Votre éducation a-t-elle influencé votre manière de voir le maquillage ?

22 janvier 2016

education_maquillage

J’aime beaucoup cette question-Temptalia parce que je suis sûre qu’en effet ça peut jouer dans certains cas.

Perso je ferai exactement la même réponse que Christine : ma mère ne se maquillait pas (enfin elle le faisait jeune fille et très jeune femme, mais plus par la suite) mais elle n’a jamais eu de discours négatif sur le maquillage, à vrai dire je crois qu’elle s’en fichait.
La conséquence pour moi a juste été que ce n’est pas avec elle que j’ai appris à me maquiller, mais avec You Tube. Ca n’a rien influencé ni en positif ni en négatif ma ma vision du make up (ma non-vision plutôt, à cette époque ;-).

En revanche mon père avait un peu de mal à voir ses filles devenir des femmes, il est possible que mon accès tardif au rouge à lèvres rouge vif vienne de là ;-)

Et vous ?

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Le maquillage

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123 commentaires

  • #1 Capucine le 22 janvier 2016 à 9 h 12 min

    Bonjour Hélène,

    Oui mon éducation a influencé ma manière de voir le maquillage comme elle influence au quotidien qui je suis.
    Sans faire de psychologie ni de sociologie de bas étage il est indéniable que notre éducation tout comme notre milieu social influence notre façon de voir ce qui nous entoure et donc le maquillage aussi !
    Ma mère non plus ne se maquille pas et je n’ai pas de sœur alors j’ai moi aussi appris via you tube et des blogs au premier rang desquels se place le votre.

    Belle journée à vous,

    Capucine

  • #2 FéeClochette le 22 janvier 2016 à 9 h 16 min

    Bonjour Hélène!
    Intéressante cette question. Je pense que voir ma mère prendre soin de sa peau et se maquiller consciencieusement chaque matin, et ma marraine aussi (sa soeur) et toutes les deux avec des belles peaux, a ancré en moi l’idée de prendre soin de son visage, mais en même temps je n’ai pas eu le droit de me maquiller étant ado, étant plutôt garçon manqué je m’en fichais aussi, je me contentais juste de nettoyer ma peau (gel le matin, lait et tonique le soir) et plus tard de mettre du mascara de temps en temps quand j’étais à la fac.
    Jusqu’à ce que je quitte le foyer familial pour étudier à l’étranger, et là ma coloc (franco-yougoslave avec une mère tout aussi portée sur les soins de la peau) m’a ‘forcée’ à mettre de la crème hydratante, et du coup après j’ai pris goût à ma maquiller et voilà, les heures passées à regarder ma mère et ma marraine m’ont été bien utiles alors :)
    De l’autre côté de ma famille, les femmes sont plutôt nature, soins de peau mais pas de maquillage avec des belles peaux, sans pour autant critiquer ou juger les femmes qui se maquillent, alors ça équilibre :)

  • #3 Nelly le 22 janvier 2016 à 9 h 19 min

    Pour ma part, ma mère n’a jamais été très maquillage non plus, elle s’en fichait pas mal de tout ces trucs. Mes grand-mères mettaient du parfum et du rouge à levres vif tous les jours! C’etait leur coquetterie. J’ai aussi servie de poupée à mes tantes qui elles pour la peine adoraient ça, quitte à en faire beaucoup beaucoup trop (années 80 oblige). ;-)
    Du coup depuis très jeune j’ai perçu le maquillage comme un jeu. C’était pour moi l’occasion d’avoir plein de facettes et de styles. Jouer à être une autre ou moi-même en mieux, façon Lisa Eldridge interprète les époques. J’adorais ça, je pouvais passer des heures à me « faire des têtes ».
    C’est plutôt mon entourage social/amical (au lycee et dans mes etudes) studieux, geek et à fond dans le naturel, qui m’a un temps fait perdre cette notion de jeu, l’assimilant à de la superficialité ou à de la mascarade. Genre on peut pas être coquette ET avoir un cerveau…Ah les clichés…
    Et puis j’en ai eu marre de ne pas m’amuser et de ce que les gens pouvaient penser et les blogs beauté sont apparus su le net et là, PAF, les vannes se sont ré ouvertes.
    Pour l’évolution 10 ans plus tard je suis plus soin que maquillage (âge oblige) mais ça ne m’empêche pas de m’amuser quand l’envie m’en prend!

  • #4 cecileca le 22 janvier 2016 à 9 h 21 min

    Je dis oui sans hésiter : d’abord ma mère se maquille très peu, juste du khol noir sur les yeux et un peu de mascara. Elle fait partie de ces femmes sublimes qu’un rien habille, qu’un rien illumine. Et magnifique avec juste ça. Ce qui fait que je me maquille peu aussi, juste les yeux… je n’ai pas de reflex teint etc… Mon père quant à lui a toujours dit que le vert et le bleu sur les yeux, ça le faisait penser aux filles de joies et ado il refusait que je porte ces deux couleurs. Maintenant, je continue à éviter le bleu et le vert, même si on est bien d’accord que ces deux couleurs peuvent être très belles

  • #5 Miche le 22 janvier 2016 à 9 h 22 min

    Bonjour,
    Ma mère utilisait de la poudre et du rouge à lèvres lorsqu’elle était jeune, elle m’incitait à me maquiller mais je n’ai jamais suivi ses conseils… trop de matière, trop de couleurs!!!
    J’ai appris à me maquiller en lisant les conseils des magazines et en échangeant avec mes amies.
    Mais, je n’aime pas utiliser la poudre et le rouge à lèvres… faut-il y voir un acte manqué? Il faudrait que j’en parle à mon psy!!

  • #6 Sand le 22 janvier 2016 à 9 h 23 min

    Bonjour à tous!
    C’est très intéressant comme question !
    Ma mère ne se maquillait pas du tout. Alors que moi, j’ai adoré assez tôt donc j’ai appris seule …. avec de magnifiques loupés!

    Pourquoi ais-je toujours aimé les
    yeux « chargés « ? Je ne sais pas.
    En revanche , pendant très longtemps, je n’ai mis que du nude sur mes ongles…. ben oui, le rouge, c’est limite vulgaire!
    Donc j’oscillais entre des ongles soigné mais nude (héritage des idées reçues de ma mere) et du make up type fdt /mascara/crayon noir (mes goûts. .. et découvertes perso )
    En revanche côté parfum, comme ma mère, j’adorais.

    Puis vers 38/40 ans: les blogs et YouTube .
    Là j’ai appris la diversité. . Et mine de rien plus de tolérance !

    J’ai 45 ans et je dois être la seule de ma famille à me maquiller vraiment et surtout à aimer.

    En revanche, j’ai des souvenirs de certains produits : des crayons Lancôme de ma tante, la poudre Gemey de ma grand-mère ….

    Bonne journée à tous :-)

  • #7 Au fil de Laure le 22 janvier 2016 à 9 h 23 min

    Bonjour Hélène!

    Question ô combien passionnante! Ma mère avait une sainte horreur du maquillage et je pèse mes mots car je pense que ce sentiment était très influencé par son éducation protestante rigoureuse.
    Du coup, je me suis longtemps demandé pourquoi je « chargeais » autant mes yeux : sans tomber dans une psychologie de comptoir, je crois que j’ai utilisé le maquillage pour me construire en opposition à elle. Je me souviens qu’elle n’hésitait pas à me demander si je partais travailler au bois quand je sortais de la salle de bains!

    Actuellement, je crois qu’elle a beaucoup évolué sur ce sujet et je la maquille parfois (très très légèrement) pour Noël. Je pense que ça lui plaît mais il faut bien sûr que ça reste très nude et naturel. Quand il la voit ainsi maquillée, c’est plutôt mon père qui fait une drôle de tête mais on a pris le parti de nous en foutre et ce petit moment de maquillage est un moment privilégié entre nous.

    Elle ne me fait plus aucune réflexion sur mon maquillage, même quand je porte un violent smoky. Privilège de l’âge et donc du fait qu’elle me voit enfin comme une femme ou réel revirement sur le fait que non une femme qui se maquille n’est pas pour autant une pute? Je n’en sais rien mais je savoure :-)

    Voilà ma petite réponse à cette question si sociologiquement passionnante!

    Je vous embrasse, Hélène, les filles et les garçons!

  • #8 Badgeekette le 22 janvier 2016 à 9 h 32 min

    Bonjour Hélène,
    alors pour ma part, j’ai toujours vu ma maman prendre soin d’elle, crèmes pour le corps, le visage, se coiffer, se faire les ongles (elle avait et a toujours de très beaux ongles bien soignés et toujours bien manucurés) et se maquiller (mais maintenant je lui ai offert des bons pinceaux et une base à paupières, elle m’a dit que ça lui avait changé la vie :) ) j’ai donc toujours eu une image très « femme » de ma maman et c’est une image que j’aime beaucoup, malgré mon frère et moi, ma mère a toujours bien pris soin d’elle. (et c’est toujours le cas à 59 ans)

    Depuis que je suis maman, je prends encore plus soin de moi, j’ai également toujours les ongles soignés, et le visage maquillé (plutôt nude mais quand même). j’ai envie que ma fille soit fière de moi autant que je le suis de ma propre maman.

    En plus maintenant c’est vraiment une passion que ma mère et moi avons en commun :) l’autre jour j’ai fait un tri (le fameux!) de mon maquillage et j’ai téléphoné à ma maman pour lui dire que j’avais un problème, j’ai 100 rouges à lèvres ! elle rigole et me dit que la pomme n’est pas tombée bien loin de l’arbre car elle-même en a dans les 60 :/ … reproduit-on toujours les schémas de nos parents ? (d’ailleurs j’ai également une armoire quasi pleine de produits back up, comme ma maman …. bizarre non ?)

    bon vendredi :)

  • #9 Hélène le 22 janvier 2016 à 9 h 34 min

    Ma mère ne se maquillait pas non plus mais contrairement à la tienne, elle nous a toujours expliqué que le maquillage abîmait la peau, avançait l’âge des rides et les multipliait. C’est ce qui explique mon arrivée tardive dans ce monde absolument fabuleux ;((

  • #10 Nanou S le 22 janvier 2016 à 9 h 35 min

    Bonjour Héléne,

    Oui, bien sûr : mon éducation a été plutôt stricte, mais comme dans les faits je me maquille au strict minimum (fond de teint léger, blush, mascara et gloss) je reste conforme ;)
    Ceci dit, alors que le rouge soutenu des ràl et des vernis à ongles était d’usage et à la mode du temps de nos mères, je suis un bémol en-dessous avec ma teinte corail fétiche ;)

  • #11 Vanessaz le 22 janvier 2016 à 9 h 40 min

    Bonjour, ma mère se maquillait peu, enfin juste du mascara et du brillant à lèvres. Je me souviens que dès l adolescence je fouillais en douce dans son trousse avec envie ! Je me suis réellement maquillée qu une fois majeure puisque pareil mon père détestait ça et avait du mal à me voir grandir !
    Maintenant que je suis maman d une ado de 13 ans et à la tête d’une jolie collection je suis sûre qu elle regarde mes innombrables palettes et rouges à lèvres en douce ! Je lui interdis la semaine au collège mais le we je l autorise à se mettre un peu de fard clair du mascara et un peu de blush très clair. Comme ça elle a le sentiment que je la considère un peu comme une grande et la semaine elle n en ressent pas l envie ce qui me va très bien ! Mais c est clair que vu que je suis addict mes deux filles savent déjà ce qu est un blush un mascara etc alors qu à leur âge je n en avais aucune idée !
    Bonne journée
    Vanessa

  • #12 Pâquerette le 22 janvier 2016 à 9 h 51 min

    Je me souviens de ma grand-mère maternelle qui tous les matins ouvrait son vanity dans son petit studio. J’étais assise derrière elle et l’observais, fascinée par son rituel quotidien, le ballet des pinceaux, poudres, fards, les cheveux attachés en arrière. Elle était toujours très concentrée, dans sa bulle face à son miroir. Elle n’était pas une femme très heureuse mais ce moment lui appartenait et lui faisait du bien, je crois.
    Je me souviens de ma mère, qui a toujours aimé se maquiller et dont le visage s’illumine dès qu’elle est parée, prête à briller socialement.
    Je me souviens enfin de ma grand-mère paternelle, une femme exceptionnelle de bonté et d’humanité, qui ne se maquillait quasiment pas mais dont le visage resplendissait de joie et de bienfaisance. Elle mettait du parfum au Chèvrefeuille de chez Yves Rocher.
    Je me rappelle aussi qu’adolescente, alors que j’allais à une soirée, ma mère m’a dit : « ben alors, tu ne te maquilles pas ? »
    Je suis sans doute un mélange de toutes ces influences. Je me suis maquillée très tardivement, un peu par obligation, sans réel plaisir. Je n’ai mis du rouge à lèvres qu’il y a deux ou ou trois ans.
    Aujourd’hui, j’ai un rapport plus spontané au maquillage et j’y trouve même un certain plaisir :)

  • #13 charlila le 22 janvier 2016 à 9 h 53 min

    Bonjour à tous!
    Cette question est hyper intéressante et ce n’est pas la première fois que j’y réfléchis… Selon moi, c’est plus une question de culture que d’éducation, même si évidemment les 2 sont étroitement liées. Je pense aussi à une histoire de génération peut-être…
    Mais avant tout, en ce qui me concerne, c’est vraiment une manière de maîtriser mon image, et de contrôler un maximum ce que je renvoie aux autres : c’est donc certainement mon caractère le principal moteur de mon addiction au maquillage…
    Je sens que cette question n’a pas fini de me trotter dans la tête!
    Bonne journée!

  • #14 Justine le 22 janvier 2016 à 9 h 58 min

    Bonjour Hélène!
    Moi aussi ma maman ne se maquillait pas, ma soeur non plus d’ailleurs. Adolescente c’est une amie qui a commencé a me parler de maquillage. J’ai commencé à mettre du mascara et du crayon noir (beaucoup trop d’ailleurs) avec elle. Puis j’ai petit à petit laissé le maquillage de côté. C’est alors que le monde des blogs beauté et youtube c’est ouvert à moi. C’est par toi que j’ai commencé d’ailleurs en chercher comment épiler les sourcils ! Alors merci à toi Hélène de m’avoir fait découvert ce monde! Maintenant je me maquille un peu plus : Mascara, fard à paupière, blush et FDT à l’occasion!

  • #15 Julibi le 22 janvier 2016 à 9 h 59 min

    Très bonne question Hélène !
    Je me souviens avoir appliqué du blush pour la première fois quand j’avais… 8 ans ? J’étais toujours fascinée par ma maman quand elle se maquillait, je l’observais religieusement et elle finissait toujours par me mettre un petit coup de blush sur le bout du nez, qu’on enlevait juste après… Puis est venu le temps ou ma grande sœur est partie en formation make-up artist… J’avais 17 ans ! Elle m’a tout appris et je suis tombée littéralement amoureuse du maquillage / soins… Youtube et les blogs m’ont fait découvrir des techniques toujours plus pointues, et me voici là, après une reconversion professionnelle, à réaliser que mon métier de coach en image et en prise de parole ne s’est pas forgé par hasard… Ma volonté à aider les femmes et les hommes à travers leur image est bien née de l’éducation que j’ai reçu !
    Merci Hélène je commence bien ma journée avec ces beaux souvenirs d’enfance :)
    Très belle journée,
    Juliette

  • #16 Stéphanie le 22 janvier 2016 à 10 h 06 min

    Bonjour à toutes.
    En ce qui me concerne mon éducation n’a pas du tout influencé mon maquillage. Ma mère ne se maquillait pas à part du rouge à lèvre rouge pour les grandes occasions !
    Mais je me suis vite passionnée pour les grandes marques (Dior, Chanel, Lancome…) à travers les magasines. Aujourd’hui je n’achète plus ces marques puisqu’on a tellement de choix !
    Je n’ai pas de fille, mais j’ai des nièces et j’espère pouvoir leur transmettre quelques petites choses :-)
    Bonne journée

  • #17 Anne le 22 janvier 2016 à 10 h 10 min

    C’est intéressant, en effet. Ma mère portait du rouge à lèvres pour sortir (elle le fait toujours d’ailleurs). J’y vois donc un truc très « femme », et donc je n’en porte jamais (j’en achète, mais ils restent dans le placard…).
    Moi, j’ai appris en regardant Helène ;-), j’ai donc 7 ou 8 palettes nude pour les yeux…

  • #18 Clara Poppins le 22 janvier 2016 à 10 h 15 min

    Bonjour,
    J’aime beaucoup cette question même si j’ai eu beaucoup de mal à y répondre.
    Les femmes de ma famille sont plutôt très attentives à leur apparence, maquillage, vêtements… Tout est toujours très étudié (on vient de Marseille, c’est notre côté Cagole :). Les hommes, quant à eux, apprécient les femmes qui prennent soin d’elles.
    Quant à moi, même si j’adore le maquillage, je n’arrive pas à le dissocier d’une « grande occasion ».
    Je suis peut être en perpétuelle crise d’adolescence :) (et je vis maintenant à Paris :p )
    Très bonne journée !

  • #19 adélie le 22 janvier 2016 à 10 h 18 min

    Bonjour tout le monde ! Moi j’ai eu deux voire trois éducations en terme de maquillage: ma grand-mère se pomponnait dés qu’elle quittait la maison et encore aujourd’hui, alors qu’elle n’est plus depuis très longtemps, je repense avec bonheur à son tiroir à maquillage et l’odeur de la poudre de riz m’émeut à chaque fois. Ma mère quant à elle ne s’est jamais maquillée, pas interessée par le sujet, je pense qu’en plus elle trouvait ça un peu « poupoule ». Elle m’a toujours interdit le moindre make up et d’une certaine manière, je lui ai obéis jusqu’à ce que ma fille soit elle-même adolescente et me fasse découvrir cet univers enchanté. Pour être honnête il m’a fallu un peu de temps pour l’accepter. Et même si aujourd’hui je me pomponne à mon tour je pense qu’une part de moi y voit encore quelque chose d’un peu futile. La faute à mon éducation :-) Finalement cette question m’a emmenée plus loin que je ne le pensais…

  • #20 Céline le 22 janvier 2016 à 10 h 18 min

    Ma mère n’a jamais pris particulièrement soin de sa peau et ne s’est jamais maquillée ou presque, je fais tout à fait le contraire :-) J’ai découvert le maquillage vers 12/13 ans, j’étais autorisée à, très légèrement, me maquiller le weekend et j’y ai pris goût !
    Quant aux soins, ma mère a une peau « robuste », peu réactive et de belle texture naturellement, la mienne est au contraire extrêmement sensible et réagit à la moindre agression (extérieure ou « psychologique »), du coup j’ai commencé à en prendre soin très tôt spontanément.
    Et quand je pense « beauté » dans mon histoire personnelle, il me revient à l’esprit : la crème au calendula et la poudre de riz d’une de mes grand-mère et l’eau de Cologne de la seconde, et je pense que ma sensibilité aux odeurs et mon attachement à certaines fragrances, en général et des cosmétiques en particulier, vient de là.

  • #21 Isa le 22 janvier 2016 à 10 h 19 min

    Bonjour

    Ma mère s’est toujours maquillée, mais uniquement le week end. Et ma grand mère, née en 1918, et agricultrice, aussi!! Bon c’était léger, (enfin pas toujours à la fin de vie pour ma grand mère!) fond de teint, blush, fard à paupière pour ma maman, et mascara.
    Par contre, pas de maquillage en semaine. Ma maman a toujours pris soin de sa peau, notamment à l’époque par les produits Yves Rocher, ou Avon, vente à domicile : lait, tonique, crème de jour et crème de nuit. Pour moi également à l’adolescence, même si je ne me maquillais pas, c’était lait, tonique et crème de jour. Donc c’était une routine familiale!
    Après savoir si ça influe sur notre façon de faire ensuite … je me maquille tous les jours, et ma soeur ne le fait jamais. ..

  • #22 fafa le 22 janvier 2016 à 10 h 20 min

    bonjour à toutes

    ma mère se mettait du rose aux lèvres et je la regardais admirative
    je me suis maquillée à 20 ans et encore je n’avais droit qu’au gloss en godet et du khôl bleu aux yeux
    moi j’ai appris dans les magazines à me maquiller puisque dans les années 85 il n’y avait pas internet (j’ai 51 ans) donc pas de you tube ou de « mon blog de fille » et l’on se maquillait au doigt
    belle journée

  • #23 Alexia le 22 janvier 2016 à 10 h 21 min

    Bonjour Hélène, ma mère s’est toujours maquillée. Elle adore quand je lui parle de nouveaux produits, quand je lui apporte ce qui ne m’est pas du tout destiné mais que j’ai quand même acheté.
    Lorsque j’ai voulu me maquiller à l’adolescence, elle m’a donné le meilleur des conseil : si tu veux te maquiller il faut que tu te démaquilles tous les soirs.
    Elle m’a montré les marques que je devais prendre (clinique, clarins, yves saint laurent…) et chaque été, on allait à Sephora où une vendeuse me maquillait et ma mère m’offrait le maquillage (à l’époque, avec un rendez-vous, une maquilleuse Sephora maquillait gratuitement).
    J’ai aussi beaucoup appris avec youtube et les blogs, mais le principal vient de ma mère.

  • #24 Faith le 22 janvier 2016 à 10 h 22 min

    Bonjour Hélène,

    Depuis toujours ma mère aime maquiller ses lèvres d’un rouge vif au quotidien. C’est son seul et unique maquillage (hormis grandes occasions où elle agrémente ses paupières d’un fard bleu, et qu’elle porte du fond de teint).

    Quand j’étais ado et même jusqu’à il y a 2 ans (j’ai bientôt 28 ans), elle m’a toujours interdit de porter des couleurs « marquées » sur les lèvres (elle me disait: ne porte pas du rouge ni du bordeaux, c’est réservé pour les dames comme moi, porte plutôt du rose naturel ça colle bien à la couleur de tes lèvres). Je me souviens avoir porté en cachette, avec la complicité de ma tante, du gloss fuschia pour aller au collège, que j’effaçais rapidement en rentrant à la maison.

    Mon premier vrai pas vers le maquillage a été le mascara, vers mes 18 ans, quand j’ai quitté la maison familiale pour venir étudier en France. Puis petit à petit, je t’ai découverte et Youtube avec. J’ai commencé à épaissir mes sourcils, utiliser un eyeliner, puis -enfin!- osé tester des rouges à lèvres. J’ai fini par apprendre à utiliser les palettes pour les yeux à force de regarder youtube.

    Ma relation avec le teint est un peu plus compliquée. Ma mère se mettait parfois du fond de teint dans les grandes occasions mais je n’en aimais pas ses raisons: elle disait que c’était pour paraître plus blanche (pour elle plus blanche = plus belle, même jusqu’à maintenant). Alors peut-être inconsciemment ai-je toujours rejeté le fait de porter du fond de teint, jusqu’à ce que je découvre qu’on peut en porter un de la même couleur que notre propre teint, et qu’il peut être quasi-imperceptible.

    Je ne sais pas ce qui a changé dans sa tête, si c’est le fait de voir que je maîtrise mon maquillage (encore récemment elle m’a dit: mais pourquoi tu mets du maquillage au fait? tu es toute aussi jolie sans), mais elle ne me fait plus de remarques lorsque je porte du rouge foncé ou du bordeaux. Elle m’a même dit une fois que cela m’allait bien.

    Je pense que j’ai fait évoluer sa propre perception du maquillage, elle-même ne pouvait imaginer que le maquillage pouvait être aussi sublimateur tout en restant discret, et elle l’a vu en oeuvre sur moi. Alors merci Hélène pour cette passion du maquillage que tu nous transmets, avec simplicité et professionnalisme!

  • #25 Pampam le 22 janvier 2016 à 10 h 24 min

    Bonjour Hélène,

    Tout comme les collègues je vais répondre d’un grand oui !
    Niveau soins et maquillage, on va dire que ce ne sont pas mes parents qui vont faire la fortune des industriels :)
    Ma mère se maquille peu… un coup de crayon sur les yeux et basta. Quant à mon père, il n’aime pas ça ou en tout cas pas sur ses filles et sa femme. Je me suis toujours entendu dire que c’était les filles de joie qui se fardaient… À cela s’ajoute l’argument que c’est de la publicité mensongère xD Bah oui faut bien comprendre qu’un homme doit se réveiller à côté de la même fille qu’il a rencontré la veille…
    J’en ris aujourd’hui mais cela a été difficile pour moi de m’y mettre du coup, mais avoir un copain dont la maman travaillait dans un cabinet de dermato… J’admets à demi mots que je ne m’autorise pas toutes les folies que le maquillage permet de réaliser mais je me fais quand même plaisir. En ce qui concerne ma peau, eh bien jusqu’à il y a quelques années c’était le désert de Gobi. Protection solaire minimale, pas de crème hydratante et j’en passe. Aujourd’hui j’ai tellement gagné en confort que je ne peux plus m’en passer.
    Ma petite victoire c’est d’avoir converti mes sœurs et ma mère (mon père est une indécrottable bourrique ah ah ah) qui désormais à chaque « rassemblement » me demandent les nouveautés, ce que je fais à ma peau pour qu’elle soit aussi jolie et surtout on se donne des conseils et on les met en pratique !!
    En tous les cas maintenant, je me laisse tenter par des produits grâce à toi et je n’ai jamais été déçue :)
    Donc un grand merci Hélène ;)
    Sur ce bonne journée à toutes !

  • #26 Marie-E. le 22 janvier 2016 à 10 h 28 min

    Coucou tout le monde,

    Je trouve cette question et les réponses fournies très intéressantes. Cela donne à réfléchir à son rapport au maquillage.

    Pour ma part, j’ai l’image toute petite d’avoir eu une maman très coquette, aux belles robes et au RAL rouge. Il y a d’ailleurs des photos compromettantes de moi, crapahutant en couche culotte dans notre tente de camping pour aller piquer un RAL en douce. Mon amour pour le maquillage était « meant to be » lol! Plus tard, elle a tout arrêté mais je pense que cela a plus été dû aux problèmes rencontrés dans sa vie qu’à une réelle envie d’arrêter de se chouchouter.

    J’ai reçu une éducation stricte -selon mes ami(e)s- mais je l’ai toujours trouvée juste et justifiée. Ma mère était contre le maquillage voyant, pétant quand j’étais jeune fille mais je n’en avais pas non plus envie. Maintenant que j’y réfléchis c’est elle qui m’a offert mon premier gloss, mon premier mascara transparent (puis marron), mon premier crayon eyeliner brun (il était hors de question que je finisse avec les yeux cerclés de khôl noir! ;P), puis ma première « vraie » palette de FAP dior quand j’avais 20 ans. Même si elle a toujours veillé au grain, elle n’a jamais frustré les petites envies que je pouvais avoir.

    Une chose cependant m’a marqué. Elle m’a toujours dit de faire attention à l’image que je renvois, à ce le maquillage, mes vêtements ou mon attitude ne me desserve pas. Notamment lors d’un entretient professionnel, d’un oral d’examen. Aujourd’hui encore j’y prête attention lorsque je me prépare pour un évènement important. Exit les looks extravagants, je privilégie un maquillage neutre, frais et élégant ;).

    Bise!

  • #27 Oliver Richie le 22 janvier 2016 à 10 h 35 min

    Salut Hélène ! Wow super sujet, je viens de passez 30min a lire tout les commentaire hyper intéressant merci. :) Moi en tant que garçon clairement l’éducation na rien à voir avec le fait que je maquille, ni positivement ni négativement vue que aujourd’hui c’est toujours pas rentrer dans les mœurs, ça commence à peine à émerger je pense qu’il faudra bien un demi siècle pour que ça commence a être accepter aha

  • #28 Ingrid de Normandie le 22 janvier 2016 à 10 h 36 min

    Bonjour Hélène , ma mère ne s’est jamais maquillée et encore maintenant elle a 58 ans toujours rien , même pas une crème de jour , elle a une crème anti-ride mais oublie toujours de la mettre , du coup n’ayant pas d’exemple à la maison je n’ai jamais été attiré par le maquillage pourtant j’avais des tantes et ma grand-mère qui se maquillaient. Il n’y a vraiment que depuis un an ou 2 que je me maquille (j’ai 38 ans bientôt 39 même) mais juste le teint et les yeux légèrement et je ne pourrai plus sortir sans mascara à présent.

  • #29 Solène le 22 janvier 2016 à 10 h 37 min

    En terme de makeup, ma mère est du style à garder un mascara ou un ràl pendant 10 et à ne les porter qu’une fois tous les 15 jours. A 15 ans, lors d’un échange scolaire de 3 mois en Allemagne, j’ai découvert les YouTubeuses beauté françaises. J’ai alors dévalisé le rayon Essence de DM et depuis, j’ai 19 ans et ma passion pour le makeup s’est démultipliée. J’ai donc tout appris par YouTube.
    Aujourd’hui, c’est moi qui essaye de convertir ma mère mais ce n’est pas facile !!!
    Bonne journée :)

  • #30 Amélie71 le 22 janvier 2016 à 10 h 50 min

    Bonjour!
    Alors….
    Ma mère s’est toujours maquillée et entretenue… Mais ça n’a jamais été elle qui m’a appris à me maquiller, car elle-même ne savait pas le faire correctement.
    En revanche, au Noël de mes 10ans, elle m’a offert mon 1er RàL et FàP (ton pêche /beige nude)…
    Je me souviens que ça m’avait choquée parce que j’étais très jeune. Mais j’ai aussi compris que le message derrière, c’était du genre « je ne te gronderai jamais pour du maquillage, tu feras ce que tu voudras ».
    Maintenant avec Youtube, et les articles parfois, je tente de lui ordonner(oui oui et ça marche!) de se changer un peu, choisir mieux ses couleurs pour le teint, à bien faire une manucure….
    Je suis devenue la mère de ma mère pour ce domaine parfois, et c’est drôle par moment.
    Par contre le rouge rouge, ça ne passe pas auprès de mes parents. J’ai associé ça au fait que c’est la couleur de la femme par excellence(et mes amis aiment quand j’en porte), et que je resterai toujours leur fille(alors que j’ai 26ans et quand je porte du violet ou rouge foncé, ça ne choque personne… Logique!).
    Voilà. Donc j’ai eu une éducation très tolérante et cool (et pas que pour le maquillage), et je ne remercierai jamais assez mes parents pour ça!
    Allez, assez causer….
    Je souhaite une bonne journée à tous :)

  • #31 Vicky le 22 janvier 2016 à 10 h 50 min

    Salut Hélène,

    Question très intéressante! Oui moi en effet, ma mère ne quitte jamais la maison sans mascara et 90% du temps du RAL. Du coup le mascara est aussi un indispensable pour moi. Mais malheureusement elle ne m’a pas freiné à mettre du fard à paupières bleu jusqu’au sourcils quand j’avais 14 ans hahaha. Bonne journée

    Vicky

  • #32 chtignole le 22 janvier 2016 à 10 h 51 min

    Très intéressante cette question.
    En ce qui me concerne la réponse est clairement oui. Mes 2 tentes maternelles sont très belles et très féminine je les aime de tout mon coeur mais avec aussi un soupçon de vulgarité. Depuis ma naissance j,ai été leur poupée. Habillage, déguisement… ma mère en revanche est beaucoup plus naturelle et les règles ont été strictes à la maison «le maquillage c’est que pour le déguisement, tu aura droit au vernis (transparent) et au maquillage (mascara brun et petit blush bourgeois je m’en souviens encore) Qu’à tes 16 ans et c’est moi qui te montrerai comment on fait!»
    Sur le coup je l’ai détestée comparé à mes tentes. Aujourd’hui j’aime toujours autant mes tentes mais je suis surtout fière d’être la fille de ma mère et si je peux me venter de quelques chose c’est d’avoir du goût, de l’élégance et de savoir m’étendre jolie sans en faire trop et c’est grâce à elle ! Il est certain que ce ne serait pas le cas si j’avais été élevée par mes tentes.
    Merci maman ;)

  • #33 justine le 22 janvier 2016 à 10 h 53 min

    Définitivement oui oui oui,

    maman était très coquette et sa mère l’était.
    je pense qu’ à nous 2 (ma mère et moi) nous avons une collection de maquillage à faire palir Séphora.
    et pourtant nous n’avons pas du tout la même carnation: maman est brune yeux verre avec une jolue peau dorée, moi je suis chatain claire , yeux bleu, peau abricot. je pourrais pas dire qu ‘elle m’a apprit à me maquiller, mais à coup sure elle m’adonné le gout de la coquetterie et surtout des fare à paupière parce que je ne pourrais jamais dissocier ma mère des fares irrisés dorée et kaki qu’elle porte toujours….

  • #34 Claratatouille le 22 janvier 2016 à 10 h 55 min

    Bonjour tout le monde! Question fascinante… C’est très intéressant de lire tous ces commentaires. Ma mère nous a toujours appris à ma soeur et à moi, à prendre soin de nous. Elle n’a pas hésité à dégainer les bandes de cire des mes premiers poils… Je pense qu’elle a toujours eu un rapport assez « sain » avec le maquillage, juste de quoi s’arranger et pas de quoi se cacher. Elle nous a autorisé à nous maquiller de façon progressive dès 13-14 ans. Un peu de fard à paupières dans des tons assez discrets (ah le marron glacé de bourjois), un peu de mascara. Bon très rapidement je me suis fait un plaisir de taper dans sa touche éclat et dans sa terra cotta! A son grand dam… Mon père quant à lui a toujours été fasciné par la féminité, c’est lui qui m’a offert mon 1er vernis à ongle. Mais nude attention parce que, je le cite  » le vernis de couleur, on s’imagine toujours des ongles crasseux en dessous ». Ça ne m’empêche d’en user et d’en abuser aujourd’hui.
    Ah oui et ma mère m’a refilé son obsession pour le vrai rouge sur les lèvres:  » mets un coup de rouge à lèvres, t’as l’air fatiguée… »
    Donc oui, je suis sûre que mon éducation a influencée mon rapport au maquillage: un véritable plaisir sans que ça soit une obsession, un amusement aussi.
    Très belle journée à toutes!

  • #35 Marinouchka le 22 janvier 2016 à 11 h 02 min

    Ce que j’ai piqué à ma mère, et ce bien avant de me maquiller, c’est le coiffage des sourcils. J’adorais la voir faire ça. J’ai du commencer à peigner mes sourcils vers l’âge de 6 ans ;-) Et même quand je ne me maquille pas, je peigne mes sourcils. C’est un geste qui me plaît, une sorte de madeleine de Proust. Maintenant que tu m’as fait découvrir le gel fixateur pour les sourcils (perso, j’utilise celui de Kiko et j’en suis très satisfaite), c’est le bonheur ;-)
    Concernant les soins de peau et le maquillage, comme beaucoup, je me suis formée sur internet. Et, au final, je me rends compte que COMME MA MERE ce que je préfère ce sont des yeux discrets et une couleur flash sur les lèvres.

  • #36 Betty le 22 janvier 2016 à 11 h 18 min

    Sujet qui m’intéresse beaucoup, je vais essayer de faire court mais comme j’ai bientôt 53 ans, ça va être difficile.
    Ma mère se maquillait uniquement lorsqu’elle sortait quand elle était jeune (avant 45 ans je pense) ensuite elle a arrêté. Elle n’a jamais pris tellement soin de sa peau, à part la crème embryolisse, je n’ai jamais rien vu d’autre dans sa salle de bain, par contre elle se parfumait tous les jours (Opium, pouahh). Je vous parle d’un temps qui remonte aux années 70 80…
    Quant à moi, mes parents ne m’ont jamais rien interdit, donc j’ai commencé les expériences en 3e avec l’achat d’un crayon khol vert puis je me souviens qu’en 2e ou première, je mettais du fond de teint pas de la bonne couleur, à la truelle et que je me maquillait les sourcils au crayon noir gras façon Kim K maintenant. J’étais une avant gardiste…
    Puis je me suis mariée jeune et j’ai eu rapidement 2 filles, donc pendant les années 90, c’était le zéro makeup chez moi d’autant que mon ex n’aimait pas particulièrement que je me maquille. Il tenait cette aversion de son père, ma belle-mère à toujours pris grand soin de sa peau à coup d’huile d’amande douce puis de crèmes Yves Rocher mais elle ne se maquillait quasi pas, à part le crayon khol turquoise pour « éclairer ses yeux noirs », je crois qu’elle continue encore maintenant si j’en crois les photos que je vois de temps en temps.
    N’empèche que ma belle mère emmenait mes filles en balade chez Yves Rocher tous les noëls puis rapidement elle est passé aux Séphoras lorsque ceux-ci sont apparus au début des années 2000, mes filles ont fait ainsi leur aprentissage de la beauté et du maquillage.
    Moi je me maquille tous les jours que je travaille depuis que j’ai 37/38 ans mais ma soeur ne s’est jamais maquillée de sa vie à part le jour de son mariage où elle portait du vernis incolore, elle ne s’épile pas les sourcils, ne se parfume pas, elle est un mystère pour moi.
    Parce que je ne vous ai pas encore parlé de mes sourcils, j’ai commencé à les épiler en 77 à 14 ans, l’époque des sourcils massacrés (jetez un oeil aux photos de Mioumiou dans les valseuses, vous comprendrez tout de suite).
    Donc j’ai massacré consciencieusement mes sourcils pendant des années et maintenant après bientôt 40 ans d’épilation intensive voire maniaque ils ne repoussent plus assez épais sur la queue mais je crois que j’ai évité le pire quand même.
    Donc mes filles ont eu de la chance, personne n’a jamais moqué leurs sourcils, j’y ai veillé et elles ont un rapport serein avec le maquillage, je trouve mais c’est parce que les mentalités ont énormément changé en 50 ans.
    Donc pour résumer, j’ai connu des évolutions mais je me suis quasi toujours maquillée (pas trop les yeux car allergie mais le ral rouge oui) , (je suis la coquette de la famille), je me reparfume depuis mon divorce (l’ex n’aimait pas non plus) et mon amoureux m’aime comme ça donc je suis épanouie. Et malgré mon age avancé, je n’ai pas de rides (je ne supporte pas le soleil) et je fais plus jeune que mon age.

  • #37 deborah le 22 janvier 2016 à 11 h 25 min

    Bonjour Hélène,

    ma mère ne faisait absolument pas attention à elle et pourtant, aujourd’hui elle a une très jolie peau (en ne faisant rien! INJUSTICE! :))
    C’est ma grand mère qui m’a tout appris, et c’était essentiel pour elle que je sache prendre soin de ma peau et savoir me maquiller. J’avoue que depuis qu’elle n’est plus là, je ne me suis plus du tout occupée de tout ça, et depuis que j’ai découvert votre BLOG, il y a eu un déclic et je m’y suis remise (avec un grand plaisir)

  • #38 Camille le 22 janvier 2016 à 11 h 49 min

    Bonjour Hélène,
    Ma mère, comme la tienne, ne se maquillait pas. Elle était très « garçon manqué » dans le sens où chez nous les femmes ont toujours été très actives pour faire des « taches d’homme » (je n’aime pas ces clichés sexistes, mais tu vois à quoi je fais référence : bricolage, tondeuse etc etc…). Elle était très peu féminine dans sa manière de s’habiller également. J’ai donc découvert tout le monde de la féminité à l’extérieur du cocon familial. A l’adolescence le maquillage a été fonction de mes lubies (des yeux très noirs durant ma période gothique à l’absence totale durant ma période baba-cool). A ce moment mon rapport au maquillage a donc été un rapport à l’autre et à l’image que je voulais renvoyer. J’ai peu à peu abandonné le make up au lycée. J’ai recommencé à me maquiller progressivement à l’université, jusqu’à littéralement exploser en master. C’est là que j’ai découvert les blogs beauté qui m’ont appris à me maquiller. En master je me maquillais donc beaucoup (routine teint complète, les yeux ou la bouche toujours maquillés), je le ressentais parfois comme une corvée.
    Depuis 1 an et demi (j’ai débuté mon doctorat) j’essaie de trouver un équilibre entre mon besoin de me sentir féminine et l’importance (le temps et l’argent) que je suis prête à accorder au make up. J’en achète moins et j’ai écourté la routine (teint/mascara et j’ai tendance à préférer un rouge à lèvre rapide à poser à un maquillage des yeux plus travaillé).
    Tout ça pour dire que le fait que le maquillage soit inexistant dans mon éducation a fait, je crois, que la notion de plaisir n’a pas été la première raison pour laquelle je me suis maquillée. Ca a longtemps été une question de l’image que je voulais renvoyer. J’ai découvert petit à petit que ça pouvait être un plaisir.
    Bonne journée à toi,
    Camille

  • #39 Natalia le 22 janvier 2016 à 11 h 52 min

    Bonjour tout le monde,
    Super question et superbes réponses!
    Ma grand mère jusqu’à la fin (où elle me demandait son crayon à sourcils à l’hôpital :-) ),
    n’est jamais sortie sans nivéa, blush, poudre caron (ah cette odeur) et sourcils dessinés! (précision elle était femme de ménage..),
    Ma mère m’emmenait à la parfumerie faire le plein pour elle et moi dès mes 13 ans (pour soigner
    ma peau d’ado et brillant à lèvres + rimmel!), ses ordres: démaquillage matin et soir et crème
    hydratante (merci maman ;-))
    Quand elle se faisait les ongles, on papotait bouquins et on lisait ensemble » votre beauté » tous les mois!
    résultat j’aime les livres et le maquillage grâce à elle, pour çà merci les femmes de ma famille!
    et maintenant je suis considérée par mes nièces comme « la référence MU »:
    « çà va là?, arggh j’ai un bouton quelle crème tata?, il va pas trouver que çà fait trop?? »
    j’adoooorre!!

  • #40 Constance le 22 janvier 2016 à 12 h 03 min

    Bonjour Hélène,

    J’ai 19 ans et j’ai appris à me maquiller en regardant ma maman faire. Elle se maquille tous les jours et est très féminine. Pendant une dizaine d’année, à partir de mes 6 ans je la regardais faire tous les matins et je trouvais ça passionnant ! Dès que j’ai eu 15 ans j’ai commencé à mettre du mascara, du gloss, puis de la poudre et du blush…Je suis devenue passionnée par tout cet univers et j’ai découvert les videos sur youtube peu de temps après où j’ai appris pleins de choses ! Ma mère se maquille avec des couleurs assez discrète sur les lèvres alors que moi j’adore le rouge à lèvre vif, le rouge, le rose… Elle me laissait faire, je m’amusais avec le maquillage ! Maintenant je l’ai converti aux couleurs plus vives sur les lèvres et je lui apprends quelques techniques de make-up !

    Bonne journée :)

  • #41 Florence le 22 janvier 2016 à 12 h 03 min

    Très bonne question. Je dois dire que je suis surprise de lire tant de commentaires qui parlent de parents associant le maquillage avec une « mauvaise vie ». Je pensais que c’était une attitude complètement dépassée, qui datait des années 50. Apparemment pas.
    Alors, j’ai toujours été fascinée par les parfums, vernis et rouge à lèvre de ma mère. Petite, souvent je m’enfermais dans la salle de bains pour les tester sur moi. Néanmoins, c’était plus un jeu qu’autre chose et l’idée de porter tout ça « en vrai » ne m’intéressait pas.
    Ma mère m’a encouragée ado à me maquiller et m’a même offert plusieurs gloss mais bizarrement ça ne m’intéressait pas plus que ça. Donc je ne me suis pas maquillée pendant mon adolescence, ce qui m’a sûrement évité pas mal de catastrophes.
    J’ai commencé à mettre du mascara à 20 ans. Petit à petit j’ai découvert ton blog et youtube et j’ai commencé à me maquiller vraiment: BB crème, rouge à lèvre, Fàp, blush. Je dois dire que mon père n’a jamais été contre, plutôt étonné et quelque part fasciné par le nombre de produits que je possède.

  • #42 Albertine le 22 janvier 2016 à 12 h 06 min

    Bien sur et pour une fois j’ose poster un commentaire … Ah le raffinement de ma grand-mère, ses ongles toujours impeccablement vernis, son chignon joliment torsadé et ses yeux discrétement mais toujours mis en valeur ! Et ma mère avait laquelle je passais mon temps quand je le pouvais dans sa salle de bain, et que j’admirais pendant qu’elle s’étalait sa créme, poudrait sa jolie peau ( de rousse ! ) avec une houpette rose et bombée … Et enfin se parfumait … Bien sur que je me suis construite avec cela. Ne me maquillant que trés peu jusqu’a mes 35 / 40 ans, mais prenant toujours trés soin de ma peau … Et enfin You Tube ( et une petite thérapie quand méme ;-)) … ) me donnant la permission d’y aller à fond dans mes envies de fards …. Je suis sure que pour chacune de nous, maquillage ou pas, il y a eu une enfance avec une femme ou plusieurs, ou un homme … Pour que notre image de femme puisse se construire … Au revoir …

  • #43 SAKURA le 22 janvier 2016 à 12 h 13 min

    Coucou Hélène ,
    Je suis contente de pouvoir m étaler sur ce sujet , ça me tient énormément à cœur.
    Ma mère ne se maquille pas beaucoup ,voir pas du tout. J’ai reçu le jour de mes 15 ans un très beau kit de maquillage de Estee Lauder de la part d’une de mes tantes et 1 heure après ma mère me l’avais cacher , je ne sais pas si c’était le fait de me voir grandir et de ne pas l’accepter,en tous les cas je n’étais pas très contente.

    Je suis partie à 18 ans vivre au Pérou , je suis revenue en France après deux pour ensuite repartir , pendant cette période j’ai vraiment pu découvrir des autres aspects culturels et celui de la beauté , du maquillage,en Amérique latine les femmes sont très coquettes donc le maquillage n’était pas une « mauvaise chose » bien au contraire et j’étais surtout libre enfin de mettre un trait de eye-liner .

    Quand je suis revenue en France , ma mère à très mal pris la chose de me voir en quelque sorte métamorphoser .j’ ai l’impression qu’en France on doit rendre des comptes sur tout , pourquoi tu te maquilles,pourquoi ci pourquoi ca.alors qu’il n’y a vraiment rien de mal à s’occuper de soi.
    Je me suis beaucoup disputée à ce sujet avec elle et vraiment j’étais bien contente de repartir et vivre ma vie comme je l’entendais .je suis restée 7 ans au Pérou et je suis ensuite partie vivre au Japon , ça fait 7 ans aussi que j’y suis et alors la…..en plus du maquillage j’ai vraiment été absorbé par tout ce qui était soin du visage ,et là encore c’est quelque chose que ma mère ne comprendra jamais »pourquoi dépenses tu autant?  » , »pourquoi tu te mets pas au soleil » .
    D’onces vive Hélène , vive YouTube et vive la liberté . désolé pour ce pavé , je ne sais même pas si j’ai répondu à la question mais en gros à m’avoir interdit le maquillage , j’avais encore plus envie de découvrir cet univers.
    Bonne journée à tous et merci Hélène de m’avoir appris toutes mes bases.

  • #44 CABRIOLE13 le 22 janvier 2016 à 12 h 42 min

    Ma mère ne se maquillait pas, et avait un discours très négatif en ce qui concerne, le maquillage, les soins etc……. Mais lors d’une séance chez la psy tout a changé, j’ai appris à m’occuper de moi et de mon apparence (pour moi) et après avoir fouillé sur net je suis tombée sur ton blog et alors là que du bonheur. Merci à toi et à ma psy.

  • #45 Rose le 22 janvier 2016 à 13 h 21 min

    Bonjour Hélène !
    Question extrêmement intéressante !
    Pour y répondre, oui mon éducation à énormément influencé la manière de voir le maquillage.
    Les femmes de mon entourage ne se maquillaient pas ou très peu.
    Mes grands-mères pas du tout, et ma mère un coup de mascara de temps à autres pour les grandes occasions mais c’est tout!
    Déjà très jeune le maquillage m’attirait beaucoup, mais m’était interdit: jouer avec le peu que j’avais à la maison oui, sortir maquillé surtout pas! Avec des commentaires du genre :  » Ça ne te va pas, tu es mieux naturelle, c’est pas propre une fille comme toi qui se maquille (oui,oui DURE, comme réflexion), …
    Alors arrivé à l’âge de m’acheter du maquillage toute seule comme une grande je me suis lâcher, j’ai commencer à me maquiller en regardant les magazines beautés…
    Du coup j’ai commencer à voir le maquillage comme un plaisir et non comme un interdit!
    J’hésite encore à porter du rouge à lèvre vif , et mon maquillage reste quand même ce que j’appellerais « discret-chic » ;-).
    À 28 ans le maquillage est pour moi un ÉNORME plaisir !

  • #46 gaelle R le 22 janvier 2016 à 13 h 25 min

    Question très intéressante

    En fait, ma mère a toujours aimé se maquiller, mais avec naturel et subtilité.Pour elle, le maquillage, c’était être jolie sans en faire trop.J’ai toujours vu du maquillage à la maison, mais sans qu’il y en ai des tonnes.Et surtout toujours du rouge à lèvre.Elle disait que même si on ne veut pas se maquiller pour aller faire ses course, juste un rouge à lèvres embellissait et donnait bonne mine.

    Mais bien sûr, j’ai commencé à faire tout le contraire des filles de mon âge à mon adolescence.Elle voulait que je commence un peu à me maquiller, et moi je ne voulais absolument rien mettre sur mon visage (en terme de maquillage, bien sûr, car elle m’a appris bien plus tôt à mettre de la crème et prendre soin de mon visage), peut être qu’à cet époque je faisait énormément de danse classique, et c’était toujours un supplice quand il fallait me maquiller pour les représentations, je me trouvais moche.(j’avais un peu l’esprit de contradiction ).

    Elle a attendue, comme pour beaucoup de choses, que cela vienne de moi, et je me souviens qu’elle m’a emmené pour la 1ere fois à une soirée organisée par une parfumerie de Mont de Marsan avec la marque Shisheido (d’où peut être mon attachement à cette marque).

    Elle m’a appris comment me mettre en valeur, à aimer le maquillage.Ca l’a bien fait rire des années après lorsqu’elle s’est aperçue que j’en étais devenue accro, et me rappelait en souriant qu’adolescente je détestait cela .

    Et je pense que de ce côté là, je dois encore tout à ma mère, et je pense souvent à elle lorsqu’entre autre je me maquille, ce qu’elle en penserait.

    Et justement, avec la période difficile, je pense encore plus à elle, en me disant que je me dois de continuer à être jolie.

  • #47 Marion G. le 22 janvier 2016 à 13 h 33 min

    Je ne pense pas que mon éducation ait influencé ma relation au maquillage. Ma mère ne se maquille absolument pas, je n’ai donc rien appris d’elle; au plus, c’est elle qui me demandait pourquoi je mettais si ou ça sur mon visage, et pour quoi faire.
    Je me souviens par contre, enfant, avoir été fascinée par une amie de la famille (qui devait avoir environ 10 ans de plus que moi, et dont je ne me rappelle même pas le prénom ou pourquoi j’étais chez elle ce jour-là), je la regardais se maquiller, et lorsqu’elle a mis du crayon sur sa ligne d’eau, j’ai trouvé ça fantastique (comment faisait-elle pour ne pas se crever l’œil? c’est dangereux comme technique!). C’est le seul geste de maquillage que j’ai fait pendant des années, en commençant vers environ 14 ans au collège. Et puis c’est en rentrant à la fac que j’ai découvert YouTube, les tutos maquillages, et que je me suis mise à réellement me maquiller.

  • #48 Yeolline le 22 janvier 2016 à 13 h 34 min

    Coucou Hélène,

    Le maquillage n’a jamais été encouragé par mes parents. J’ai appris à me maquiller seule et j’ai maintenant des compliments autant de la part de mon père que de ma mère. Du coup je ne pense pas que l’éducation ai eu de l’influence à ce niveau. Je me maquille selon mon humeur, mes envies et c’est bien ainsi !

  • #49 Marie.L le 22 janvier 2016 à 14 h 05 min

    Le sujet est passionnant et très touchant, j’ai adoré lire les réponses de tout le monde, merci pour ce partage.

    Ma mère s’est toujours maquillée mais très légèrement. Elle ne m’a pas appris à me maquiller et m’a laissé faire quelques belles erreurs à partir du lycée : bonjour la crème teintée trop orange et le RAL mauve glacé. Aujourd’hui c’est moi qui lui apprends en lui donnant des petites astuces ou des outils pratiques qu’elle peut ajouter dans sa routine beauté sans que ça lui prenne plus de temps. Et je l’ai obligé à passer à la routine sérum + crème qu’elle adore.

    Par contre il y a deux choses chez elle qui m’ont fondamentalement influencé.
    Son parfum, elle a toujours porté Femme de Rochas, un parfum assez lourd. Ça m’a laissé le gout du parfum signature, depuis que j’ai trouvé le mien, je n’en porte pas d’autre. Et sans surprise, mon parfum n’est pas vraiment du genre discret non plus.
    Et quand j’étais petite, elle avait un rouge à lèvre coloris bordeaux piqueté d’or de chez Lancôme, dans un écrin doré, qui faisait un clic tellement chic, j’adorais l’ouvrir et le fermer. Je pense que c’est de là que j’ai attrapé la toquade des beaux packagings en beauté. Elle le finissait jusque au bout avec un pinceau à lèvre en le creusant. Le jour où il a été discontinué, on a écumé toutes les parfumeries de la ville pour essayer de trouver un dupe. On l’a cherché pendant des années sans le trouver, encore aujourd’hui ça m’arrive de regarder au hasard des rayons si ce graal perdu existe encore.

  • #50 Nathalie C le 22 janvier 2016 à 14 h 12 min

    Ma mère ne se maquillait que pour les grandes occasions,enfin c’était mascara et crayon noir. C’est donc ma tante et ma cousine ( d’un an plus vieille que moi) qui m’ont maquillée pour la première fois,c’était avec un fard bourgeois bleu très irisé en gros aplat sur la paupière ( et oui,c’était dans les années quatre vingt…et pour la couleur,elles n’utilisaient que le bleu pour aller avec leurs yeux bleus…mais avec mes yeux marrons,je n’aimais pas du tout). Bref,je n’ai gardé pendant longtemps que le mascara et le crayon gris en muqueuse,je préférai au noir… Ma mère et mon père ne m’ont jamais interdit de me maquiller mais il fallait que ce soit discret,est ce pour ça que j’ai du mal avec le rouge à lévre? Pourtant ma grand mère,portait du rouge à lèvre rouge pour sortir,avec bien sûr son « fard à joue » et sa poudre de riz.
    Mon rapport au maquillage a beaucoup changé depuis 2 ans quand j’ai découvert les chaines beauté sur YT et sans doute quand j’ai fini par faire le deuil de toutes ces femmes qui a leur manière ont fait comment je me maquille aujourd’hui…
    Bonne journėe

  • #51 Lena le 22 janvier 2016 à 14 h 17 min

    Comme beaucoup, ma mère ne se maquille pas non plus. Je pense même que la question peut se faire dans l’autre sens, car dans mon cas, à la base ma mère était 100% contre le maquillage, elle voyait le maquillage d’un très mauvais oeil ayant été élevée dans une famille asiatique très stricte. Mais quand elle a vu que je me maquillais, sa vision du maquillage est progressivement devenue moins sévère et cela surement due au fait que c’était très léger (bb crème et un peu de trait de liner pour allonger les yeux)
    Pour ma part, je ne pense pas que mon éducation a influencé ma manière de voir le maquillage parce que je me souviens qu’avant avoir commencé à me maquiller, je ne pensais à rien de particulier. J’ai commencé à me maquiller de façon spontanée j’ai l’impression.

  • #52 Lena le 22 janvier 2016 à 14 h 19 min

    Lena: (ta question est vraiment très intéressante au passage :) et encore merci pour la brève qui tombe toujours à pic c’est fou!)

  • #53 Cécile de Brest le 22 janvier 2016 à 14 h 20 min

    Clairement oui, puisque ma mère s’est toujours maquillée et qu’elle continue à le faire. C’est un rituel que j’ai vu depuis toute petite. Donc, je me suis aussi tournée vers le maquillage quand j’en ai eu l’âge avec l’aval de mes parents. Oui, de mon père aussi , qui préfère les femmes maquillées.
    J’ai toujours eu des conseils (voire des compliments lorsque je réussissais mon coup et ne faisais pas « pot de peinture ») par mes parents.
    Aujourd’hui c’est plutôt moi qui donne des conseils à ma maman et même qui lui achète son MU mais en tout cas, c’est de famille !

  • #54 Amélie le 22 janvier 2016 à 14 h 23 min

    Bonjour Hélène, les filles et les garçons !
    Pour ma part ma mère a du se maquiller 3 fois dans sa vie et le fait qu’elle n’investisse pas du tout sa féminité est c’est qqch qui m’a profondément manqué…. je suis moi même devenue très coquette et c’est une chose que j’aurais beaucoup aimé partager avec elle pour des conseils et des moments de complicité mère-fille. D’autant plus que depuis l’adolescence je mettais du FDT pour masquer mon acnée juvenile et je réalise a posteriori que c’etait un flop complet (teint brillant +++ étant donné que je poudrais pas, teinte 3 tons trop foncée, effet masque…. etc). Bref, disons que j’aurais eu besoin d’encadrement plutôt que d’entendre tout le temps : »Amélie tu passes trop de tps dans la SDB ». Bah, tant pi… mais j’espère qu’avec ma fille (3 ans) ce sera différent. Bonne journée a toutes et tous. Hélène je suis une fervente de ton site alors merci pour tous tes conseils « soins et make-up » qui m’ont tant fait défaut jadis… Concernant le maquillage tu es donc une mère pour moi lol :-)

  • #55 Isabelle le 22 janvier 2016 à 14 h 25 min

    Hello Hélène, tout comme toi, ma mère ne se maquillait pas, ou alors, une pointe de mascara et du rouge à lèvres discret de temps en temps et mes parents m’ont totalement laissée libre de me maquiller dès 13 ans. Enfin c’était plutôt discret, juste une touche de rouge à lèvres car j’ai toujours eu les lèvres très blanches. Et puis j’ai même pu m’abonner à Elle dans la foulée, donc c’était royal ;)
    J’ai toujours un maquillage discret, toujours à peu près le même mais j’adore ça et je ne le dois pas à ma maman ;)

  • #56 Un Presque Rien Julie le 22 janvier 2016 à 14 h 46 min

    Ma mère adooooooore le make up et tous les produits de beauté en général. Pas qu’elle se maquille beaucoup (surtout que les yeux bridés c’est particulier à maquiller) mais elle aime beaucoup ça! Mais je n’avais pas le droit de toucher à ces trucs. Et moi ça me donnait tellement envie tous ces RAL, vernis, fard à paupière, Chanel, Dior, YSL, les crème Shu Uemura, Estée Lauder, etc… Après, comme elle ne voulait pas que j’y touche, je n’ai pas appris à me maquiller avec ma maman mais avec Youtube (et les magazines). Mais je pense que mon amour de la cosmétique vient de ma maman et dès que j’ai eu mon indépendance, je me suis lâchée et maintenant j’ai une belle collection ^^. Et quand j’y repense, ma grand mère aussi est toujours très soignée, avec toujours un beau rouge à lèvre impeccablement mis. Donc ça doit être de famille… (comme le shopping d’ailleurs)

  • #57 Antinomie le 22 janvier 2016 à 14 h 59 min

    Bonjour Hélène,
    Avec ma peau à imperfections, ma tata m’avait suggéré de m’acheter un FDT clinique et surtout de bien appliquer la crème hydratante avant. Quant à ma mère, elle m’a motivée pour le khôl (seul produit qu’elle utilisait), ce que j’ai fait. J’adorais les RAL foncés au lycée et dieu sait pourquoi je me suis mise au gloss à la fac, certainement parce que personne n’en mettait.
    Pour autant, je ne pense pas que ça ait influencé quoique ce soit.

  • #58 Clémentine le 22 janvier 2016 à 15 h 02 min

    Bonjour!

    Pour ma part, j’ai toujours vu ma Maman se maquiller très légèrement. Fond de teint, crayon noir, mascara, de temps en temps du rouge à lèvres clair lorsqu’elle sortait.

    Cependant, depuis toute petite, j’ai toujours été attirée par le maquillage. Je me maquillais en cachette, et mon plus grand plaisir était lorsque mes parents m’emmenaient chez Sephora, et m’achetaient des boules pour le bain et des gels douches (j’avais alors à partir de 7 ans environ).
    Adolescente, je n’avais pas le droit de me maquiller, par contre j’avais droit au vernis à ongles et au parfum (c’est mon père qui m’a offert le parfum que je porte toujours alors que j’avais une dizaine d’année… un parfum très fort pour une petite fille, puisqu’il s’agit du Classique de Jean-Paul Gaultier, couturier que j’adore depuis mon plus jeune âge. Mon père l’avait acheté sans le sentir dans l’avion alors qu’il revenait d’une mission).

    Vers 16 ans, j’ai eu droit au mascara marron, crayon léger et brillant à lèvres. Je me suis offert mon premier blush à Berlin, durant un voyage scolaire.
    En première année de fac, j’ai acheté mon premier far à paupières, un mono couleur taupe foncé de chez Chanel, que je garde précieusement même si je ne l’utilise plus. J’avais l’impression d’entrer dans l’âge adulte avec cet achat, pour la première fois j’achetais un produit qui ne m’avait pas été suggéré par ma mère, je m’étais un peu émancipée quoi!
    Aujourd’hui je ne m’interdit rien en maquillage, ma mère ne m’en dit rien, et je pense que mon père est content d’avoir une fille féminine. En tout cas, mes parents n’ont jamais considéré le maquillage comme étant mal. Une fois devenue grande, ils m’ont laissée faire, et je savais que si je faisais quelque chose de peu élégant, on me l’aurait aussitôt dit!

    Aujourd’hui, j’ai un fils de 6 ans, et je me rends compte que la transmission a commencé. Il adore venir à côté de moi lorsque je me maquille, regarder, me demander à quoi sert tel ou tel produit, et avec quel pinceau je l’applique. Il aime ouvrir mes palettes et en admirer les couleurs. Parfois il se met un nuage de poudre en cachette (il pense que c’est discret, mais comme je suis blanche et lui métisse… on ne voit que ça! :D). Il m’a déjà demandé s’il avait le droit de se maquiller, donc je lui ai dit que oui, plus tard, il aurait le droit. Mais pour l’instant, on se contente d’une eau nettoyante, une crème hydratante, et un petit pschit de parfum avant d’aller à l’école! J’espère inculquer à mon fils le goût de se mettre en valeur.

  • #59 Claire le 22 janvier 2016 à 15 h 35 min

    J’ai commencé à me maquiller avec mes copines, au lycée, en classe de 1ere pour… le carnaval du lycée… C’est dire comme c’était très loin de se que je peux faire maintenant, ou voir sur les blogs !
    Pour nous toutes, à 16 ans, aucune n’avait jamais été maquillée auparavant. Donc ça a été très ludique, et instructif : on s’est amusées à mélanger des couleurs improbables et importables au quotidien. On a donc sauvé notre vie de jeunes femmes à cette période !
    Ma mère s’est toujours très peu maquillée, l’âge aidant. Toujours très discrètement, mais jamais avec mauvais goût. Je lui ai même conseillé certains coloris de fards ou blushes pour la carnation de sa peau quasi diaphane.
    Pour ma part, je reste d’une nature très discrète, mais j’aime mettre mes yeux en valeur, félins.

  • #60 krakette le 22 janvier 2016 à 15 h 58 min

    Ma mère s’est tjs maquillé et n’a jamais freiné mes tests, même expérimentaux.
    La salle de bain était en L je pouvais donc me coller à qques centimètres du miroir dans lequel ma mère se regardait, elle était quasiment face à moi, en semaine c’était blush, mascara, sourcils et rouge à lèvres. Pour « sortir en ville  » c’était fond de teint, poudre, fards à paupières et tout le reste. Elle m’a tjs bien dit de me démaquiller et d’hydrater ma peau.
    Aujourd’hui quand on se voit elle fouille tjs un petit peu du bout des doigts dans ma trousse à maquillage pour voir mes « beautés » mon maquillage vient de parfumerie, le sien de Monoprix.
    Je lui ai offert un liner sourcils Suqqu et un gimmy brow, ça lui plaît bcp.

  • #61 Clumsy le 22 janvier 2016 à 16 h 12 min

    Bonjour !
    Je ne suis pas surprise de lire les commentaires type : « ma mère faisait ci donc je faisais ci ou ça ».
    Je n’ai pas été élevée dans la vision « fille, femme en devenir, femme », ce serait plutôt le contraire. J’ai grandi avec trois frères, un père, une mère. Je n’ai jamais eu de figure féminine dans mon entourage, ma mère a tendance à s’agacer que je sois la seule de la famille (au sens très large : cousines éloignées, aîeux et j’en passe) à avoir de l’acné, une poitrine plus importante, pas assez ci, trop ça, etc.
    Ma mère ne se maquille pas, s’offusquait quand au collège je commençais à me questionner sur l’épilation, les soins, le maquillage ; tout en se plaignant que je ne sache pas me mettre en valeur et en s’extasiant devant celles qui le savaient/faisaient. Étant timide et quasi formatée à ne pas avoir une image plus que positive de soi, l’idée de mettre du maquillage pour se mettre en valeur et mettre en avant est aussi difficile que tentant.
    Prendre soin de sa peau, savoir se maquiller et par extension prendre soin de soi devrait constituer le bagage de toute femme.

  • #62 Fanny le 22 janvier 2016 à 16 h 14 min

    Bonjour Hélène !

    Ma maman ayant toujours été coquette, j’ai rapidement découvert la joie de passer du temps dans la salle de bain matin et soir pour prendre soin de moi, mais j’ai découvert véritablement le maquillage et le soin lorsque je me suis retrouvée avec des plaques de psoriasis sur le visage… hé oui ! J’ai alors cherché comment m’en sortir et camoufler cela au maximum, et c’est là que je suis tombée sur votre blog, il y a de cela 5 ans maintenant. Depuis, je n’ai plus jamais cessé mon rituel avec la fameuse vidéo du dimanche matin et un super petit dèj’. Il s’avère que c’est finalement vous Hélène qui m’avez appris à d’abord écouter ma peau, en prendre soin et la maquiller, en affirmant d’avantage mes goûts et mes idées sur tout ça. Vos conseils sur les soins ont été miraculeux souvent pour moi, je n’ose cependant toujours pas me maquiller les yeux !
    J’écris très rarement ici, mais je voulais vraiment vous remercier d’avoir participé à mon bien-être pendant tout ce temps,
    Très belle journée,

    Fanny

  • #63 vive la vie le 22 janvier 2016 à 17 h 10 min

    Bonjour !
    Cette question m’a tellement passionnée que j’ose poster pour la première fois (alors que je lis tous les billets depuis plus d’un an…).
    Ma mère a toujours associé le maquillage au danger d’être une femme. Elle-même ne s’est jamais maquillée (tout en dépensant de temps en temps des fortunes chez Mac ou ce genre de marques pour suivre les conseils d’une vendeuse qui lui faisait essayer puis acheter une routine complète ! Elle disait toujours le soir de la séance d’essai qu’elle se détestait maquillée, que ça ne lui allait pas). Moi j’ai toujours été fascinée par ces beaux produits, qui faisaient rêver de devenir une belle femme, forte et sûre d’elle, comme on en voit dans les publicités dédiées. Quand j’ai commencé à me maquiller (mascara et fameux khôl dans la muqueuse des adolescentes !) elle n’a pas été tendre avec moi. Même mes soeurs étaient montés contre moi et se moquaient de mon besoin de me « poupouner » avant de sortir… Dans notre éducation, tout élan de fierté personnelle ou d’émancipation était immédiatement écrasé. J’ai mis de longues années avant d’accepter que si, si, je le faisais bien pour moi et pour moi seule. Aujourd’hui, je reste assez classique dans mes choix de couleurs mais j’aime les beaux produits et me sentir femme.
    Mon mari n’aime pas trop le rouge à lèvres rouge mais je l’habitue l’air de rien en augmentant petit à petit la couleur de mes RAL ;-)

  • #64 Didichoups le 22 janvier 2016 à 17 h 16 min

    Je trouve la question très intéressante, mais je serais bien incapable d’y répondre pour moi.
    Ce que je peux dire, par contre, c’est que je pense que l’éducation fait d’une personne ce qu’elle est, et donc, oui, forcément, ça doit aussi jouer dans sa manière de voir le maquillage.
    Donc, je vais méditer sur la question et si je trouve une réponse, je reviens vous raconter XD
    A bientôt

  • #65 Silene le 22 janvier 2016 à 17 h 58 min

    Ha!!! Mais j’adore cette question, et plus encore les réponses de chacune… et un seul chacun !
    C’est fou de constater à quel point le maquillage dépasse la seule idée de s’amuser ou de se mettre en valeur. Cela véhicule une profusion d’histoires familiales, sociales, culturelles voir même civilisationnelles ? Je n’ai pas lu le livre de Lisa Eldrige, mais est ce que toutes ces réponses ne viendraient pas étayer son travail ?
    L’autre chose qui m’interpelle c’est la place des hommes dans toutes ces réponses… Un seul homme a commenté, ce serait intéressant d’en avoir d’autres !

  • #66 Céline le 22 janvier 2016 à 18 h 11 min

    J’ai déjà laissé un commentaire un peu plus haut, celui-là est juste pour te remercier, Hélène, d’avoir partagé cette question de Temptalia parce que tous ces messages remplis de souvenirs, d’affection et de tendresse font chaud au coeur !
    Et même quand je lis que certains parents avaient des avis très tranchés et pas forcément positifs sur le maquillage, cela relève aussi l’attention qu’ils portaient à leurs enfants.
    Tout cela est très touchant :-)

  • #67 Odile le 22 janvier 2016 à 18 h 40 min

    Bonsoir,

    Excellente question, justement je pensais à ça récemment…
    Je me rends compte qu’en vieillissant, je deviens comme ma maman, qui ne mettait que de la crème hydratante et un soupçon de rouge à lèvres.
    Personnellement, je me maquillais tous les jours à l’adolescence (aaah le crayon vert ou turquoise assorti au mascara!), puis jeune mariée et maman, rouge à lèvres seulement, et depuis mon divorce il y a quinze ans, quasiment rien!
    Reste donc l’hydratation (je suis une fan absolue des produits Nuxe), et un peu de rouge à lèvres quand je sors de chez moi…

  • #68 Amélie71 le 22 janvier 2016 à 18 h 54 min

    J’ai lu les commentaires, je suis surprise par la réaction mauvaise de certains parents à propos du maquillage.
    J’ai parlé de tout ça avec ma mère après son boulot, et pour elle, m’offrir mon premier RàL et FàP aussi jeune, c’était pour que je me sente « libre » de faire ce que bon me semblait, même si j’étais très jeune (bon en même c’était du nude).
    Elle m’a bien redit qu’en effet, elle ne m’a jamais appris à me maquiller, car elle-même ne savait pas le faire correctement (comme j’ai dit dans le premier com), mais je l’ai tjs vu se démaquiller, s’hydrater la peau matin et soir, et toujours s’embellir. Mon père, lui, à défaut de conseils, s’en foutait complètement, ou alors un « ça ne va pas cette couleur! » ce qui me mettait furax, pour bien l’avouer les 3 quarts du temps se rendre compte qu’il avait raison, mais je le traîne avec moi dans les parfumeries parfois, et je le soule sur les produits, il ne bronche pas, mais n’en pense pas moins^^.
    Ma mère a rajouté que grâce à moi (et donc grâce surtout à YouTube et à toi Hélène (et si! Tu as influencé toutes nos vies^^)), elle faisait plus attention, que je lui avais permis d’apprendre pas mal de choses. Dernièrement, le maquillage des yeux avec des pinceaux! Et paraît-il que ça change la vie (étonnant!).
    J’aime bien l’harmonie du maquillage, son utilité pour se respecter, s’estimer soi-même, ce qu’une chose futile peut apporter de conséquent dans la vie. Comment on peut s’aimer aussi. Ce n’est pas un masque, c’est une juste un allié.
    Et ça me désole, que pour certains, cela a entraîné quelques conflits avec leurs parents, parce qu’il y a plus grave dans la vie, et parce qu’on ne devrait jamais instaurer des limites de ce genre à ses enfants (même aux garçons!).
    Voilà, voilà.

  • #69 missdior le 22 janvier 2016 à 19 h 10 min

    Quelle question intelligente qui me permet une retour en arrière.
    Oui, maman se maquillait, RAL, mascara, et vernis toujours rouge. A 90ans elle conserve son rouge à lèvres et son parfum.
    Moi, j’ai eu le droit au mascara vers 16 ans, il fallait que ce soit léger (voilà l’influence de l’éducation) et ensuite je me suis débrouillée toute seule avec les amies !!! c’était pas toujours réussi. La seule chose qui m’a été interdite c’est l’épilation des sourcils et là je dis merci maman !!!
    De tout façon je suis une folle de crème et de MU.
    Je suis contente car j’ai converti ma fille aux soins. Et mes deux petites filles (10 et 8) ont l’air passionnées quand elles me voient faire mes soins. Je pense pouvoir les influencer. Comme elles habitent Marseille, je les briffe pour le soleil.

  • #70 Katia le 22 janvier 2016 à 19 h 16 min

    Bonjour Hélène,
    Chez nous on se maquille de mère en fille depuis… Au moins 4 générations! Ma gd-mère ne démaquillait pas les yeux, mais avait toujours du rouge à lèvre rouge vif, les ongles nacres roses impeccables et le brushing net. Ma mère, ce n’était pas les ongles mais la bouche et les yeux. Naturellement j’y suis venue, j’ai rajouté le teint, aux yeux et aux ongles, et ma fille de 22 ans maintenant a suivi naturellement. C’est ma grand mère qui a commencé à s’hydrater la peau avec « onagrine » dans les années 80, elle avait 60 ans passés, copiée par ma mère, qui me l’a imposé alors, j’avais 15 ans.
    Aujourd’hui, j’ai 47 ans et suis la seule de mes amies marseillaises à sortir les yeux, la bouche, le teint, et les ongles fait, elles sont bcp plus « nature » que moi… Et je pense que leur mère l’étaient plus que la mienne.
    Chez nous le maquillage fait partie de la tenue
    Je suis bien bavarde, j’arrête là!
    Bonne soirée!

  • #71 sylvie;-) le 22 janvier 2016 à 19 h 19 min

    Ta remarque sur l âge auquel tu as porte des rouges à lèvres rouge vif me rappelle que c est grâce à ton blog que je me suis mis à en porter:ma mère passait son temps à atténuer ses RAL qu elle trouvait trop « criards » (pourtant bien loin des rouges vifs. ..) avec un autre RAL très pale…
    elle ne porte jamais de fond de teint ni de mascara…et pourtant du plus loin que je me souvienne j ai toujours étais fascinée par le maquillage:je bavais devant celui des speakerines dont Denise fabre…je parle de la préhistoire pour certaines ;-))))

  • #72 Fabienne le 22 janvier 2016 à 19 h 26 min

    Bonsoir à toutes !
    Et oui… Et comment. Ma maman était et reste une très belle femme…et bossait chez Rochas (ce qui signifie que j’avais des palettes de présentation de phares, des ràl, etc… Toujours et pour rien). Le maquillage, elle le maîtrisait, ni trop ni trop peu. Tout le monde me disait que j’avais une jolie maman. Est ce que sa coquetterie, ce juste goût a déteint sur moi ? Son élégance discrète ? Celle de mon père ? Voyons … Aujourd’hui je me maquille comme je l’ai vue faire, discrètement, naturellement, moi en mieux, mais suis capable parfois de faire plus sophistiqué). Mes ongles sont toujours faits (pieds et mains), mais quand j’y pense plutôt classiques (des buses, des rouges Bordeaux, des rouges noirs, des beiges), et je ne m’habille jamais comme un sac (grandes robes longues en coton par exemple pour traîner chez moi). Alors je dirais que oui, sans aucun doute, mon éducation m’a marquée . Et je pense que sur ce coup là elle l’a fait joliment !
    Merci pôpa et môman 😏

    Bises à toutes

  • #73 Fabienne le 22 janvier 2016 à 20 h 00 min

    Fabienne:
    Pas buses… Nudes
    Par ailleurs, j’ai oublié… Mon père et ma mère se nettoyaient la peau matin et soir. Démaquillage et soins étaient incontournables pour maman. Corps compris. Creme solaire et chapeau jours de soleil … Bref Hélène, les conseils que tu donnes, j’en ai profité jeune et les suis de nos jours fidèlement … J’étais une vraie rebelle dans tout plein de domaines. Jamais ceux là. D’instinct j’ai dû en sentir la justesse … Oui donc mon éducation m’a forgée en bien je crois dans ces domaines là. Et bien c’est le plus grand hommage que je leur aie jamais écris …

  • #74 Isa Valery le 22 janvier 2016 à 20 h 00 min

    Excellente question, en effet !
    Ma mère a toujours pris soin de se maquiller pour sortir.
    Toute petite, je l’observais pendant qu’elle le faisait.
    Elle n’a jamais cessé. Elle a par ailleurs toujours eu des goûts vestimentaires assez classiques, sans jamais chercher à provoquer ou à être sexy. C’est ma définition personnelle de l’élégance. Femme sans être provoquante. Elle est effectivement mon modèle en matière de féminité et de respect de soi. Le maquillage en fait partie. Il est aussi un masque avec lequel je joue et me cache des autres.
    Un accessoire pour masquer les soucis et la fatigue.
    Pour être présentable. En somme, le maquillage est pour moi une des formules de politesse silencieuse que m’a transmis ma mère, et aussi, uen protection sociale contre les gens toujours trop curieux.

  • #75 Fabienne le 22 janvier 2016 à 20 h 30 min

    Écrit . Raaaa cette modif automatique … Agaçant ! Désolée pour les fautes !

  • #76 clair2lunes le 22 janvier 2016 à 21 h 02 min

    Bonsoir Hélène,
    … Oui, tout à fait ! Ma grand mère et ma mère avaient une belle peau lumineuse, elles en prenaient soin simplement tous les jours… je fais pareil ! Ma mère se maquillait peu, du mascara et du rouge à lèvres, c’était tout ! Mes 2 basiques également pour moi ! Mais j’utilise un peu plus de produits, mon métier m’y oblige.
    A bientôt.

  • #77 Delphine LS le 22 janvier 2016 à 21 h 08 min

    Bonsoir Hélène et tout le monde,

    Voilà une question intéressante, que je ne me suis jamais posé !
    Ma mère n’a jamais eu d’intérêt pour le maquillage, elle n’avait que très peu de produits, mais sa soeur (plus jeune d’un an seulement) y mettait ses moindres pièces d’argent de poche dès le début de l’adolescence et se maquille toujours tous les jours 50 ans plus tard. Par ailleurs, ma mère, avant ma naissance a travaillé chez Gemey (« cheniou » ou quelque chose comme ça), puis au printemps.
    Tout ça pour dire que, même si elle se maquillait pas ou peu, ma mère me regardait avec bienveillance, voire tendresse, rêver devant les catalogues CCB.
    En revanche, comme pour tout, mon éducation influence mes achats de maquillage aussi, tant pour la quantité que pour le prix.
    Belle soirée

  • #78 Valérie 31 le 22 janvier 2016 à 21 h 19 min

    Bonsoir Hélène et tout le monde. Ma mère ne se maquillait pas et ne se parfumait pas mais elle prenait soin de sa peau et achetait des produits de marque, surtout Clarins.
    Par contre, ma grand mère s’est toujours mit du rouge à lèvre et du vernis, aujourd’hui encore d’ailleurs, à 90 ans, elle ne sort pas sans son vernis et RAL. Je lui piquais toujours ses vernis et ses RAL quand j’étais chez elle petite. Ado je me maquillais, puis j’ai arrêté pendant une dizaine d’année pour recommencer un peu, léger quoi et là depuis quelques années je me maquille, avec blush, fard à paupières, liner, recourbe cils, mascara et tout et tout … et j’adore. Par contre … je ne mets pas de RAL et de vernis foncé ! allez comprendre !
    Bonne soirée.

  • #79 violette.b le 22 janvier 2016 à 21 h 30 min

    Mes parents m’ont appris l’élégance , mon père était toujours chic et m’a appris à être féminine , ma mère ne se maquillait pas( sauf pour sortir) ne se pomponnait pas , mais elle était très malheureuse , je la questionnais à ce sujet , j’aurais tellement aimé avoir une mère comme les autres et partager la salle de bains.
    Trés tôt, 9-10 ans, via les magazines et notamment un 100 Idés (préhistoire fin 70 – début 80 ) je me suis fait des produits de beauté maison et soigné mes longs cheveux . A quatorze ans je me suis acheté des fards à paupières discrets , je n’ai plus arrêté .

    Ma mère mettait toujours du rouge à lèvres pour sortir et un parfum chic , j’ai compris le sens social de ce comportement vis à vis d’autrui.

    Je me suis construite pour être l’inverse de ma mére , je me soigne , je m’embellie , je m’amuse et j’experimente ,mais je garde mes principes d’éducation , une apparence soignée par respect pour les autres et moi même.

  • #80 MARTIN le 22 janvier 2016 à 23 h 21 min

    Hello Hélene,

    Je me retrouve exactement dans ta réponse, la mienne est quasiment la même, sauf que mon père s’était plutôt avec le vernis à ongle.
    Mais je pense effectivement que l’éducation peu influencer le maquillage, et notamment au niveau sur le choix des couleurs surtout pour les fards à paupières.
    Apres c’est un avis perso.

    Continue comme ça, ton blog est au top!!!!

    Bise

  • #81 Jeanne le 22 janvier 2016 à 23 h 26 min

    Mes parents m’ont dissuadée de me maquiller au lycée, privilégiant le temps passé à prendre un petit déjeuner plutôt qu’à passer du temps devant la glace. Ils avaient raison d’autant plus que les maquillages d’ados – internet n’existait pas – étaient parfois pas folichons!
    Du coup je m’y suis mise assez tard, par petites touches. J’ai gardé l’habitude de prendre du temps pour manger le matin (l’hypoglycémie en cours de matinée, très peu pour moi). Je me maquille peu et ça ne me dérange pas de ne pas me maquiller du tout (oui, je suis flemmarde! :-).
    Mon produit préféré est le blush, pour sa discrétion et sa facilité d’application. Mais j’admire celles qui ont développé de la dextérité dans la pratique du maquillage, je suis loin d’avoir leur savoir-faire!

  • #82 véroniquétoile le 22 janvier 2016 à 23 h 40 min

    Bonsoir,
    cette question me donne particulièrement envie d’y répondre…
    En effet, toute jeune, j’ai été guidée par ma mère vers le soin et le maquillage ; d’abord parce que ma mère a toujours pris soin d’elle et se maquille chaque jour depuis toujours… ou presque. Pas une journée ne se passe sans qu’elle ne se maquille et ce, même si elle reste chez elle ; elle a aujourd’hui 67 ans et rien n’a bougé dans ses habitudes.
    Et ce à l’image de sa propre mère qui, malgré leurs petits moyens, se faisait plaisir en achetant des produits de « marque », et se maquillait et se parfumait chaque jour. Est-ce pour cela que ma grand-mère cumulait alors un emploi dans une usine et effectuait en plus des ménages chez des particuliers… ?
    Et c’est naturellement que ma mère m’a accompagnée quelquefois quand j’étais adolescente pour des soins en institut, et je la revois encore assise à mes côtés durant ces moments avec l’esthéticienne.
    De la même manière, je me teins les cheveux depuis que j’ai une quinzaine d’années et je retourne depuis chaque mois chez le coiffeur pour la racine. C’est pour moi comme me laver les dents, c’est à dire un geste de bien être et d’hygiène, mais qui est aussi contraignant ; au contraire du soin et du maquillage qui font partis de mon quotidien. J’ai aujourd’hui 44 ans et c’est un mode de vie acquis très jeune, dont je ne me lasse pas. Je précise que même en période financière tendue (notamment durant mes études), j’ai toujours tenté de ne manquer de rien sur cet aspect là, quitte à travailler davantage durant les vacances ou les fins de semaines pour me permettre d’acheter le nécessaire (au détriment d’autre chose, certainement…)
    Ma sœur qui me suit de 13 mois se montre peu coquette. Elle se maquille parfois et avec des produits qui lui on été donnés ou qu’elle a dans sa trousse à maquillage depuis des années… ! A l’inverse de moi qui recherche toujours la nouveauté dans ce domaine.
    Pour finir, ma famille paternelle vivait en milieu rural et le maquillage ne faisait absolument pas parti de leur environnement.
    Mon père s’est pourtant marié avec ma mère dont le mode de vie était tellement différent… Comme quoi…!

    Voici ma petite contribution à ce thème qui me passionne. Merci Hélène !

  • #83 Ella le 23 janvier 2016 à 2 h 36 min

    Bonsoir Hélène :) Pour ma part ma mère ne se maquille pas, hormis du ràl, et encore, tapoté sur les lèvres (par contre la sdb débordait de produit Clarins, la marque aura toujours qqch de particulier pour moi, c’est « la marque de maman »).
    Donc j’ai appris avec des copines ado, à me tartiner de khôl n’importe comment, à pas savoir mettre de fdt (j’étais longtemps réfractaire au fdt liquide, trop peur de faire des bêtises avec). Aujourd’hui ma mère ne se maquille toujours pas, est passée aux produits Clinique, et moi je jongle avec les bb crèmes, les fdt, et les yeux de moins en moins chargés. Et à 32 ans le plus important c’est devenu le teint et les sourcils, et le reste bah. Un peu de mascara et roule ma poule !

  • #84 Clamavi le 23 janvier 2016 à 8 h 11 min

    J’ai voulu me maquiller en 4ème/3ème (des horreurs sur les yeux et la bouche à l’occasion) mais principalement un peu de mascara. Sauf que mon père avait décidé que ce n’était pas acceptable et que je devais demander l’autorisation avant de mettre du mascara (et même pas pour le collège, juste pour sortir avec des copines).
    Ensuite au lycée, on a réglé le problème : il n’était pas là quand je partais et revenais donc je faisais ce que je voulais et ma mère ne disait rien, elle me laissait expérimenter. Évidemment, je faisais tout péter à ce niveau là vu que je ne pouvais pas avant ^^

  • #85 Anandi le 23 janvier 2016 à 9 h 20 min

    Bonjour Hélène

    Sujet fort intéressant..
    En ce qui me concerne j’étais beaucoup avec ma grand-mère maternelle qui rafollait des soins et du maquillage, je me souviens encore de son night repair et de sa creme Lauder ( je suis de 70 comme toi) Ca existait déjà! Elle sortait toujours maquillée discrètement mais maquillée, poudre, blush, ral, fards à paupières, les ongles manucurés. Elle a aujourd’hui 96 ans et une peau superbe ( serait-ce le night repair!!!) ma mère elle aussi était très soignée et se maquillait.
    Sa meilleure amie avait un institut de beauté dans lequel j’allais très souvent elle m’avait donné des cours de maquillage, je pense que j’ai été très influencée par mon entourage proche, à 15/16 and je me maquillais discrètement terracota, un peu de crayon pour les yeux et un brillant à lèvres et je me souviens avoir été obsédé très jeune par les cuticules!
    en revanche mon père ne voulait pas me voir avec les ongles vernis dans des couleurs foncées pour aller en cours.
    J’ai conservé ces habitudes de soi s et de maquillage au fil du temps.

    Bon we

  • #86 Pomponette le 23 janvier 2016 à 9 h 41 min

    Pour ma part, j’ai toujours vu ma mère se mettre au moins du rouge à lèvres (ce qui pourrait donc expliquer ma passion débordante pour ces produits). Elle n’a jamais eu de discours négatif, simplement bienveillant. Quand à mon père, il ne dit pas grand chose à ce sujet, ça le dépasse de me voir passer un temps fou dans la salle de bain :)
    J’ai appris à me maquiller (et j’apprends encore) en regardant de nombreuses vidéos Youtube, Instagram, j’en passe et des meilleurs !
    Ce qui me motive également c’est de voir ma grand mère toujours coquette, se maquiller pour aller faire les courses ou sortir :D
    Bref pour répondre plus simplement, je dirais que oui et non pour l’influence.

  • #87 louise le 23 janvier 2016 à 9 h 54 min

    je me rappelle de l’odeur du poudrier de ma grand-mère et qu’elle mettait toujours du rouge à lèvres pour sortir…Ma maman ne sortait jamais pas maquillée, sans jamais trop en faire. Je suis pareil. Quand je me plaignais de mes traits qui vieillissaient à 40 ans, elle me disait « mets un peu d’anti cernes, de fond de teint, c’est fait pour çà !! ». Elle avait raison, j’ai tellement plus le moral quand je suis « pomponnée » !
    C’est idem pour le coiffeur : ne jamais avoir une coupe pourrie !!
    bonne journée Hélène !

  • #88 Marjorie le 23 janvier 2016 à 10 h 35 min

    oui, il y a de la « reproduction  » en la matière
    ma mère qui a travaillé 38 ans en usine n ‘est jamais partie sans « faire ses yeux » , un peu sa bouche et surtout mettre beaucoup de parfum ! elle n ‘avait pas beaucoup de temps elle faisait çà vite et bien……. çà m ‘est resté
    mais par opposition à l ‘adolescence je n ‘ai jamais fait beaucoup mes yeux et j en ai gardé l ‘habitude et très tôt j ‘ai beaucoup fait ma bouche !
    par contre le parfum je suis sur la même ligne , j ‘ai l ‘impression d’ être nue si je n en mets pas
    …………..ma fille de 5 ans mets tous les jours du parfum avant d ‘aller à l ‘école
    par contre pour le vernis à ongle quand j ‘en mets à 41 ans j ‘entends encore mon père qui me dit que çà fait mauvais genre ………….j ‘en mets rarement

  • #89 Zola le 23 janvier 2016 à 10 h 49 min

    Pas du tout ! Ma mère ne se maquille pas et j’ai appris à me maquiller et aussi appris beaucoup de choses que je trouve fascinantes sur les cosmétiques grâce à youtube et aux blogs !

  • #90 Morgane le 23 janvier 2016 à 11 h 03 min

    Ma mère a toujours été très coquette et sophistiquée, je me souviens de l’odeur de ses nombreux rouges à lèvres quand j’étais vraiment toute petite…
    Quand j’étais adolescente, c’est ma mère qui m’achetait un peu de blush, un peu de mascara… (tu vas rire mais ma mère m’a toujours dit de mettre un peu de blush sur le nez, comme tu le fais, ça donne bonne mine :))
    Elle est âgée maintenant mais ne sortirait pour rien au monde sans maquillage, et je crois qu’elle n’aime pas trop me voir le visage nu quand je sors, elle me pousse toujours à prendre soin de moi.
    Certains diront peut-être que c’est trop, mais je n’ai pas du tout l’impression d’en avoir souffert ou d’avoir été soumise à une exigence particulière, juste qu’on m’a transmis le goût d’être un minimum apprêtée. Pour moi c’est aussi naturel que de s’habiller le matin

  • #91 MissTerre le 23 janvier 2016 à 11 h 43 min

    Bonjour !
    J’ai toujours vu ma maman se maquiller tous les jours, sans exception, même quand on se levait à 4h du matin pour prendre la route des vacances pour toute la journée dans la voiture. Un rituel immuable : crème hydratante, poudre bronzante sur les joues, souligner ses yeux vairons au khôl et mascara, RAL bordeaux, parfum « Paris de YSL ». Jamais d’anti cernes, jamais de fond de teint, de blush, de fards à paupières. Et le soir le rituel du long démaquillage au lait avec un coton, puis rincage au gant de toilette avant de mettre une crème de nuit.

    Je pense que ces rituels que j’ai observé ont forgé mon idée du maquillage : être belle pour soi, même quand personne ne nous croise, souligner ses atouts. Au niveau technique, par contre, elle ne m’a rien transmis, j’ai d’abord appris avec des tutos de magazines puis avec Youtube, étant donné que elle, méditerranéenne très brune aux yeux vairons, ne me ressemble pas du tout, moi la blonde-rousse à la peau diaphane et aux yeux clairs.

    Toutes les femmes de ma famille se maquillent, mes grands mères, mes tantes, mes cousines. Et à Noël, presque toutes sortent le grand jeu. Pour certaines ce sera des paillettes, d’autres des faux ongles, d’autres du RAL rouge… mais nous nous retrouvons avec plaisir à fouiller les trousses les unes des autres, à partager nos astuces et nos produits, à improviser un atelier manucure sur la table du salon… Je pense que cette activité nous rassemble, et que l’initiatrice est ma grand mère qui centralisait toute l’année divers produits de beauté pour organiser une séance de partage des trésors chaque Noël et, avec mes cousines, on se partageait après moultes négociations le butin.

    Le soin c’est différent, ma maman est une personne qui aime énormément s’exposer au soleil et elle ressemble à une vieille pomme fripée à juste 53 ans… Alors c’est plus par réaction que dès mes 17-18 ans j’ai investi mon argent de poche dans des produits solaires et que j’ai boudé la plage à 14h pour me réfugier à l’ombre.

  • #92 MissTerre le 23 janvier 2016 à 11 h 49 min

    Ah, j’y pense… Et mon père dans tout ça ?

    Et bien il aime bien je crois, il est capable d’aller acheter un RAL à ma mère s’il repère qu’un de celui qu’elle aime et porte souvent est bientôt terminé (sans même se tromper sur la couleur et en pensant bien à donner mon nom à la séphorette pour ajouter des points à ma carte de fidélité), et même s’il appelle le mascara le « ricil », la crème hydratante – qu’il met religieusement – de la « pommade », je l’ai déjà surpris à se repousser les cuticules « pour que ça fasse propre »

  • #93 Bénédicte DEMSKI le 23 janvier 2016 à 13 h 11 min

    Chère Hélène,
    J’ai toujours aimé le maquillage et c’est marrant mais quand j’avais environ 12 ans, j’avais déjà vu des produits Innoxa à la pharmacie et je m’étais achetée un crayon pour les yeux (pour plus tard comme je disais à l’époque …)
    Ma mère se maquillait toujours (ou quasiment presque toujours) et quand elle ne l’était pas, je lui disais « Maman, va te maquiller » sans crayon sur la paupière et sans rouge à lèvres clair, je lui disais « mets du crayon et du rouge à lèvres) –
    Je dirais que je me maquille toujours tous les jours, et le dimanche je fais des essais ou un maquillage plus « light » mais toujours anti-cernes, poudre, mascara, crayon pour les sourcils et un peu de rouge à lèvres très claire.
    J’ai toujours aimé le maquillage – Parfois quand je vois des filles (ou des femmes) dans la rue, je me dis : « On me la confie et j’en fais vraiment quelque chose qui détonne !!! »
    Je trouve que le maquillage, c’est vraiment beau, relaxant, bref je me sens bien avec !!!
    Bisous,
    Bénédicte

  • #94 Rêve le 23 janvier 2016 à 15 h 22 min

    A question intéressante, réponses passionnantes!
    Je lis toujours tous les commentaires, mais là, je me régale!
    Pour moi, mon éducation a servi de « repoussoir », dans le domaine du maquillage comme dans beaucoup d’autres d’ailleuers, mais ce n’est pas le sujet…
    Ma mère ne se maquille pas et ne prend pas soin de sa peau (notamment s’expose à n’importe quelle heure au soleil sans protection : elle rougit, puis bronze! Et elle n’a aucune tache à 70 ans…) Sa seule routine, c’est l’épilation des sourcils, et je trouve que ces lignes si fines qu’elles en deviennent presque invisibles (et encore, elle est très brune) trahissent vraiment son âge/sa génération. Enfin, maintenant, c’est plus l’apanage des actrices porno, non? Et ça me fait bien rire ; je sais, c’est très puéril!
    J’avais bien sûr interdiction de me maquiller au collège, mais un voyage de 3 semaines en Angleterre un été m’a ouvert de nouveaux horizons… J’étais la plus jeune du groupe (12 ans), et j’ai été prise en charge par les « grandes » de 14/15 ans qui parlaient épilation des jambes, mascara, garçons, gynéco etc Je suis rentrée en France les yeux légèrement maquillés par leurs soins, avec un duo de fàp et un mascara transparent (oui!) dans ma valise. La tête de mes parents, de mon père, surtout…
    En gros, pour eux, c’était un truc de p*te, le maquillage. Pour vous situer, il fallait être vierge au mariage, ou au pire, « parce qu’on veut bien être moderne », ne coucher qu’avec un seul homme, que l’on épouserait ensuite. Pour info, je suis née en 1975 ;-)
    Bref, je suis partie de chez mes parents à 14 ans « et demi », vive l’internat puis les études supérieures dans une grande ville, parfait pour vivre sa vie comme on l’entend! Et je partais en vacances 3 à 6 semaines en Angleterre l’été, donc j’ai eu d’autres influences.
    Aujourd’hui, je me maquille systématiquement pour aller au boulot, mais pas forcément le week-end à la maison ni pendant les vacances si je reste à la maison.
    Peut-être ai-je gardé de mon éducation un côté « il ne faut pas se faire remarquer », dans la mesure où je me maquille « nude » au quotidien (mais avec parfois un ràl qui claque)? Mais bon, je n’ai pas du tout l’impression de me brider! En même temps, j’ai choisi de passer au roux depuis de nombreuses années, alors la discrétion…

  • #95 Barby le 23 janvier 2016 à 15 h 32 min

    Bonjour Hélène, pour ma part oui effectivement ça a joué un rôle. Ma mère est très belle et pétillante au naturel. Elle ne s’est donc jamais vraiment maquillée. J’ai admiré ce côté simple et nature chez elle. Mais j’ai ete beaucoup plus intriguée par ses amies avec leur odeur de parfum « de dame » et leur rouge à lèvre rose pétard. Pas que je trouvais cela plus beau mais simplement que cela me paraissait terriblement amusant. Pour moi, le maquillage reste, comme lorsque j’étais enfant, un jeu amusant de dame. ;-)

  • #96 dorra le 23 janvier 2016 à 15 h 32 min

    j’ai beaucoup réfléchis sur cet question, je pense que oui et non, quand j’était petite ma mère n’avais pas vraiment le temps pour ce maquiller vue qu’elle travaillais beaucoup mais ayant grandi avec une sœur avec 11ans d’écart je pense que j’ai beaucoup appris en l’a regardant évoluer avec le maquillage, surtout au niveau de l’épilation de ces sourcils :) mais je me souvient toute petite je fouiller dans la petite trousse de maquillage de ma mère pour lui piquer son rouge a lèvre (dior il me semble) et m’en servir pour faire un maquillage « indien » (oui j’avais beaucoup d’imaginations a l’époque ahah!) mais je pense que ma passion pour le maquillage et mon envie de devenir make-up artiste vient surtout des chaines YouTube que je suis depuis plusieurs année et les blog (surtout le tient)

  • #97 iris le 23 janvier 2016 à 16 h 31 min

    bonjour,
    Ma mère, bien que femme au foyer jusqu’à ce qu’on grandisse, se maquillait, se coiffait et s’habillait tous les matins, même si elle ne sortait pas. Je me souviens que je l’observais, complètement fascinée, utiliser ses poudres et rouge à lèvres .
    Ma soeur, mon ainée de 6 ans, s’est toujours maquillée elle aussi depuis son adolescence, avec plus de sophistication que ma maman qui restait dans la discrétion.
    Moi, bizarrement, ça ne me disait rien. Je me souviens de mes amies qui devaient se maquiller en cachette en arrivant au collège et se démaquiller avant de rentrer à la maison. Elles ne comprenaient pas que je me plaignais que ma mère m’empêchait de sortir sans qu’elle ne m’ait mis un peu de blush sur les joues (et sur le bout du nez, moi aussi !) « pour ne pas avoir l’air malade » comme on disait toujours devant ma pâleur.
    Quand j’étais au lycée, elles m’ont offert du maquillage, léger, mais si j’aimais bien les regarder, je ne m’en servais pas.
    Mon premier coup de coeur a pourtant été un rouge à lèvre pas très discret, le « lune rousse » de Chanel, qu’on m’avait essayé sur leur stand et que ma soeur m’a alors acheté.
    Depuis, je ne sors jamais sans fard à joue (du rose fuchsia) que je mets en rond genre poupée russe pour me donner bonne mine. Et parfois, par période, du rouge à lèvres, rouge orangé le plus souvent.
    Mais chaque fois que je retrouve ma mère et ma soeur (j’habite loin d’elles), j’ai droit à un « mais quand vas-tu enfin te maquiller ?! »
    Depuis que j’ai découvert ce blog il y a 2 mois, j’ai eu envie d’essayer le « vrai » maquillage : j’ai acheté du fond de teint (que c’est dur de trouver la texture et la couleur qui convient !) mais que j’ai encore du mal à supporter, c’est psychologique, j’ai l’impression que ma peau étouffe là-dessous, de l’anti-cernes (après de multiples essais, j’ai trouvé mon bonheur avec le Touch expert advanced couleur 1 Fair de By Terry) et je vais tenter les yeux, j’ai déjà fait le plein de crayons, fards, liner et mascara. Et mon prochain achat sera le fard à joue rouge de Nars, le Exhibit, qui avait éveillé ma curiosité quand Hélène en a parlé et qui est si sublime quand, après avoir vaincu sa peur de ce « rouge si rouge », on ose l’essayer.
    Comme quoi, à 47 ans on peut parfois enfin accepter de devenir une femme qui a envie d’être jolie…

  • #98 Annaëlle le 23 janvier 2016 à 17 h 07 min

    Bonjour Hélène!
    C’est incroyable je me retrouve totalement dans ta réponse, c’est vraiment intéressant cette question et les commentaires le sont tout autant!
    Bonne journée :)

  • #99 Mary le 23 janvier 2016 à 17 h 24 min

    Bonjour Hélène,
    Mon éducation a surtout orienté ma façon de prendre soin de ma peau. En effet, ma mère n’a jamais vraiment mis de crème hydratante. Elle s’est beaucoup exposée au soleil, sans prendre soin de mettre une crème. A partir de 45-50 ans, sa peau a vieilli très rapidement. Du coup, je ne m’expose quasiment pas et je garde un indice 50 de juin à septembre même ma peau n’est pas aussi fragile qu’une peau claire…
    Par ailleurs, par rapport au maquillage, elle ne s’est jamais vraiment maquillée non plus, mais j’ai vu ma grande soeur ( de 12 ans mon aîné) le faire et c’est davantage elle qui m’a donné envie de me mettre en valeur.
    Bon après midi à toi Hélène !

  • #100 Nagini le 23 janvier 2016 à 17 h 27 min

    Hello Hélène !

    Je pense que mon éducation a conditionné beaucoup de choses relatives à l’apparence, et pas que le maquillage en fait ;-)

    Pour répondre à la question de départ, clairement oui.

    J’ai toujours vu ma mère se maquiller, et encore maintenant il est rarissime qu’elle passe une journée sans maquillage. Mais ça reste très léger : du fond de teint, un peu de blush, du mascara et une pointe de rouge à lèvres. Parfois elle s’autorise un soupçon d’ombre à paupière, mais ça reste une seule couleur appliquée en halo, très discret. Et jamais de crayon ni de liner, encore moins de maquillage pour les sourcils. C’était nude de chez nude ! Le maquillage un peu plus chargé était vu comme vulgaire.

    Elle n’a jamais empêché la jeune ado que j’étais de se maquiller ceci dit, du coup j’ai longtemps adopté le make up ultra mega léger (poudre, mascara et baume coloré pour les lèvres). Et j’ai mis beaucoup de temps avant d’utiliser des fards à paupières d’une autre teinte que le classique beige rosé. J’ai donc appris seule, ce qui a parfois occasionné des résultats hasardeux ;-) A tel point que j’avais un peu laissé tomber pour repasser au triptyque crayon + liner + mascara, avant de découvrir tes vidéos et d’avoir envie de me remettre aux fards à paupières. T’as un peu été ma maman de maquillage je dois dire ;-) Ou disons, vu notre différence d’âge (t’as une petite dizaine d’années de plus que moi), ma grande soeur de maquillage.

    Pour les soins, elle a toujours pris soin de sa peau, mais en en faisant le minimum. Je l’ai toujours vu se démaquiller le soir, se laver le visage avec un soin adapté, utiliser un tonique, mettre une crème le matin et une autre le soir, ainsi qu’un contour des yeux (mais jamais de masque ni de gommage, ceci dit vu l’excellent état de sa peau ça ne lui a pas particulièrement manqué). Donc pareil, j’ai appris très tôt à hydrater ma peau, à la protéger du soleil (ça doit venir de là l’excellent état de sa peau en fait), à me démaquiller tous les soirs… Bref, elle m’a donné les bonnes habitudes.

  • #101 Anne-hélène le 23 janvier 2016 à 21 h 38 min

    Bonjour à tous !
    Super question !

    Dans la famille, c’est moi qui donne les conseils soins/maquillage. Je n’ai du voir ma mère maquillée que 4 fois dans ma vie (j’ai 22 ans). Je n’avais donc que 3 pauvres produits de maquillage à découvrir dans sa trousse de toilette, lorsque vers 14 ans, j’ai voulu faire la grande et me maquiller: un mascara quasi sec, un blush stick l’oréal pêche et un crayon noir. Idem pour les soins. Ma mère doit mettre de la crème 5 fois par ans.
    Je ne me suis maquillée quotidiennement que vers 15ans (lorsque j’ai eu de l’argent de poche): c’était une lutte de tous les jours avec ma mère. Mon truc ? faire ressortir mes yeux verts à tout prix: bonjour le crayon noir dans la muqueuse et la bonne couche de mascara. Ma mère m’interdisait de me maquiller comme ça. Puis, avec les recherches sur internet pour vaincre l’acné et la découverte de la blogosphère, j’ai vite enchainé avec le fond de teint, les fards à paupières, les soins (heureusement !)etc… Ma mère ne disait plus rien, mais je savais que tout cet attirail ne lui convenait pas. Je crois vraiment que tout ce qui pouvait faire de moi une jeune fille « séduisante » lui était difficilement acceptable: je n’avais même pas le droit de mettre du vernis transparent ! C’est dire ! Mon père, lui, a toujours été très indulgent et c’est d’ailleurs lorsqu’il m’a dit une fois « oouh ! c’est très chargé en noir aujourd’hui », que j’ai commencé à diminuer le crayon !

    A 22ans maintenant, j’ai abandonné le crayon noir et le mascara (overdose de jeunesse ?) pour ne porter que du fond de teint, un peu de crayon marron à la lisière des cils supérieur, un coup de recourbe-cils et du rouge à lèvres. Je mets du vernis à ongle très régulièrement (depuis mes 17-18 ans) mais jamais de couleurs complètement dingues (juste rouge, des neutres, bordeaux…).
    Je suis vraiment très porté sur les soins en revanche.

    Je suis certaine que j’aurais un comportement complètement différent le jour où j’aurais une fille. Il est certain que ma fille me verra me maquiller, faire des masques, m’occuper de mes cheveux, avoir une salle de bain bien garnie en somme :)
    Et concernant l’éducation, à ce niveau là et selon moi, il vaut mieux laisser l’enfant/la jeune fille découvrir un peu par elle-même, avant de savoir ce qui lui va, d’être plus mûre, plutôt que d’interdire la moindre trace de maquillage. C’est laisser son enfant grandir et lui montrer qu’on a confiance en lui. Bien sûr, je n’hésiterai pas à donner mon avis mais pas de manière catégorique, plutôt en suggérant et en essayant avec elle.

  • #102 Aire_Azul le 23 janvier 2016 à 22 h 33 min

    Bonsoir à tous et toutes,

    Le maquillage ? C’est un peu un héritage pour moi.
    Ma grand-mère, toute paysanne qu’elle était, appliquait parfois de la poudre de riz. Le «brave » curé du village traitait d’ailleurs celles qui faisaient cela de « gueules enfarinées ». Mais elle a continué. Mon autre grand-mère ne se maquillait jamais, au grand jamais.
    Ma mère, elle, se maquille assez peu, maintenant. Mais, toute jeune, elle ne sortait jamais pas sans un brin de rouge à lèvres vif, histoire de faire bavasser les mauvaises langues du village.
    Très tôt, les sales boulots qu’elle a dû faire l’ont forcée à prendre bien soin de sa peau sensible et très réactive. Et comme j’ai hérité d’une peau désastreuse, depuis mes treize ans, je nettoie, protège, hydrate ma peau tous les jours. Ce qui ne m’empêche pas de vivre souvent avec le même désastre sur le visage.
    Déjà, quand j’étais pré-ado, elle dissimulait –en vain— un fond de teint et une poudre, dans son armoire, pour les grandes occasions. Et sa crème de jour, blanche et nacrée sentait prodigieusement bon !
    Puis j’ai commencé, en cachette, à me mettre du crayon sur les yeux, du mascara, et ensuite de l’ombre à paupières. Je me rappelle d’ailleurs les mariages de deux cousines où nous avons passé à chaque fois au moins trois-quarts d’heure dans la salle de bains, avec mes crayons et où j’ai tenté de mettre en valeur son beau regard. J’avais quinze ans et nous pouvions enfin commencer à parler un peu de techniques que l’on se passait entre copines, cousines et tantes. C’était bien avant, bien avant les tutoriels vidéo.
    Ma collection de crayons et de fards est devenue un peu envahissante, mais j’emploie très peu de fond de teint. Ma mère garde toujours deux crayons correcteurs pour cacher les taches survenues avec l’âge, elle met du rouge (elle en a toujours deux dans son sac à main, et deux autres à la salle de bains) dès qu’elle sort et c’est moi qui l’aide à se maquiller pour les jours où elle en a envie.
    Ah, j’oubliais, elle a quatre-vingt-trois ans et moi cinquante.

  • #103 Sylvie BCN le 23 janvier 2016 à 22 h 58 min

    Hello Hélène
    J’ai toujours vu ma mère se maquiller, et très bien de surcroît. Toujours du mascara car elle avait de très jolis cils. Et très souvent du rouge à lèvres rouge . Moi j’ai pris exemple sur elle et si je n’ai pas le temps de me maquiller je mets au moins du mascara.
    Maintenant elle a 75 ans et c’est moi qui lui explique quels produits acheter ( grâce à toi😉) et comment faire car les années passent les rides apparaissent et il faut faire très attention à ne pas trop se maquiller…. Sinon ça vieillit encore plus!
    😚

  • #104 The Helalogy Blog le 23 janvier 2016 à 23 h 05 min

    C’est exactement pareil que pour toi. Ma mère n’est jamais maquillée, même si elle aime ce que je fais, je crois que ce n’est pas quelque chose qu’elle aime pour elle mais qu’elle aime pour moi, parce qu’elle voit que ça me passionne.
    J’ai appris avec Youtube, tu as été la toute première youtubeuse que j’ai suivi! J’ai appris avec toi, puis ensuite avec les autres !
    Mon père, lui qui est artiste, voit ça comme une sorte de déclinaison de la peinture haha

  • #105 Émilie Fouillet le 24 janvier 2016 à 3 h 08 min

    Mon parcours est assez atypique. Née en France et vivant au Québec depuis 15 ans, je dois avouer avoir constaté depuis que je m’y suis installée que les priorités d’ordre esthétique y sont différentes (Amérique du Nord oblige). Les femmes canadiennes investissent davantage dans les produits capillaires que dans le maquillage et le parfum, selon moi.
    Néanmoins, ma maman est une femme une femme au foyer très coquette. Bien que passant ses journées à nettoyer la maison de fond en comble et passant du temps dans sa cuisine pour préparer de bons plats à sa famille (son mari au quotidien, ses amis, enfants et petits-enfants), il n’y a pas eu une seule journée passée sans l’avoir vue apprêtée. Elle prend le temps de se coiffer et de se maquiller tous les jours.
    Alors que j’avais 14 ans, elle m’a acheté mes premières crèmes Clinique. J,ai maintenant 41 ans et, lorsque nous avons le bonheur de nous retrouver, nous passons du temps chez Sephora (au Canada) afin de nous faire conseiller et tester de nouveaux produits.
    En ce sens, je ne peux que confirmer le fait que ma maman m’a énormément influencée. Je passe mon temps libre à visionner les dernières nouveautés et à aller à des événements pour des maquillages (mon mari sait où je suis si il me cherche).
    Comme ma maman, je ne sors jamais de la maison sans maquillage. J’ai toujours des compliments de mes collègues et amies. Certains plus réfractaires mentionnent le « naturel » (personnes que j’évite de côtoyer après ce genre de mention, je l’avoue humblement).
    Le naturel pour moi… c’est d’être maquillée et coiffée correctement, avec un soupçon de parfum (Angel depuis 23 ans)… et ne parlons pas de mes tenues vestimentaires (des heures de shopping, des heures de plaisir). En bref, j’aime être chic et élégante au quotidien.

  • #106 Tweed le 24 janvier 2016 à 5 h 03 min

    Bonjour Hélène, les filles et les garçons,

    Question très intéressante qui révèle beaucoup de nous et aussi de l’évolution de la société .
    Pour ma part ma mère était une anti maquillage convaincue, et son Némésis était le rouge à lèvres, signe de vulgarité absolue pour elle. Bien entendu à l’adolescence je me suis rebellée contre cela , ce qui m’a valu de nombreux allers/ retours à la salle de bains où j’étais démaquillée avec un certaine rudesse au gant de toilette ( ce qui explique sans doute mon aversion toujours présente pour ce linge ).
    Ce qui est surprenant par contre c’est que ma mère avait une exigence folle concernant les soins de la peau et la qualité des produits utilisés, ses marques fétiches étant Lancôme et Estée Lauder pour les soins et Héléna Rubinstein pour les solaires. Elle veillait particulièrement à ce que j’utilise quotidiennement et correctement les produits, nettoyage matin et soir / , crème tous les jours, gommage + masque 1 fois par semaine pas d’exposition au soleil sans protection etc… . Ce qui explique certainement en ôtant le facteur génétique que je pense avoir une jolie peau pour quelqu’un de 45 ans.
    Concernant le maquillage, une fois envolée du nid familial je m’en suis donnée à cœur joie sur le maquillage (avec plus ou moins de succès :D ) et cela a toujours été une passion, ma mère n’a jamais changé d’avis sur le sujet à continuer à me critiquer quand j’étais maquillée et ce jusqu’à sa mort .
    Malgré cela j’ai eu des conversations passionnantes sur la beauté et les soins avec elle et elle est restée toute sa vie passionnée par la cosmétologie, se passionnant pour les nouvelles molécules rentrant dans la composition des soins .
    Ce qu’il en reste de cette éducation ? Une passion pour tout ce qui touche la beauté, une certaine exigence concernant les produits de soins, l’émerveillement pour tout ce qui touche au maquillage et un tabou je n’ai jamais réussi à éliminer : mettre du RAL.
    Je me limite au gloss et encore c’est plus souvent du baume à lèvres que du gloss. J’espère y arriver un jour, je trépigne devant tes photos ou tes vidéos en me disant « Dieu que c’est joli cette couleur de RAL » , je me précipite pour en acheter et il rejoint ses frères dans un tiroir parce que je n’ose jamais le mettre …

  • #107 Linette le 24 janvier 2016 à 9 h 55 min

    Absolument pas( éducation un peu stricte), c’est plutôt le modèle de ma mère toujours pomponnée (rouge à lèvres, météorites de Guerlain il y a 30 ans, crème anti âge à 40 ans, fond de teint) bien qu’elle soit mère au foyer qui m’a fait suivre le même chemin tout naturellement sans me poser de question.
    J’avais tout sous la main et dès 15 ans j’étais maquillée, nude mais j’ai toujours porté une crème de jour et du fond de teint, sans que cela se voit en fait…
    à l’époque c’était surtout du camouflage d’acné qui a continué en passion à l’âge adulte. En revanche, si ma mère a toujours porté des ral vifs, j’ai toujours porté du nude.
    Enfin, habituée à voir de belles marques, j’en ai gardé le goût…
    Je précise que ma mère ne m’a jamais ni incitée à me maquiller, ni ne m’a appris mais ne m’a jamais empêchée puisque c’était très naturel…

  • #108 Arlette le 24 janvier 2016 à 10 h 01 min

    Très bel univers que celui de Iunx … J’aime beaucoup l’univers de James Heeley , parmi les parfums de niche…,notamment « cardinal »
    Je consulte souvent le blog  » au parfum »créé par Jeanne Doré

  • #109 oliviacaramel le 24 janvier 2016 à 12 h 55 min

    Bonjour Hélène,
    Ma mère se maquillait et se maquille très peu. Elle ne m’a jamais tenu de discours pro ou anti maquillage. En revanche elle m’a transmis l’idée que le maquillage c’est la même chose que les vêtements : c’est mieux si c’est confortable, si cela te fait te sentir bien et s’il est adapté la situation (cours, travail, événement, fête….). D’ailleurs, ma première autorisation de me maquiller « en vrai » me fût donnée à 14 ans à l’occasion d’un réveillon, je me souviens encore de l’ombre à paupière au goût discutable que j’avais choisie, mais elle reste un souvenir cosmétique incomparable !
    Mais ce que je trouve drôle et touchant, c’est que c’est mon père qui m’a sensibilisée très jeune à la quantité et la qualité des produits et au démaquillage. Lui non plus n’était ni anti ni pro maquillage, et n’avait pas de jugement autre qu’esthétique et…. « sanitaire » sur le sujet. Il ne voulait pas que je me maquille trop parce que cela parce qu’il était convaincu que cela allait abîmer ma peau, me faire vieillir…. Bon il faut dire qu’il avait vu dans les années 40 et 50 ses sœurs utiliser des produits et procédés kholantesques. Cela m’agaçait à l’époque parce que moi je voulais me maquiller beaucoup (trop !). Aujourd’hui je repense avec amusement et tendresse que mon père à sa manière est un défenseur du « less is more » :)) et qu’en fait je suis plutôt d’accord.

    Je te souhaite une bonne journée.

  • #110 Vé. le 24 janvier 2016 à 18 h 39 min

    Tiens, c’est une bonne question, ça !…
    Je ne sais pas du tout. Comme toi, ma mère se maquillait très peu (et maintenant plus du tout ou alors pour une vraie grande occasion), à choisir elle portait plutôt un rouge à lèvre et c’est tout. Or moi je fais tout le contraire…
    Pourtant, c’est avec elle que j’ai fait mes tout premiers essais make-up (en 5e, pour le nouvel an, autant vous dire que ça restait très soft !). Mais j’ai véritablement appris sur internet, et la passion que j’ai aujourd’hui vient de là, très clairement. Je n’ai pas l’impression que mon éducation m’influence dans mes choix de maquillages (alors que pour d’autres aspects de ma vie, sans aucun doute oui), mais bon, au fond, qu’en sais-je ? Très perturbant comme question… XD

  • #111 Sandrine le 24 janvier 2016 à 19 h 25 min

    Bonsoir !

    je n’ai pas connu ma grand mère paternelle, ma grand mère maternelle se maquillait très peu, un soupcon de rouge a lèvres jamais rouge, plutot bois de rose, et surement un peu de blush !

    ma maman quant à elle, est plutôt du genre maquillage discret, un peu de FAP dans les kakis/dorés, du mascara (mais il faudrait que je lui explique comment mieux l’appliquer), un peu de terracota…

    j’ai commencé vers 13 ans a lui piquer du mascara, vite remplacé par un exemplaire acheté de ma poche, j’ai eu ma période crayon noir dans la muqueuse avec juste du mascara… ma mère ne m’a jamais ni empêché de me maquiller, ni appris, on a fait peu de shopping ensemble…

    par contre, depuis que je te suis, j’ai eu l’occasion de la maquiller, elle a beaucoup aimé avoir un maquillage des yeux un peu plus travaillé…

    ma petite soeur elle a de très beaux cils et des traits bien plus fins que les miens (je la jalouse un peu sur le sujet, mais elle jalouse ma poitrine, on ne peut pas tout avoir ^^), elle se maquille très bien en général, surtout les yeux elle a un très joli teint au naturel, avec une peau moins sèche et moins capricieuse que moi !!!

    Par contre, ma maman a toujours pris assez soin de sa peau, en se démaquillant correctement et en appliquant une crème quotidiennement, par contre elle fait trop peu attention à se protéger du soleil, mais je la comprend un peu, depuis près de 10 ans elle souffre de psoriasis, et l’exposition au soleil atténue les poussées…

  • #112 Berry le 25 janvier 2016 à 3 h 42 min

    Bonsoir Hélène!

    Question bien difficile que je me posais récemment également au sujet du rapport au parfum (changement radicaux de goûts).
    Pour ma part, j’ai plutôt des souvenirs de démaquillage que de maquillage concernant ma mère (hum, bizarre). Le rituel du soir, en rentrant de l’hôpital (elle était infirmière psy) dans la cuisine, avec son bol d’eau chaude et ses Demake’up. Elle s’est maquillée le plus pendant les années 80, le plus étant chez elle le mascara, le crayon à yeux, un peu de fard à paupières parfois et du RAL occasionnellement. Jamais de fond de teint, juste un peu de blush parfois. Depuis, elle est restée longtemps quasiment sans se maquiller, sauf ces dernières années où elle porte des BB crèmes (pas quotidiennement). Le seul vrai souvenir de maquillage que j’ai d’elle, c’est l’usage du recourbe-cils, objet dont j’ai récemment fait l’acquisition et que je ne parviens toujours pas à maîtriser (un S shu uemura me fera peut-être progresser?). Mes 2 grand-mères non plus ne se maquillaient/maquillent pas (sauf dans leur jeunesse). L’accent est beaucoup plus mis dans ma famille sur les soins visage, la coiffure et le parfum, indispensables!
    J’ai été malgré tout une petite fille qui a apprécié se barbouiller de maquillage (d’un jeu de société) et créé ses parfums (avec un autre jeu de société ; P), même si je n’étais sûrement pas la dernière à batailler contre les garçons dans la cour d’école ! Je me rappelle m’être maquillée une fois à 13 ans pour le mardi gras au collège, « déguisée » avec du mascara et un RAL bien rouge. Je ne me suis plus du tout maquillée jusqu’à une tentative à mes 19 ans … échec, ce n’était juste pas moi. Par contre, je me suis teint les cheveux en rouge dès mes 15 ans, ai porté des coiffures très excentriques dès 13 ans, bref, l’ado rebelle … mais pas maquillée.
    Il m’a fallu longtemps avant de me lancer, tout doucement, et toute seule. D’abord, avec juste de l’anti-cernes (merci la génétique), puis un peu de mascara (pour un gars, bien sûr). C’est longtemps resté ma routine (pas quotidienne) puis je me suis « forcée » à en faire un peu plus pour intégrer le monde du travail (un peu plus, c’est juste un tout petit peu de crayon sous les yeux et de l’OAP discrète). Je ne me suis maquillée vraiment quotidiennement qu’à partir de mes 30 ans environ. Le RAL est longtemps resté exceptionnel pour moi, porté juste pour des occasions particulières. J’essaie d’en porter un peu plus souvent, et surtout, moi qui préférais des teintes corails légers, pêches, rouges clairs, je me suis récemment prise de passion pour les RAL très foncés : désir de s’affirmer? Fort possible …
    Je ne pense ni faire comme ma mère, ni ne pas faire comme elle (je fais drôlement avancer les choses en écrivant ça!) : question maquillage, elle a été comme moi, inconstante; en ce qui concerne la coiffure, j’ai été de loin la plus excentrique de la famille, bien qu’y prêtant comme les autres femmes de ma famille un soin particulier (excentricité n’implique pas laisser-aller, j’ai toujours pris soin de mes cheveux). Comme ma mère, je ne mets quasiment jamais de fond de teint (même si j’ai mon chouchou pour les occasions). A la fois, je suis très pâle et à part l’anti-cernes, je n’ai pas « besoin » d’autre chose au quotidien, ce qui est une chance j’en suis consciente (on me demande souvent qu’est-ce que je mets sur ma peau alors qu’à part mon sérum et ma crème, il n’y a rien; et comme ma peau est très réactive, même pas besoin de blush (vaut mieux en rire…)). Ma mère non plus n’a jamais eu « besoin » de mettre un fond de teint (même pas un anti-cernes la chanceuse !). Par contre, pas de bol pour elle, elle a été jeune dans les années 70 et a massacré ses sourcils. Pour ma part, mes sourcils épais font partie de moi et je n’ai jamais eu envie de les affiner, même quand la mode était différente ou que des personnes  » bien intentionnées » avec des sourcils d’extra-terrestres m’ont conseiller de désépaissir tout ça …
    Bref, je n’ai pas vraiment de réponse quant à l’influence de mon éducation par rapport au maquillage (on ne m’a jamais montré comment se maquiller dans ma famille, même succinctement), je pense que mon évolution dans ce domaine suit plutôt mes événements/ changements de vie. Mon rapport au maquillage oscille entre contrainte et plaisir … Oh, j’oubliais, mon père se fiche complètement de mon maquillage avant,maintenant et dans le futur … j’ai du avoir en tout 2 compliments indirects de sa part concernant ma tenue/maquillage pour des mariages. Bref, il s’en fiche : D .
    Je maîtrise un peu plus grâce à youtube et à des chaînes comme la tienne notamment, celle de Lisa Eldridge, etc… qui proposent des revues de produits, des maquillages subtils (je n’ai rien contre le strobbing et compagnie, ce n’est juste pas ce que je recherche).
    J’ai été contente de lire les divers commentaires et vais lire les suivants, ça m’intéresse fortement !
    Berry

  • #113 sandrine le 25 janvier 2016 à 11 h 37 min

    Bonjour Hélène,
    Pour ma part je te répondrais que mon éducation ou ma famille proche n’a pas influencée mon maquillage, ma mère ne se maquille pas ou très rarement, elle trouve que ça vieillit (dans certains cas c’est pas faux) mon père déteste le maquillage sur les femmes il trouve ça vulgaire (dans certains cas c’est pas faux non plus lol :)) et moi j’adore le maquillage et ce depuis très jeune, mais plus que le maquillage c’est se maquiller que j’aime beaucoup, ces gestes si féminin, si élégant, prendre soin de soi c’est important non? Et puis finalement dans ce monde où tout va trop vite prendre quelques minutes pour pour se poser ce n’est pas une mauvaise chose?
    Après je trouve que notre vie, l’univers dans lequel on grandit, influence notre façon de se maquiller, le choix des couleurs, notre état d’esprit, le temps qui passe… C’est justement ça que je trouve joli dans le maquillage c’est qu’il raconte une histoire aussi finalement.
    J’ai grandie dans les caraïbes donc ma perception de la couleur n’est pas la même que ceux qui grandissent dans les pays du nord où les gens osent moins et vont quasiment tout le temps utiliser des couleurs neutres (je ne suis pas sûre que les palettes « naked » auraient autant de succès en Afrique :))
    Il y a aussi le temps qui passe qui forcément influence notre maquillage, quand j’avais 20 ans je ne me disais pas tient il faudrait que je pense à faire un maquillage léger pour ne pas prendre 10 ans de plus :) Aujourd’hui j’approche la quarantaine donc je fais attention aux matières et aux couleurs pour que le maquillage ne soit pas lourd et vieillissant.
    Après je me pose une question moi même pourquoi l’on se maquille ? Y a t’il toujours des codes sociaux liés au maquillage?
    Bizs

  • #114 So’ le 25 janvier 2016 à 12 h 33 min

    Bonjour, bonjour,

    J’ai un parcours un peu particulier, surtout par rapport à mes mamans (oui, j’en ai deux ^^ : ma maman qui m’a mise au monde alors qu’elle était très jeune -que j’appellerai mère dans la suite, et ma maman qui m’a élevée). J’ai donc deux contrastes flagrants, car ma maman ne se maquillait (elle ne le fait plus maintenant : elle dit qu’elle est trop vieille pour ça) que pour sortir au restaurant et jamais plus que du rouge à lèvres et un peu de fond de teint. J’ai le souvenir qu’elle se tartinait à la crème Nivea en hiver et qu’elle ne finissait jamais sa toilette sans s’asperger d’eau de Cologne.

    Par contre, ma mère ne sort jamais sans s’être maquillé les yeux. Par contre, elle ne supporte pas le contact d’un rouge à lèvres (qu’il soit clair ou pas). Ma mère me maquillait lorsque j’allais la voir pendant les vacances : elle aimait me voir mise en valeur (et elle aime toujours d’ailleurs).

    J’ai donc commencé à me maquiller tous les jours dès l’âge de 13-14 ans. Mes mamans ne voyaient aucun inconvénient à ça, à condition que je ne me maquille pas comme une voiture volée^^(après tout, j’allais au bahut ;))

    Après mes années d’étude, j’ai eu de grandes périodes sans maquillage. Maintenant, à presque 46 ans, je me maquille surtout quand j’en ai envie et que ma peau (devenue par les circonstances hyper réactive et sensible -couperose en hiver -et souffrant de temps à autre d’une dermite séborrhéique sévère qui me défigure -enfin, quasiment)… qu’est-ce que je disais déjà ?… ah oui ! et que ma peau soit raisonnable et me permette de lui en « faire voir de toutes les couleurs »

    Voili, voilà…

  • #115 marmotte le 26 janvier 2016 à 16 h 29 min

    Hello,

    tout d’abord, ma maman ne se maquille pas et ne c’est jamais vraiment maquillé ( aussi loin que je m’en souvienne elle avait des mascaras bleu turquoise ( berckkkkkkkk) c’était voilà 30 ans …. c’est tout ce qu’elle avait, aujourd’hui elle en a 62… bon bah elle est nature…. )
    Chacun fait bien ce qu’il lui plait ….
    Perso je me suis toujours maquillé et ce depuis mes 15 ans ( d’ailleurs souvent en cachette car ma mère me hurlait dessus) …au début très basic, mascara , puis ensuite liner + mascara, puis ensuite bronzer liner mascara ect….en allant et découvrant des choses…
    j’ai surtout découvert l’univers makeup addict tardivement..
    aujourd’hui à 42 ans je me maquille surtout le teint, car j’adore le teint parfait lumineux et frais …
    je ne me maquille plus les yeux car j’ai la paupière tombante et cela devient plus très jolie … ( oh rage ! oh désespoir ! ) j’ai des tiroirs pleins de belles choses et j’en suis ravie.
    les produits, les soins, les nouveautés …les revues …c’est tellement féminin tout ça …J’ADORE

  • #116 Rita le 28 janvier 2016 à 1 h 11 min

    Bonsoir Hélène, les filles et surtout les garçons,

    La question que tu poses, ce jour, me permets de parler des personnes qui me sont les plus chères et qui ne sont plus aujourd’hui, ma grand mère, ma mère et aussi mon père, ce garçon qui me demandait de lui appliquer du vernis incolore sur ses ongles, un vrai moment de complicité, je trouvais cela étrange pour un garçon mais il m’amusait beaucoup à sa façon d’assumer sa part originalité et aussi d’en rire.
    Ma grand mère possédait une coiffeuse dans sa chambre, où se trouvaient son eau de Cologne à la lavande, sa poudre de riz et son rouge à lèvres, j’aimais par dessus tout me trouver à ses côtés lorsqu’elle prenait soin d’elle, elle était très soigneuse et appliquée.
    Quant à ma mère, elle répétait toujours qu’il ne fallait pas maquiller son teint pour ne pas l’abîmer. Elle portait un rouge à lèvres rouge seulement le dimanche et elle était radieuse.
    Je me suis acheté du maquillage avec mon premier argent de poches, et j’ignorais pourquoi je le perdais régulièrement, c’était maman qui le cachait dans une paire de bottes en caoutchouc qui se trouvait un haut du placard à chaussures, je fus autorisée à me maquiller le jour où j’ai découvert le pot aux roses. Notre médecin de famille avait recommandé à notre maman d’employer du lait de toilette pour préservez notre peau’ et c’est tout naturellement que nous avons suivi ses bonnes recommandations.
    Je me souviens d’avoir reçu le tout premier livret de beauté d’yes Rocher qui commençait par cette phrase : votre premier produit de beauté c’est votre sourire. Pas de doute c’est magique et j’en abuse, cela vaut tout les rouges à lèvres.
    Il ne me reste plus qu’à vous parler de mon Raphaël à moi, qui me dit parfois: « mais tu ne t’es pas maquillée aujourd’hui « . Alors je lui répond avec un sourire :  » je vais le faire « . Et c’est avec un véritable plaisir que je m’applique comme ma grand mère.
    Merci Hélène de m’avoir permis d’écrire ce message et mon Raphaël j’appelle JC.

    ,

  • #117 Ségolène le 29 janvier 2016 à 23 h 36 min

    Bonsoir à toute cette jolie communauté, une famille toute en beauté!
    Pour ma petite histoire:
    J’ai toujours vu ma mère se maquiller au quotidien (à part les journées à la maison) et elle a fait des études dans ce domaine. Ma grand mère adorait tout ce qui avait un rapport avec la beauté, et se maquillait depuis très jeune (jusqu’à ses 80 ans!), elle aimait l’ambiance des grandes parfumeries, dans lesquelles j’ai vite fait mon entrée du haut de mes 3 pommes, en accompagnant ma grand mère.
    J’ai bien évidemment un intérêt tout particulier pour le maquillage (et oui après deux beaux modèles familiaux je n’ai pas fuit le make up! J’aurais pu …) . C’en est presque devenu une passion, j’ai appris en regardant ma mère et grand mère se maquiller, et j’ai tenté de reproduire dès mon jeune âge certaines étapes pour m’amuser tout d’abord et ensuite pour le quotidien, une fois que mon âge me le permettait. Youtube m’a plutôt servi à faire la connaissances de marques et produits plutôt que pour l’apprentissage au final.
    Donc je pense qu’effectivement mon éducation a eu un rôle important dans le rapport que je peux avoir avec le maquillage et la beauté de façon plus générale. Et je suis reconnaissante envers ma mère d’avoir su partager tant de moments avec moi qui m’ont fait d’autant plus apprécier me maquiller, et que j’espère un jour pouvoir partager de la même façon avec mes enfants.
    Sur ces beaux souvenirs, je vous souhaite à tous de vous amuser et de profiter de tout vos moments de « beauté »!

  • #118 Emy le 1 février 2016 à 19 h 07 min

    Coucou Hélène,

    C’est amusant comme question. Alors me concernant, je dirais oui, mon éducation a influencé ma manière de me maquiller ou de prendre soin de moi, mais dans le sens inverse, c’est-à-dire que j’ai pris le contre-pied du modèle maternel. Ma mère ne s’est jamais maquillée, sauf, quand j’étais toute petite fille, pour les grandes occasions (Noël et Nouvel An). Aujourd’hui, à 56 ans, elle ne se maquille plus du tout. Elle ne s’habille pas non plus (façon de parler, elle ne va pas à poil non plus :p), en-dehors de ces mêmes grandes occasions. Elle est le genre de femme « nature » à l’extrême, sans fards ni paillettes, sans recherche vestimentaire : un jean, des baskets, une polaire Décathlon (au secours, Christina Cordula !!). Cela a été mon « modèle » durant plus de 20 ans. Dans ma vingtaine, j’ai commencé à vouloir être plus féminine, à me maquiller, m’habiller. Mais internet n’était pas encore ce qu’il est aujourd’hui, les copines n’avaient pas forcément plus de maîtrise que moi sur le sujet, et évidemment le modèle familial et maternel était absent. Ajoute à cela une profonde honte de mon corps avec quelques kilos de trop… je pensais plus à tout cacher qu’à mettre en valeur. Ce n’est que très récemment, et après la perte des kilos de mes grossesses, et de tous les kilos en trop qui étaient là depuis l’adolescence, que j’ai fini par m’accepter, enfin, et à accepter ma féminité. Je me maquille (j’ai appris grâce à Youtube), j’ai pris goût à m’habiller (merci Youtube) et à prendre soin de moi (merci Youtube). Récemment, j’ai questionné ma mère sur son ressenti quant au maquillage. Pour elle, se maquiller, c’est « tricher ». Un argument que je considère un peu triste, car parler de « tricher » reviendrait à croire que tout n’est qu’apparence et façade. Sans maquillage on ne triche pas, on est « vrai », intéressant, et les gens s’intéressent à nous pour ce qu’on est ? Avec maquillage, on « triche », on est faux, et les gens ne nous accordent leur attention que parce que la façade est plus attrayante ?? Je ne le pense évidemment pas le moins du monde. Personnellement, je me maquille d’abord pour MOI, pour me plaire à moi… et après, seulement, pour plaire à mon mari, mes enfants, mon entourage. En y réfléchissant bien je dirais peut-être : aussi, quand même, pour les enfants. Cette maman propre évidemment mais négligée dans son apparence, j’en ai souffert. Surtout en grandissant, au collège notamment. Alors être une « jolie » maman pour mes filles, c’est important pour moi.

  • #119 Juliette le 3 février 2016 à 14 h 25 min

    Ma mère a toujours pris soin de sa peau mais de manière minimaliste et elle se maquillait très peu (poudre bronzante et rouge à lèvre). Cependant elle a toujours utilisé des produits de grande parfumerie ce qui m’a donné le goût des belles choses et des odeurs. J’ai appris à me maquiller toute seule et ensuite grâce à YouTube, ce qui a amené beaucoup de ratés. Mais ma mère ne m’a jamais empêché de faire mes petites expériences, c’est même moi qui lui apprend des choses maintenant :) Le fait de ne grandir avec qu’un seul parent au quotidien (divorce oblige) a sûrement jouer un rôle, mon père étant beaucoup plus strict. En tout cas je ne regrette rien puisque la cosmétique et la mode sont devenues mes passions. Merci pour cette question qui permet une réflexion en douceur

  • #120 Mimi le 10 février 2016 à 17 h 53 min

    Je me souviens que ma mère possédait peu de cosmétiques (une tartine de crème nivéa le matin) mais malgré tout de temps en temps quand on sortait, elle portait un rouge à lèvre irisé beige rosé. Elle ne portait rien d’autre en maquillage. Quand j’ai grandi, je suis devenue un garçon manqué, j’avais du mal avec ma féminité. Progressivement je me suis laissée tenter par les images des magasines qui présentaient les produits cosmétiques et ça me donnait envie d’essayer. Malgré du temps passé dans les boutiques spécialisées, je suis restée des années sans fond de teint ni mascara et je me contentais, comme maman, d’un léger rose transparent ou mat et un peu de mascara, parfois je faisais mon teint mais pas souvent, toujours le plus discret possible. Les années ont passé…et il y a peu, je me suis acheté un rouge à lèvre vraiment rouge, un rouge corail ou groseille légèrement orangé et tout le monde me dit qu’il me va très bien, qu’il m’embellit, qu’il s’accorde parfaitement avec mon teint: agréables les compliments! Par contre, pour les yeux, je ne porte que du mascara brun pour plus de naturel.

  • #121 Coramilie le 22 février 2016 à 9 h 25 min

    Question tres intéressante et originale. J ai une maman féminine qui se maquille peu mais qui utilise de bons produits et qui est fidèle a ses marques. Elle m a appris qu il valait mieux peu mais de bonne qualité. J adore le maquillage depuis petite et je suis une plus grande consommatrice que ma maman mais grâce à elle j essaye de bien sélectionner mes produits. Elle n hésite pas à me reprendre quand elle estime que j ai mis trop de blush et que je ressemble à un clown et je l en remercie pour Ca !!

  • #122 Sandra le 22 février 2016 à 13 h 28 min

    Bonjour,

    Pour ma part je dirai un grand OUI!!!
    Maman etait et est toujours tres coquette :) Differement en avançant en âge…
    En effet petite elle me prenait toujours avec elle lors de ses soins chez l estheticienne.
    Soin du visage , soin du buste ,soin du corps….en fin de soins elle prenait toujours les produits adequates…
    Coiffeuse regulierement, permanente, couleurs….
    Toujours tendance au niveau des fringues…
    A la maison, le jour des grands soin c ‘etait le samedi!!!! J y passait aussi ah ah!!
    J ai toujours vu des produits de soins , du make up, trainer dans la salle de bain :)
    Inconsciamment elle m a initier, car ce n est pas du tout elle qui m a appris comment prendre soin de moi…j ai appris sur le tas ( le fameux teint orangé……;) ) et plus tard via le net.
    Mais elle avait quand meme ce petit truc qui faisait qu elle faisait en sorte que je sois  » sortable  » mdr!!
    J ai 42 ans et j avoue que j ai un reel plaisir a me pomponner ;) ( Quoique y a des matins….j aimerai avoir la peau fraiche de ma fille de 22 ans …tellement j ai la flemme;) )

    et je dis……MERCI MAMAN :)

  • #123 Michèle du 63 le 23 février 2016 à 10 h 20 min

    bonjour à tous! Personnellement je peux dire que mon éducation a effectivement influencé la façon dont je me maquille et mon rapport aux cosmétiques en général. Ma mère se maquillait rarement mais j’aimais bien la regarder quand elle le faisait. Elle mettait seulement du mascara et du rouge à lèvres…ah ce rouge à lèvres, irisé, rose orangé doux, c’est une couleur que je n’oublierai jamais. J’ai donc été élevée dans un milieu où le maquillage était rare et son usage exceptionnel. Je n’avais pas le droit de me maquiller dans ma jeunesse. Cela m’a influencé dans la mesure où j’ai mis longtemps avant de me maquiller tous les jours. C’est arrivé plus tard, en vieillissant, que j’ai trouvé du plaisir à jouer avec les couleurs et les textures, et à mettre en valeur ce que j’avais de mieux.

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