
Ben quoi, j’ai de vraies raisons d’être contente, quelques grammes de shopping dans ce monde de fisc, ça vous retape une femme.
Or donc ça fait au moins 92 ans que je veux un sac bleu. Sauf que c’est pas facile à trouver : soit c’est moche, soit ça coûte 12.000 dollars (et même avec un dollar aussi bas qu’un obscur maravedi du tiers monde, 12.000 ça reste au dessus de mes moyens).
L’autre jour je me dirigeais vers un rendez-vous pro (c’est toujours dans ces cas-là qu’on fait les meilleures trouvailles), et je ne sais pas ce qui m’a pris, je suis entrée chez André.
Normalement j’entre pas chez André, rien que le look de la boutique me déprime.
Mais là je veux des camarguaises mi-mollet marron pour l’hiver, je sens que ça va pas être facile à trouver du coup je commence les repérages tout de suite et je suis prête à entrer même chez André.
Je passe au milieu des godasses mochetingues en regardant à peine, et paf, je tombe sur ce sac ! L’hallu, j’avais pas du tout prévu de le trouver là !
Et alors tenez-vous bien, IL EST EN PLASTIQUE. Moi, Hélène, snob comme un pot de chambre, j’ai acheté un sac en plastique (croyez qu’il existe des groupes comme les AA, pour les gens qui n’achètent que des sacs en cuir ?).
Le corollaire positif (et la raison de l’achat, il faut bien l’avouer), c’est qu’il coûtait 37 €.
Au lieu de 370 € pour le même en cuir (et encore, en soldes).
En attendant je le trouve ravissant, je suis bien contente de mon coup (pis Eugénie elle avait dit que je devais avoir des accessoires en cuir verni de couleur, j’ai l’imprimatur de ma conseillère en style, yeah !).