembre 2016 à 12 h 37 min

    Coucou Hélène, coucou les filles et les garçons,

    Je joue aux échecs .Alors non, je ne suis pas Bashar Kouatly ni Anatoli Karpov , je joue pour mon plaisir et question niveau, il n’y a pas de quoi casser trois pattes à un canard .
    Quand j’ai commencé, je perdais tout le temps , j’en avais marre , du coup j’ai décidé de « bosser les échecs » , j’ai acheté des bouquins et pris des cours .
    Alors non , je ne suis pas devenue une championne, ne cherchez pas mon nom dans les classements, il n’y est pas, même en fin de tableau .
    Mais j’ai commencé à gagner de parties du jour où je suis tombée sur la « devise ds joueurs d’échecs » comme je l’appelle :
    « Celui qui prend des risques aux échecs peut perdre.
    Celui qui n’en prend pas perd à coup sûr . »

    Ca m’a aidé pour les échecs, mais aussi progressivement dans la vie même si je ne suis pas une tête brûlée pour autant. Disons que ces deux petites phrases ont été très utiles à prendre des distances par rapport à une éducation stricte dispensée par des parents aimants certes (j’adore mes parents) mais un peu trop surprotecteurs ( les parents ne sont pas là pour empêcher les enfants de tomber mais pour les aider à se relever ).
    Sans ce déclic, je serais peut être dermato car j’avais commencé des études de médecine dans ce but. Après quatre ans de fac, je suis partie sur des études d’esthétique , je suis partie exercer au Japon ( sur un quiproquo!!! ) et je me suis éclatée .
    Certes je n’ai pas eu les moyens de me faire construire une maison avec piscine mais je m’en fiche puisque je vais à la piscine municipale et cela m’évite d’avoir à entretenir celle que je n’ai pas .
    Bisous à tous !

  • #97 bad le 26 novembre 2016 à 19 h 19 min

    Sortir de sa zone de confort n’est pas très agréable alors pourquoi se forcer ?
    Une vie tranquille pour moi ne signifie pas passer à côté de sa vie.
    A moins de prendre des risques pour faire quelque chose à quoi on tient.

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