Quand on veut on peut

25 mars 2008

Longtemps je me suis couchée de bonne heure… ah non c’est pas ça ; ça c’est l’autre là, avec ses biscottes.

Longtemps j’ai considéré cet adage avec répulsion, parce que pour moi ça induisait : si on peut, on doit. Et si on ne fait pas alors qu’on peut, on est une merde.
Genre marche ou crève, une-deux-une-deux, et que ça saute.

J’ai découvert il y a très peu de temps qu’on pouvait prendre le truc tout à fait autrement et entendre : si on veut pouvoir, il suffit de vouloir.
Ca ne veut pas dire qu’on est obligée de faire quoi que ce soit, mais que beaucoup plus de choses qu’on ne croit sont à portée de main.

Avouez que tout de suite ça a une autre gueule et ça sonne vachement plus positif non ?

Quoi ce billet n’a aucun intérêt et vous savez tout ça depuis des lustres ? Ah ben excusez-moi hein, mais pour moi ça a été une révélation ! ;-)

PS : non y’a pas de photo, vous mettriez qui pour illustrer ça, franchement ??

Edit : je rajoute, parce que je trouve ça super important, que parfois on ne peut pas vouloir, et qu’on n’est pas méprisable pour autant.

92 commentaires Laisser un commentaire
Psycho (de comptoir ?)

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92 commentaires

  • #1 Miaou le 25 mars 2008 à 9 h 22 min

    Si, moi je trouve que ça a beaucoup d’intérêt. Le pouvoir qu’on a sur nous-mêmes est incroyable, et il faudrait l’utiliser plus souvent!

  • #2 Amélie le 25 mars 2008 à 9 h 23 min

    sur le même thème je préfère : « là où il y la volonté, il y a le chemin »
    ça évite plus facilement le malentendu je pense…

  • #3 Dieu est une femme le 25 mars 2008 à 9 h 25 min

    C’est très spirituel aujourd’hui!! :))

  • #4 Miaou le 25 mars 2008 à 9 h 26 min

    Oui c’est vrai qu’en fait cet adage qui dit une chose belle et puissante, je me souviens maintenant que dans mon enfance on me l’inculquait (mes profs surtout), de manière super négative.

  • #5 Amélie le 25 mars 2008 à 9 h 35 min

    Pour moi, la phrase qui me pousse le plus à agir et que je sers volontiers à ceux qui râlent toujours mais ne font rien pour que ça change reste quand même : « Mieux vaut allumer une bougie que maudire les ténèbres » (Lao-Tseu).
    Garder cette phrase en tête m’aide beaucoup. Bon c’est comme ça après qu’on adhère à un parti, à un syndicat et compagnie ;-) mais quand même !

  • #6 Plastie & Cie le 25 mars 2008 à 9 h 36 min

    Euh oui, j’l’ai toujours pris de cette façon ‘ »si on veut pouvoir, il suffit de vouloir »)cet adage ! Parfois je te trouve étonnante !

  • #7 Hélène le 25 mars 2008 à 9 h 39 min

    Amélie j’adore tes adages !!

  • #8 Mamzelle Maupin le 25 mars 2008 à 9 h 44 min

    Disons que si on veut on se bougera plus les fesses ;-)

    Maintenant les dictons tu leur fais bien dire ce que tu veux hein ;-p

  • #9 Zoulika le 25 mars 2008 à 9 h 45 min

    Mardi, c’est philosophie.
    J’aime bien l’adage d’Amélie (Là où il y a la volonté, il y a le chemin)… plus poétique et limpide…

    Qui mettre en photo ?
    Théodore Monod marchant dans le désert ? Paolo Conte sur scène avec sa belle voix grave, alors qu’il était auparavant avocat ? Maud Fontenoy qui fait un tabac à la radio après avoir traversé l’océan ? Ou une mère de famille lambda qui après avoir assuré le ménage-les courses-la bouffe et tout le toutim, s’oblige à faire du sport, et se créé son boulot sur mesure ? (tiens, c’est moi, ça)…
    Je médite…

  • #10 sophie202 le 25 mars 2008 à 9 h 47 min

    je dois avouer que tout ce qui touche au pouvoir/vouloir me remue les tripes aujourd’hui et ça va sans doute continuer un certain temps… Et tout va me remuer un certain temps, depuis ce we ma famille se retrouve les acteurs d’un mauvais téléfilm de M6 autour d’une gamine de 17 ans brillante … mange ma puce, mange… quand on veut on peut… Voilà le mentra que nous avons tous en tête.

    Ouf désolée de l’étalage mais voir ma soeur si maigre ce we j’ai réalisé que ça y est elle a basculé et je tremble de peur, de tristesse et de frustration. Il faut que ça s’arrete, maintenant, tout de suite avant qu’il y ai des séquelles à vie, avant qu’elle ruine toutes les possibilitée imenses qu’elle a… Mais nous ne pouvons rien arreter nous ne pouvons que espérer et vouloir de tout notre être: « Quand on veut on peut ma puce »

  • #11 Miaou le 25 mars 2008 à 9 h 47 min

    @Plastie & Cie: c’est pas une évidence lorsqu’il est mal transmis. En fait, ça n’est pas tellement qu’il a un double sens, c’est juste que les adultes profitent un peu du fait qu’on n’est pas à même de comprendre les adages quand on est petit :-) Moi je connaissais des adultes qui l’employaient vraiment comme ça: « Quand on veut on peut ok! Alors là si tu viens de rater, c’est que t’es vraiment nul(le)! »

  • #12 emmanuelle h le 25 mars 2008 à 9 h 50 min

    ou une photo qui se rapporterait à la répression, aux répressions chinoises….
    quand on veut, on peut….mais si comme d’autres, on ne dit rien et on reste « modéré », c’est sûr qu’on ne fera pas avancer grand chose…
    désolée pour cette digression politique, mais je suis indignée par la situation chinoise et la grande mascarade qui consiste à dire que le boycott ne servirait à rien etc etc

  • #13 Lariska le 25 mars 2008 à 9 h 52 min

    Je n’ai jamais aimé cet adage car implicitement le « quand on veut on peut » est souvent interprété comme « si tu n’y arrives pas, c’est que tu ne le veux pas ». Comme s’il suffisait de vouloir pour pouvoir! Ce serait trop facile.
    Ton interprétation est plus positive : vouloir, c’est déjà un premier pas… ça peut ouvrir des portes, mais il faut bien être conscient que cela ne suffit pas toujours.

  • #14 Hélène le 25 mars 2008 à 9 h 57 min

    Exactement Lariska, c’est pour cette raison que je ne l’ai as aimé jusqu’ici.
    Et bien sûr vouloir ne suffit pas, c’est juste le début.

    Par ailleurs il me semble important de souligner aussi que ne pas vouloir ne veut pas dire être nulle non plus. Parfois on ne peut pas vouloir, c’est plus fort que nous, et on n’est pas méprisable pour autant.

  • #15 Miaou le 25 mars 2008 à 9 h 58 min

    @sophie202: j’ai peur que malheureusement quand on est dans le cas de ta soeur on ne veuille pas justement. L’esprit joue un rôle très fort dans ces cas-là. Mais il y a d’autres choses que les adages heureusement. Courage dans cette épreuve.

  • #16 Hélène le 25 mars 2008 à 9 h 59 min

    Voilà, c’est ce que je disais au-dessus, parfois on ne peut pas vouloir, c’est insurmontable…

  • #17 Miaou le 25 mars 2008 à 10 h 00 min

    Hélène, j’adore ton « parfois on ne peut pas vouloir ». Oui!

  • #18 sophie202 le 25 mars 2008 à 10 h 03 min

    je sais c’est bien pour ça que cet adage et ses variantes nous le pensons tous tellement fort… et nous le gardons pour nous…

    Mais je dois avouer que je suis ce matin completement démontée,

  • #19 Hélène le 25 mars 2008 à 10 h 03 min

    Oui Miaou ça me semble super important de la rajouter, sinon tout ça sonne horriblement volontariste et sans pitié, quelque part…

  • #20 Violetine le 25 mars 2008 à 10 h 07 min

    Ah ben oui, moi je m’étais jamais posé la question, ça n’a jamais voulu dire « marche ou creve » pour moi !

  • #21 lili le 25 mars 2008 à 10 h 14 min

    Pour vouloir pouvoir, il faut vouloir vouloir.

    C’est un résumé plus long, mais plus clair.

  • #22 Nicole le 25 mars 2008 à 10 h 22 min

    Bonjour,

    Cette note philosophique m’interpèle au plus haut point.
    Comme vous, cet adage peut être un « faux ami », sous prétexte qu’on n’y arrive pas, on ne veut pas assez. C’est pas vrai! L’important est d’essayer!
    Je suis très partisane aussi du « si tu n’essayes pas, tu ne saura jamais » ou « vaut mieux rater que regretter de pas avoir tenté ».
    Il est vrai que la volonté personnelle est le début de tout, et se dire ça, c’est déjà une victoire (je parle par exemple dans les situations de vaincre une maladie, trouver un voulot etc…). J’ai été au chômage pendant 2 ans, et très vite j’ai entendu « si tu trouves pas, c’est que tu ne cherches pas »… Certes, j’aurais pu trouver « n’importe quoi », mais je voulais quand même un boulot pour lequel j’avais fait mes études! Et ça, je cherchais comme je pouvais!Enfin bref…

  • #23 Amélie le 25 mars 2008 à 10 h 24 min

    bon je viens de vérifier la citation exacte : « Là où il y a une volonté, il y a un chemin. » et l’auteur en est Lénine… je reste donc avec ma phrase préférée de Lao-Tseu, c’est plus prudent ;-)
    en tant que rédactrice en chef d’un journal militant, je suis devenue experte en citations volontaristes pour trouver des sous-titres ;-) L’adage est très prisé en politique… Il y a même un député européen qui a fait de la chèvre son emblème grâce à une citation !

    cela me rappelle la scène dans Amélie Poulain où la collègue d’Amélie interroge le personnage de Mathieu Kassovitz sur les proverbes pour jauger si c’est un mec bien ou pas ;-)

  • #24 bizou le 25 mars 2008 à 10 h 30 min

    pouvoir, ce n’est pas donné à tout le monde et vouloir ne suffit pas toujours… c’est quelquefois un combat de tous les jours. Tiens, ça rime!;)

  • #25 violette le 25 mars 2008 à 10 h 33 min

    Ouais, même que moi ça m’a fait drôlement réfléchir pendant 8 minutes et que ça arrive rarement quand on passe sur la blogofille, le matin.
    Donc merci.

  • #26 miss darjeeling le 25 mars 2008 à 10 h 34 min

    « Quand on veut, on peut ». ¨ Petite précision : ‘l’important c’est aussi de faire du mieux que l’on peut.
    Le mental joue une part très importante dans notre vie mais il ne fait pas tout non plus puisqu’il y a tout le monde extérieur qui entre en jeu.
    Dans un contexte où l’on s’aime et l’on s’accepte, cette pharsae est très positive. Si l’on est perpétuellement en lutte contre soi-même, c’est le meilleur adage qui soit pour en arriver à se détester.

    Restons positives !

  • #27 Johanna le 25 mars 2008 à 10 h 40 min

    Je lis ce dicton plutôt comme un appel à la foi : si tu désires vraiment quelque chose très fort, et bien, tu ne peux que l’avoir.

  • #28 Cécile de Brest le 25 mars 2008 à 10 h 43 min

    Etant en phase de régression cervellesque, je dois avouer qu’il m’a fallu relire ta phrase plusieurs fois avant de bien intégrer son sens (attention, hein, je ne dis pas que tu n’es pas claire, je dis juste que je suis dans lapanade;-)))

    J’adhère totalement au « parfois on ne peut pas vouloir » !

    Je me dis toujours qu’il faut essayer, il n’y a rien de pire que de se dire « Ah, si je l’avais fait… »

    J’aime beaucoup ta citation, Amélie : »Mieux vaut allumer une bougie que maudire les ténèbres »

  • #29 Esme le 25 mars 2008 à 10 h 48 min

    je dois etre a la ramasse, je comprends rien a la discussion, en fait je comprends pas le premier adage, quand on veut on peut parce que pour moi ca veut rien dire, alors …

    suis desolée hein mon commentaire est pourri mais bon je comprends rien! :-)

  • #30 organza le 25 mars 2008 à 10 h 50 min

    Jusqu’à il y a peu de temps moi aussi je croyais « quand on veut, on peut »

    et puis la maladie s’est invitée dans la vie de ma petite soeur et depuis, je ne crois plus à cet adage là.
    Elle veut, elle veut même beaucoup mais elle ne peut pas….

    je crois que la maladie est la seule circonstance de la vie où cet adage ne peut pas être appliqué.

  • #31 Véro la Bisontine le 25 mars 2008 à 10 h 51 min

    Ce billet tombe a pile dans le tourbillon de mes pensées du moment!!
    Et cet adage : quand on veut on peut, est très facile à dire, mais toujours facile à appliquer…
    Je suis en plein dedans, coté coeur…
    J’ai rencontré qqu’un fin 2006, un vrai coup de coeur (de part et d’autre à l’époque).
    Le bel âtre a du, pour des raisons professionnelles regagner sa région d’origine (Paris), et je voyais bien que notre relation s’étiolait au fil du temps…je n’ai pas voulu y mettre un terme, car il rencontrait par ailleurs d’autres soucis (perte d’emploi et problème de garde pour son fils de 6 ans).
    Et comme je n’ai pas l’habitude d’appuyer sur la tête de qqu’un qui boit la tasse, j’ai fait preuve de patience et je l’ai entouré du mieux que j’ai pu…
    Sauf que la semaine dernière, je n’en pouvais plus de ne pas avoir de nouvelles, malgré un courrier envoyé il y a qques semaines, lui faisant part de ma souffrance et mon besoin d’y voir plus clair!
    Alors armée de courage, je l’ai appelé, et lui ai demandé de prendre une position (je m’attendais bien à entendre la mauvaise nouvelle), mais justement, j’avais besoin de l’entendre de sa voix, et je trouvais trop facile de laisser « pourrir » les choses par simple lâcheté et manque de respect.
    Certes le choc a été rude, une perte est toujours une perte; et même si intellectuellement je savais que cette relation était merdique, je voulais retrouver une certaine paix intérieure.
    Il n’a pas forcément été clair (il a retrouvé du travail à Paris depuis 2 mois (contente de l’apprendre), et selon lui, une relation a distance n’est pas viable (contrairement à ce qu’il disait quand on s’est rencontré), mais souhaite que l’on reste en contact!!)
    Alors loin de moi l’idée d’être le bouche-trou de service, et d’être là au cas où il se rapproche de son fils (qui vit dans ma région).
    Bref, je m’étale un peu sur ma vie privée, mais le thème du billet est en plein dans ce que je vis, à savoir que je lui en veux de m’avoir laissé me bercer d’illusions, alors qu’il savait que je souffrais.
    Il ne voulait pas être franc, où il ne pouvait pas?

  • #32 splatchounette le 25 mars 2008 à 10 h 53 min

    mouais….je dirais « quand on veut on peut, mais encore faut-il le faire » ;)

  • #33 Véro la Bisontine le 25 mars 2008 à 10 h 59 min

    Après avoir étalé mon humeur du moment (j’en ai gros sur le coeur), j’ai juste besoin d’avoir votre avis et vos encouragements…

  • #34 oliviachanteuse le 25 mars 2008 à 11 h 02 min

    J’ai entendu cet adage toute mon enfance,noyé parmi d’autres petites phrases bien choisies par ma Maman et ma Grand-Mère!Ces petites phrases qui ont la vie dure,à ranger dans le même tiroir que « On n’est jamais mieux servi que par soi-même » ou encore « Aide toi et le Ciel t’aidera » et j’en ai encore plein le tiroir! ;)

  • #35 Mzelle Dee le 25 mars 2008 à 11 h 06 min

    J’aime également bcp la devise d’Amélie ”Mieux vaut allumer une bougie que maudire les ténèbres”, et puis c’est qd même un peu plus classe que de dire « qd on veux on peux ». Cela dit, cette phrase je la prends comme Johanna si tu le veux vraiment, tu l’auras (sous entendu pcq tu feras tout pour, tellement ta volonté est forte) Mais comme tu dis Hélène, la volonté n’est que la première étape et d’autres choses entrent après en compte mais j’aime bcp qd même l’idée que l’esprit est fort, que rien que par sa volonté il nous permet d’accomplir des choses que nous n’aurions même pas crues possibles…

  • #36 Hélène le 25 mars 2008 à 11 h 07 min

    Toutes vos réactions sont très intéressantes et tempèrent mon propos de départ un peu à l’emporte-pièce, comme toujours ;-)

    Bien sûr organza, ça ne s’applique pas à la maladie, je n’ai pas pensé une seconde qu’on puisse aplliquer cet adage dans cette situation.

    Véro je dirais bien que tu es juste tombée sur un spécimen très classique de mec pas courageux…

    Johanna j’aimerais penser comme toi, et je le fais dans la plupart des cas, mais en fait malheureusement on peut vouloir sans pouvoir aussi.

    lili j’adore ta phrase : « Pour vouloir pouvoir, il faut vouloir vouloir. »

  • #37 Coraline le 25 mars 2008 à 11 h 17 min

    « Quand on veut on peut »….. essayer / tenter sa chance

    Voilà ce que je lis dans cette phrase ;-)

  • #38 Hélène le 25 mars 2008 à 11 h 21 min

    C’est joli comme façon de compléter cette phrase, Coraline, j’aime bien !

  • #39 Coralie Marie le 25 mars 2008 à 11 h 28 min

    Nicole, ça me fait plaisir de lire ton message. Je cherche du travail, pas n’importe quoi, justement parce que je m’en suis donnée les moyens tout au long de mes études (enfin je croyais), et c’est très difficile. Ca l’est d’autant plus que j’avais trouvé et que je l’ai perdu à cause d’un chef incompétent et lâche, alors que tout le monde reconnaissait mon talent.
    Bon, je raconte ma life moi aussi, mais quand je lis « quand on veut, on peut », la première chose que j’entends, c’est « sauf quand on rencontre des connards ». On veut, on peut, et la malchance vous joue des tours.
    J’essaie d’allumer une bougie, plutôt que de maudire les ténébres, mais se battre, c’est juste fatigant parfois :-(
    Cela dit, je suis d’accord avec ton propos Hélène, parfois on ignore que les choses sont à portée de main à cause de peurs absurdes.

  • #40 dola le 25 mars 2008 à 11 h 30 min

    Les adages et les citations me fascinent et m’amusent depuis toute petite , parfois agaçants, réducteurs, à double-sens, définitifs ou imagés (ma mère avait un dictionnaire que je feuilletais pendant des heures..). Mon chouchou ? La peur n’évite pas le danger.
    Pour en revenir à celui du jour, je l’ai toujours compris de cette façon, la volonté est une impulsion…
    @ : Véro : je crois que là il s’agit tout simplement de lâcheté et que cela n’a rien à voir avec toi. La distance et les préoccupations matérielles et familiale ont relégué à l’arrière –plan son coup de cœur et cela doit lui coûter trop d’énergie de s’investir dans une relation à distance (même à 2h30 de TGV). Il a cru qu’il pouvait tout gérer et finalement non. ca arrive , la lâcheté c’est ne pas le dire et c’est aussi un manque de respect.
    Une façon de rejeter sur toi la responsabilité de la fin…Il doit se dire ( vu qu’il s’agissait d’un coup de cœur, d’un bon feeling) que vous pourriez bien vous entendre et que cela pourrait marcher dans d’autres circonstances ( plus propices , plus faciles) c’est pour ça qu’il veut rester en contact. Et toi tu fais quoi pendant ce temps là ? là c’est de nouveau un manque de respect ..
    Bon on pourrait aussi dire pour faire bref que c’est un sale con et que les hommes sont lâches ( je n’aime pas trop ce genre de jugements à l’emporte-pièce , c’est un peu facile et j‘ai plein de contre-exemples)) et qu’il ne te mérite pas et c’est peut-être la vérité.
    Mais je sais que le coup de cœur (amoureux ou amical, je connais mieux) laisse une impression durable d’être au endroit au bon moment et donne le sentiment de répondre à une attente une sorte de magie ou de feeling (argh je sens que je m’embrouille) , difficile de se dire que notre instinct nous a trompé…Bon courage

  • #41 Hélène le 25 mars 2008 à 11 h 32 min

    Voila Coralie Marie, mon idée était plus de souligner que des peurs nous empêchent parfois d’avancer, plutôt que de partir dans le volontarisme féroce ;-)

  • #42 Nicole le 25 mars 2008 à 11 h 32 min

    Coralie Marie, moi c’était pareil! J’avais un « super boulot » et un boss incompétent a tout fait capoter. du coup, licenciement économique, liquidation de l’entreprise et 2 ans de galères (c’était en aout 2000, souvenez vous d’un évenement qui a marqué l’économie mondiale en septembre 2000….), car la situation économique était plus que frileuse, il n’y avait simplement pas de place pour moi. Pourtant, je « voulais »!!!!
    Bah voilà… On ne peut pas tout maitriser, mais on peut maitriser au moins notre propore volonté.
    Bon courage à toi, Coralie!

  • #43 Nicole le 25 mars 2008 à 11 h 33 min

    Pardon, aout 2001!!!!!

  • #44 Esme le 25 mars 2008 à 11 h 38 min

    avec tous ces commentaires, je comprends maintenant le sens Merci!!

  • #45 Véro la Bisontine le 25 mars 2008 à 11 h 59 min

    @ dola : merci pour ton com…, l’essentiel est que je préserve mes fondamentaux, j’ai déjà la conscience tranquille…mais il est vrai que je suis pour l’instant abasourdie par un tel manque de respect!
    Un autre adage que m’a sorti ma chère môoooooman pas plus tard qu’hier devant ma tristesse : « ce qui ne tue pas rend plus fort »….
    Sans commentaire!

  • #46 poupoupinette le 25 mars 2008 à 12 h 06 min

    « Marche ou crève », c’est pour les animaux. Ca oui. En effet, imaginez-vous un instant un gnou renoncer à courir avec le troupeau dans le Serenguetti (troupeau courant non pour le plaisir de faire un jooging matinal, mais parce que derrière la troupe, il y a des lionnes qui ont faim) ? Alors, il se couche, raz-le-bol de ces nazes qui cavalent !Que va-t-il arriver à ce gnou rebelle, hein ? Une seconde de réflexion, et je vous retrouve plus bas.

    Heureusement, chez nous, si on ne veut pas marcher, on ne crève pas pour autant…enfin, pas tout de suite…et parfois même jamais:-))

    C’est vrai qu’il y a des tas de choses qu’on pourrait faire. Parce qu’on est gros intelligent, tiens ! Heureusement qu’on ne veut pas tout faire, moi j’vous dis. Les gens pourraient en profiter, et il ne faut pas dilapider notre force de travail comme ça, enfin !

  • #47 Coralie Marie le 25 mars 2008 à 12 h 07 min

    Merci Hélène et merci Nicole !
    Je viens d’apprendre que ce fameux boss était obligé de quitter la boîte à son tour. Il sera resté 6 mois (deux périodes d’essai), moins longtemps que moi donc, juste le temps de me pourrir la vie… A moi de lui prouver que je peux rebondir, en oubliant mes peurs :-)

  • #48 mmarie le 25 mars 2008 à 12 h 29 min

    « Si tu aimes le miel, supporte les abeilles » (de mémoire) – Érasme.
    Mais j’aime beaucoup aussi les adages d’Amélie, celui de Lao-Tseu, celui de Lénine aussi.
    Et « la peur n’évite pas le danger » de dola. Oh oui, souvent la peur est un tel frein, et si rarement un moteur.

    Moi aussi j’ai longtemps subi le « quand on veut on peut » négativement, comme un reproche de manque de volonté, d’incapacité, de velléité. Il y a dans cette phrase, du moins dans la bouche de certains, une notion de « valoir » autant que de vouloir, qui sonne comme un jugement plombant.
    Ta mise au point, Hélène, est loin d’être inutile. Et les nuances des commentaires apportent encore un peu plus de lumière.

    Coralie Marie, Véro la Bisontine, douces pensées de bon courage pour trouver, chacune, la paix et le rebond.

  • #49 Lilo le 25 mars 2008 à 12 h 29 min

    Moi je suis comme esme.
    J’ai rien compris.
    Et même après les commentaires, j’ai toujours rien compris.

    Juste je voudrais dire à Vero que c’est tout simplement, effectivement, une question de lacheté. De laisser se défaire les choses par flemme, pasqu’au fond, « dans d’autres circonstances, gna gna gna… », et qu’on n’a pas envie de prendre la décision de couper court tout de suite.
    Ou de ne pas s’embarquer.
    Une façon de garder la personne au chaud pour « quand ça ira mieux ».
    Sauf que ça fonctionne pas comme ça. Parfois il faut savoir prendre le risque de perdre la personne, ou sinon, bah on se bouge les fesses et on fait des efforts.
    Après, si on est pas en état d’en faire, c’est pas forcément une question de pas vouloir, de pas en avoir envie. C’est juste qu’on en est pas capable sur le moment, bah alors faut pas s’embarquer dans un truc et promettre quelque chose qu’on ne peut pas faire.
    L’erreur était pas dans son comportement loin de toi, mais peut être tout simplement dans sa promesse d’essayer quand il est parti.

    C’est pour ça que j’y crois pas, à quand on veut on peut.
    Moi je veux voler. Bah je sais bien que je pourrais pas…
    L’envie et la volonté, ça fait jamais tout…

  • #50 Hélène le 25 mars 2008 à 12 h 37 min

    C’est très juste mmarie ce que tu dis sur la notion de valoir, si proche de celle de vouloir !

  • #51 Cécile de Brest le 25 mars 2008 à 12 h 51 min

    @ Véro la bisontine : trop facile le genre de réaction « je veux garder le contact ». Pour qui se prend-il ? Il y a un manque de respect flagrant dans cette attitude !

    Tu vaux sûrement bien mieux puisque toi au moins tu as eu la volonté de mettre les choses au clair.

  • #52 laurence le 25 mars 2008 à 13 h 45 min

    Quand on veut, on peut, j’aimerais bien que la vie soit aussi simple …. mais j’ajouterais juste :

    si tu ne sais pas ce que tu veux, tu ne risques pas de l’avoir !! et c’est souvent là que ça se complique …………… qu’est ce qu’on veut ?

    chez les Lecesnoye le mardi c’est ravioli, chez Hélène, c’est philisophie !! ça tombe bien c’est plus varié que les raviolis :-)

  • #53 asiachat le 25 mars 2008 à 14 h 09 min

    Tout cela me rappelle une vieille chanson de Michel Polnaref, qui disait : y’a que pas pouvoir qu’on peut !
    Et y’a que pas vouloir, alors, ça ne colle pas?

  • #54 Hélène le 25 mars 2008 à 14 h 10 min

    Rah ce coup-ci c’est moi qui comprends rien, asiachat ;-))

  • #55 Véro la Bisontine le 25 mars 2008 à 14 h 12 min

    Merci Lilo et Cécile de Brest pour votre avis sur la question!!
    J’ai résumé mon histoire, bien qu’ayant été très loquace sur le sujet…
    Et même si « les conseilleurs ne sont pas les payeurs », cela me fait du bien de vous lire….
    Je connais mes valeurs (auxquelles je ne dérogerai pas), et comme je l’ai dit plus haut, j’ai la conscience tranquille…
    Mais que la vie est dure parfois (ce n’est pas un adage, mais plutôt un constat), que chacun(e) peut faire à un moment ou un autre!
    Et comme moi, je ne POUVAIS plus supporter cette situation d’attente et d’indifférence, j’ai VOULU savoir…
    J’ai pris un coup dans les gencives, mais j’espère que le temps jouera en ma faveur…
    Et qu’àprès la pluie, viendra le beau temps!!
    Je suis aussi très sensible aux proverbes, aux citations, qui révèlent souvent une certaine forme de sagesse….

  • #56 Hélène le 25 mars 2008 à 14 h 16 min

    Je trouve que tu as très bien fait et que tu as été courageuse Véro, c’est bien de laisser les boulets derrière soi, même si c’est vachement dur et douloureux sur le coup.

  • #57 Cagaroule le 25 mars 2008 à 14 h 21 min

    Bonjour!
    Depuis ce matin, j’essaie de suivre vos idées et j’ai du mal. (Merci Esme et Lilo, de me faire me sentir moins seule :-)) Mais ça y est, je crois que j’ai compris, ou disons que j’ai compris à ma façon si je suis à côté de la plaque :-)).

    Je pense qu’il est nécessaire d’avoir du recul sur soi, sur les choses, et les situations pour savoir ce que l’on veut vraiment, dans un premier temps, et pour se donner les moyens, pour pouvoir dans un second temps. La réussite de l’entreprise n’est pas obligatoire, mais la satisfaction d’avoir agit en conscience et en paix apporte beaucoup.
    Pour pouvoir être moi même par exemple, il faut que je le veuille tout en sachant qui je suis, et me fixer à cette ligne conductrice. Cela nécessite une sorte de lâcher prise d’un côté pour trouver qui je veux être et de (re)prise en main de l’autre pour pouvoir l’être.

    Petit bémol, je ne sais faire cette démarche que dans l’adversité; ça fonctionnerait sans doute mieux à tête reposée… Je vais y penser…

  • #58 Mlle Crapaud le 25 mars 2008 à 14 h 30 min

    Un petit coucou depuis un cyber de Barcelone :-)
    J’ai interprété ce proverbe un peu comme toi, la premiere fois, Helene… et j’en suis encore la pour le moment. J’apprécie la note positive que tu y apportes, ainsi que tous les autres commentaires, alors je vais revoir mon appréhension de cet adage je crois…

    Ah et au fait « Il vaut mieux allumer une bougie que maudire l’obscurité », c’est le « slogan » d’Amnesty International France. :-)

  • #59 Véro la Bisontine le 25 mars 2008 à 14 h 35 min

    Merci Helène….je suis consciente d’avoir bien fait, et le temps pansera les plaies!!
    Ce qui est aussi douloureux, au delà de laisser derrière soi une histoire (même merdique), c’est la sensation de tomber dans le vide…et dans le « peut être plus rien ensuite »…
    Ah lala, cette solitude qui pèse parfois!!
    Mais je sais que je suis bien entourée (ami(e)s, famille, et maintenant la communauté de MBDF!!)
    Si, si, je t’assure, les mots que j’ai lu depuis ce matin de part et d’autres, me font du bien!!

  • #60 CARRIE941 le 25 mars 2008 à 15 h 05 min

    Bonjour Hélène,
    Ben d’abord, pas philosophe pour deux sous la Carrie ! en tout cas pas depuis le bac alors excuse moi mais je ne commenterai pas ton billet !
    Non, je saute sur mon clavier pour te dire merci ! oui, parce que je découvre qu’on a le même âge et qu’on pourrait s’échanger la garde robe (au moins au niveau taille parce qu’après les goûts et les couleurs…), deux points communs c’est pas mal déjà !
    J’ai découvert ton blog via celui de babillages, j’adore MBDF, j’y ai trouvé également de bons conseils et ça fait du bien d’avoir les mêmes références (en rapport avec notre folle jeunesse), bref, moi je tiens un petit blog de m…e que je vais bientôt fermer parce qu’il est inintéressant au possible, voilà voilà, bref, je te dis à bientôt et bonne semaine !!! et encore merci !

  • #61 Mouniou le 25 mars 2008 à 15 h 16 min

    Excusez moi je n’ai pas du tout lu tout les commentaires ; j’y reviendrai je pense.

    « si on veut, on peut »…Tu parles. Mais c’est la façon dont on déforme manu militari.

    Le vouloir tient du désir.
    Et le désir d’une pulsion vitale, il me semble.

    C’est pour cela qu’un adage moralisateur n’a rien à voir.

  • #62 Hélène le 25 mars 2008 à 16 h 05 min

    « La réussite de l’entreprise n’est pas obligatoire, mais la satisfaction d’avoir agit en conscience et en paix apporte beaucoup. » : c’est très beau et très vrai ce que tu dis Cagaroule.

    Mlle Crapaud c’est donc la devis d’Amnesty ? Ahhh, c’est pour ça que cette phrase me plaisait tant !

    Véro c’est sûr qu’on a toujours tendance à se sentir dans le vide, dans ce genre de situation, et cette impression peut perdurer un peu. Mais ça vaut le coup de faire le dos rond en attendant que l’averse passe ;-) (et oui, encore un aute adage ;-)

    Carrie941 sois la bienvenue ;-)

    Yep Mouniou, ça vaut souvent le coup de dépiauter un peu les trucs moralisateurs, pour voir ce qu’ils ont dans le ventre ;-)

  • #63 laurettebis le 25 mars 2008 à 16 h 05 min

    Lecture très intéressante des comm’, je rejoins pas mal d’avis sur la question…

    j’avoue n’avoir jamais réfléchi à cette expression sous un autre angle que son sens premier…En tout cas, j’aime bien la note positive que tu lui a apporté Hélène, çà donne une toute autre vision des choses !
    et je retiens le proverbe d’Amélie, très juste et très beau…

    Bon pour rester dans le thème du jour : je VEUX recevoir ma commande MAC et je ne PEUX pas (snif) ;-)))
    désolée pour la disgression pas trop sérieuse…

  • #64 Turquoise le 25 mars 2008 à 17 h 29 min

    Très intéressant, ce sujet de réflexion …
    Véro, j’admire ton courage d’avoir voulu connaître la vérité quant aux intentions de ce monsieur ; c’est tellement plus confortable de faire l’autruche et de se bercer d’illusions …
    « Ce qui ne me tue pas me rend plus fort » est une phrase de Nietzsche, et je l’aime beaucoup, car elle est riche d’espoir : toutes les épreuves vous fortifient …
     » Quand on veut, on peut », ça me paraît effectivement très culpabilisant et réducteur ; en tant que prof, je vois à longueur de temps des ados à qui on a seriné ça, et qui ont fini par se croire « nuls » parce qu’ils avaient beau vouloir, leurs blocages étaient les plus forts … la faute à cette culture de la réussite à tout prix, évaluée à travers des notes et des notions comme « être à tout prix le premier » … Bon, j’arrête, c’est vraiment un sujet qui me tient à coeur et j’en parlerais pendant des heures ! … et en hommage à Lao-Tseu, je vais m’allumer une petite bougie parfumée ;-)

  • #65 Man0u Man0u le 25 mars 2008 à 17 h 32 min

    Ah la fameuse culpabilisation du : quand on veut on peut, tu n’as aucune excuse pour ne pas profiter de telle ou telle opportunité, pour ne pas faire ce régime blablablabla C’est vrai que ça sonne un peu comme un ordre implacable. Profite de ta vie, mange 5 fruits et légumes, pas trop de sels, soit décomplexée au lit, habille toi comme ça je t’assure que tu peux, fais ci fais ca fais caca comme ça xD et carpe Diem of course.
    La vraie liberté c’est de savoir qu’on peut, le luxe c’est de refuser parfois, non ?

    Ca me fait penser ( cours de philo, 8h par semaine oblige ) à un texte de Sartre que je trouvais assez impitoyable et en même temps cruellement vrai sur la façon dont on agit après un accident de vie. Soit on considère que les causes extérieures on déterminé le reste de notre vie et on renonce à faire quoique ce soit, soit on considère qu’on a perdu un certain nombre de possibilité mais qu’un nombre égal de nouvelle possibilités s’offre à nous et qu’on doit les saisir. C’est vrai dans un sens, mais cela néglige la volonté : parfois comme tu dis on ne peut pas vouloir. Sartre me fait penser à ma mère dans ces moments là, un peu survivants et donc un peu « durs ». D’ailleurs ma mère dit toujours : si je veux la tour Effel demain, je l’aurai. Mais c’est plus dans un sens : « tout est possible » que dans le sens « si tu ne veux pas, c’est que t’es nulle. »

    Rien de nouveau par rapport à ce qui a été dit plus haut en somme ^^

    Bref, aujourd’hui ce site a un rayonnement philosophique non ? On est pas des dindes fardée de bleu ardoise et obsédées par la saussiflard (en chocolat ) x]

  • #66 Delphinoid le 25 mars 2008 à 17 h 45 min

    Pfiou, j’avais jamais vu le truc sous cet angle mais c’est vrai que je réalise ce que cette expression peut avoir de culpabilisant :oS

    Bon, je l’ai toujours considérée sous un angle positif, je pense… enfin j’espère!

  • #67 Hélène le 25 mars 2008 à 17 h 47 min

    En fait je crois qu’on réagit beaucoup par rapport à ce que cette phrase a voulu dire pour nous dans notre adolescence, et pour moi c’était, comme pour beaucoup d’entre vous, un adage volontariste, pas mararnt et culpabilisant.

    Mais c’est pour ça que j’ai trouvé intéressant de lui trouver un autre sens, beaucoup plus « developpement personnel-friendly », si j’ose dire ;-)

    Delphinoid tu es une veinarde, en même temps je ne suis pas très étonnée, ça va avec le reste de ta personnalité saine et positive.

  • #68 Zephyr le 25 mars 2008 à 17 h 57 min

    Manou Manou,

    Je serai très intéressée d’avoir la référence exacte du texte de Sartre, si jamais tu l’avais toujours : elle m’interpelle beaucoup et je ne vois pas où ça peut être dans l’oeuvre de Sartre!

  • #69 Fanchette le 25 mars 2008 à 19 h 02 min

    Pour embrouiller encore plus Esme, Lilo et Caragoule, je dirais mêmes plus :
    Certes « parfois on ne peut pas vouloir », et aussi « parfois on peut ne pas vouloir ».
    Et tout ça me rappelle quand j’ai arrêté de faire du sport zen sur un tatami. Non seulement j’avais plus envie. Mais j’avais envie d’avoir envie…
    Dur.

  • #70 Hélène le 25 mars 2008 à 19 h 52 min

    Ahhhhhhhhh, avoir envie d’avoir envie, je connais, Fanchette, c’est terrible…

  • #71 Man0u Man0u le 25 mars 2008 à 20 h 46 min

    Héhé va falloir que je retrouve ça dans mes cours de phil0. C’est peut être ma prof qui nous fait interpréter ça de façon subjective si ça t’interpelle autant xD
    Après checkage : on avait étudié deux textes qui se complètent mais ne sont pas tiré de la même oeuvre, celui dont je parle le plus est extrait de  » L’existentialisme est un humanisme » p55(l’ histoire du même nombre de possibilité et que l’homme n’est rien d’autre que son projet ) le deuxième texte, est tiré de Cahiers pour une morale p447/449 ( toujours l’histoire des possiblités nouvelles, ici quand on a la tuberculose :s )
    Bref je n’ai aucune prétention philosophique ni celle de connaître l’oeuvre de Sartre ^^ C’est juste que ce débat me rappelait ce cours particulier.
    Voilà voilà.
    See ya !

  • #72 Turquoise le 25 mars 2008 à 20 h 46 min

    Moi, j’ai tout le temps envie, de tout et de rien , au point que quelquefois je me dis que ne pas avoir envie, ça me reposerait un peu … et puis, finalement, la zénitude, c’est pas fait pour moi : j’arrive pas à pas avoir envie d’avoir envie … et en même temps, ça me permet de me sentir vraiment en vie !

  • #73 porteverte le 25 mars 2008 à 21 h 08 min

    Comme beaucoup d’entre vous, longtemps on m’a seriné le « si on veut on peut » ; je n’ai eu la paix que lorsque j’ai répliqué : alors, s’il suffit de vouloir pour pouvoir, je veux …sortir ce soir, fumer à la maison, amener mon mec,etc ;-))))

    Je crois me souvenir que ça les avait un peu calmés.

    Bon, évidemment, ça fait partie des choses que je n’ai jamais dites à mes enfants (comme « les petits chinois qui n’ont rien à manger » pour finir son assiette) ni à mes élèves – à qui je préfère dire : « attends, on va bien finir par trouver une solution ».

    Mais j’imagine que comme tous les parents, j’ai bien dit d’autres monstruosités pour qu’ils aient le plaisir de me les reprocher plus tard ;-))))))

  • #74 Zephyr le 25 mars 2008 à 22 h 52 min

    Merci beaucoup Manou Manou ; je ne connais pas bien ce texte des Cahiers pour une morale !

    En tout cas, tu parles très bien de Sartre ;-) !!

  • #75 lizou le 25 mars 2008 à 22 h 59 min

    je l’aime bien ce mantra, il me fait le même effet que Rocky, Fame, Flash dance, c’est un truc des 80’s peut être? ;-)) ça me file la pêche., la niak.

  • #76 Miroire le 25 mars 2008 à 22 h 59 min

    Je dois dire que de mon côté, je déteste cette phrase !

    Je l’ai toujours considérée comme l’expression d’un volontarisme bête et méchant.

    Je m’explique : je connais depuis l’adolescence des moments dépressifs où je n’arrive plus rien à faire. MAIS rien du tout …

    Ce sont de smoments très difficiles, où je me réfugie sous ma couette : pour reprendre l’expression de Mouniou, tout désir, toute pulsion vitale est bloquée.

    Le pire, c’est que je ne sais pas pourquoi quelques jours par mois, je ne pourrai rien faire. ça ne correspond jamais à des événements de ma vie actuelle (stress, tristesse, mauvaise nouvelle ou je ne sais quoi).

    Mes proches ont fini par accepter l’idée que dans ces moments, j’étais paralysée par une chape de plomb. Mais je sais pertinemment qu’au fond d’eux, ils pensent : « Mais elle pourrait pas faire un effort quand même ? »

    Alors voilà, il y a des moments où on n’est plus du tout capable de vouloir, et encore moins de pouvoir quoi que ce soit …

  • #77 lizou le 25 mars 2008 à 23 h 05 min

    quelque part si tu décide d’en assumer les conséquences tu peux faire ce que tu veux, à toi de faire la balance entre ce que tu es prêt à faire et ce qui est le mieux pour toi.

    Porte verte moi je disais à mes parents » si je veux je fais ce que je veux, ne pas rentrer ce soir, mais comme j’ai pas envie d’en subir les conséquences, une mandale, je choisi finalement de pas le faire. Et toc c’est MOI QUI DECIDE!!!! « t’aurais vu leurs têtes dépitées et moqueuses aussi.

  • #78 Marianne le 25 mars 2008 à 23 h 43 min

    Houuu pas eu le temps de mettre mon grain de sel sur le sujet, mais j’y plonge demain matin (parce là, ce n’est pas sérieux, j’ai pris mon cacheton qui me plie en deux dès que je l’ai avalé et qui m’oblige à aller me coucher presque à plat ventre, ça doit être pour que je ne me fasse pas mal quand j’irai me coucher. Je tomberai de moins loin. Ils ont prévu à tout.

    Bibe tout le monde

  • #79 lizou le 25 mars 2008 à 23 h 44 min

    Par exemple là je crève d’envie d’une chemisette burberry, mais c’est ça ou la bouffe…ben je choisi…la bouffe. Pfff parfois ce qu’on veut c’est nul ;-))

  • #80 isabastille le 26 mars 2008 à 0 h 17 min

    J’ai encore failli tomber de ma chaise à force de rigoler de l’allusion à Proust, que j’imagine avec des biscottes, maintenant!! Tu écris tellement bien, Hélène!

    Ca m’a fait d’autant plus d’effet que j’étais à Cabourg le week-end dernier, ville qui est marquée par le souvenir de Marcel, qui y a fait plusieurs séjours et en a pas mal parlé dans « la Recherche »…

    De mon côté, j’ai toujours ressenti « Quand on veut, on peut » comme une expression:
    1. fausse (j’ai mille contre-exemples à votre disposition, et d’ailleurs j’ai été hyper touchée par ce que tu dis, Miroire, qui est un contre-exemple parfait. Turquoise, moi aussi, je suis prof, et je vois tous les jours des élèves qui veulent vraiment, et qui ne peuvent pas. Je pense à Emilie, qui fait des efforts depuis deux ans et qui n’arrive pas à progresser, je suis désolée pour elle! Dans la vie, parfois, on ne PEUT pas, soit parce qu’on a des blocages, un inconscient, ou parce que les circonstances extérieures vont contre notre désir et notre volonté)
    2. culpabilisante, effectivement
    3. marche ou crève, oh oui!
    4. énervante, voire limite insupportable.

    Donc je me suis concentrée pour tenter de voir le second sens que tu mets dans cette expression, Hélène (et que vous semblez être un certain nombre à interpréter ainsi), mais j’ai toujours pas compris!

    Si quelqu’un peut m’expliquer, je suis intriguée, maintenant.

    Pourtant, j’ai relu le post, en tentant de me concentrer, mais je bloque!

    J’adore, en tous cas, la variété de ce blog, où on peut passer trois heures à se demander quel pinceau utiliser pour quel maquillage, mais aussi à se prendre la tête sur un adage.

    En tous cas, j’aime infiniment « Mieux vaut allumer une bougie que maudire les ténèbres ». Ca me parle tellement! L’image est si jolie, en plus. Et j’ai bcp d’estime pour Amnesty International, alors ça tombe bien.

    Bon, les filles, je concluerai en disant « A bon chat, bon rat ». Je sais pas trop ce que ça veut dire exactement, mais je trouve ça marrant!

  • #81 sophie202 le 26 mars 2008 à 9 h 23 min

    A la lecture des commentaires surtout celui de Man0u Man0u, je me rend compte aussi que selon nos histiores personnelles on ne mets pas la même chose derière cette phrase…
    Oui elle est peut être interprétée comme dure cette phrase, ou elle peut vouloir dire qu’on a en nous des ressources inscoupconnées et qu’il ne faut pas abandonner. Oui c’est exactement comme celà il ne suffit pas de vouloir pour pouvoir mais que ce qu’on veut devient possible (possible mais pas certain) à partir du moment où on le veut.

    Comme l’a Manou Manou très justement écrit ces gens qui ont ce côté « j’ai survécu mais parce que je me suis battu… » sont durs. Ma meilleur amie a perdu sa mère à 8ans: suicide, son père à 17 ans: tumeur au cerveau.
    Elle n’a pas sombré, elle a flanché bien sur mais n’a pas sombré et elle a une conception véritablement dure de la façon dont on doit se battre pour continuer d’avancer. Selon elle on a bien sur le droit d’être mal mais il faut tout faire pour éviter de s’y complaire, et aller chercher toute l’aide dont on a besoin: amis, parents, médecins… Et elle te le dit en plus super gentiment « oui tu es mal, tu as le droit d’être mal mais ne compte pas sur moi pour te laisser t’y complaire »…

    Ma mère n’était pas sensée pouvoir marcher après 45 ans, et toute notre vie nous l’avons vu se battre littéralement quotidiennement contre la douleur et elle est parfois fatiguée (avec l’aide des médecins, des kinés, de sa prof de gym) mais elle est debout.

    Et JAMAIS je n’ai entendu ces gens dire si tu veux tu peux… mais plutôt la variante commence par le vouloir, fait ce qu’il y a à faire, continue … Je me rens compte aujourd’hui ce que ces attitudes peuvent avoir de culpabilisantes sans le décodeur…

  • #82 Hélène le 26 mars 2008 à 9 h 26 min

    Miroire sois la bienvenue !
    Je comprends très bien ce que tu veux dire, et si on n’a pas été soi-même dépressif ou déprimé, on ne peut pas s’empêcher de penser ce fameux « mais elle pourrait faire un effort quand même », qui fait tant de mal.
    Parfois on ne peut pas vouloir, et on ne dit pas être jugé pour ça.
    Je me permets une petite question : si ces épisdodes reviennent avec régularité, as-tu pensé à voir s’il n’y avait pas qqchose du côté des hormones ? Parce qu’on croit toujours que « la dérepssion c’est dans la tête », alors que pas forcément du tout.

    isabastille en fait j’essayais d’exprimer ce que je ressentais en prenant plus ou moins l’adage dans l’autre sens, ça donne à peu près ça : si on veut quelque chose, on a plus de chance de l’obtenir que si on attend des autres qu’ils l’obtiennent pour nous. En gros la volonté peut être une source de réusssite, ce qui n’était pas du tout une évidence pour moi avant.
    Mais c’est vrai que ça ne saute pas aux oreilles à la lecture de l’adage lui-même, mon truc est un peu tiré par les cheveux ;-))

  • #83 sophie202 le 26 mars 2008 à 10 h 10 min

    Hélène j’ai pensé la même chose que toi… sur les hormones. Tout ces truc de dépression, perte de désir etc etc on est parfois persuadé que c’est uniquement psy alors qu’on est juste hyper sensible aux variations homonales. Et ça fait un bien fou de justement comprendre qu’on y peut rien ce n’est pas forcément nous qui sommes en cause mais notre corps qui compense un boulversement chimique. Mon dieu ce que ça déculpabilise de comprendre ça.

    Ensuite pour revenir sur le thème de l’adage, qqn parlait hier de maladie, quand la maladie entre en compte cet adage devient complètement vide de sens. Hölène à trüs justement soulever la justesse de cette remarque. Mais bon sang de bois qqn pourrait m’expliquer pourquoi on considère les maladies psy comme différentes des autres maladies? Qd t’as une gastro on te dis pas tu pourrais manger tout de même, fais un effort…

    Qd je vois mon père culpabiliser tellement j’ai envie de hurler, non seulement c’est vide de sens: la maladie mentale ou physique c’est la maladie point barre. Une bronchite qui tourne mal d’un petit qui a pris froid il n’y a pas plus de responsabilité de la part de l’entourage.

    Ensuite ça fait reposer une responsabilité monstrueuse sur les épaule du malade, ben oui si les autre y peuvent déjà tant je te raconte pas ce que lui pourrait faire.

    Enfin bref je suis en pleine deuxième phase après la peur, l’abattement et la tristesse, la colère… C’est dingue ce que les schéma mentaux sont parfois établis…

  • #84 isabastille le 26 mars 2008 à 12 h 03 min

    Merci, Hélène, pour cet éclaircissement!
    Ce qui est très intéressant, c’est de voir à quel point on ne met pas toutes la même chose derrière les mêmes mots. On pense à des histoires perso, bien sûr, et on interprète la phrase de façons différentes.
    La langue est décidément un outil de communication bien imparfait, ce qui n’est pas que négatif! Car de cette imperfection naissent des besoins d’éclaircissement, la richesse des différents sens…
    Je connais aussi la dépression. Et je dis vivent les psy (enfin, mon psy) et vivent les médocs (bien oui, ça peut faire du bien!).

  • #85 dola le 26 mars 2008 à 13 h 10 min

    je me rends compte que cet adage connu, on ne me l’a jamais assené ou seriné durant mon enfance ou mon adolescence et du coup je ne lui voit pas ce sens terriblement négatif et culpabilisant. C’est vrai que j’ai plutôt entendu ce que dit porteverte: on va y arriver , on va traverser l’épreuve ensemble etc…ce doit être pour ça que je le comprends dans un sens positif :-)

  • #86 dola le 26 mars 2008 à 13 h 13 min

    Et @ Miroire : une amie à moi avait des problème de thyroïde et sans médicaments ses humeurs sont ultra-variables : euphorie, ultra sensibilité etc comme une femme enceinte mais sans bb dans le ventre :-))).
    Aller voir un endocrinologue lui a changé la vie.

  • #87 Luz le 26 mars 2008 à 15 h 14 min

    A ca j’ajouterais aussi une chose qui paraît simple mais que je n’avais jamais prise en compte avant qu’on ne me la dise aussi simplement : devoir n’est pas vouloir! Ca explique bien des choses ensuite. (Des échecs à répétition par exemple, et la culpabilité horrible qui va avec.)
    Et à Miroire (désolée si je répète ou si ça manque de classe) : Si c’est vraiment régulier, le syndrôme prémenstruel a été envisagé? Souvent on ne le prend pas en compte… et on devrait.

  • #88 Miroire le 26 mars 2008 à 22 h 02 min

    Bonsoir les filles !
    Je lis vos messages seulement maintenant !

    Vous faites bien de me poser la question des hormones, j’ai pu y penser à un moment aussi .. Mais les moments dépressifs que je traverse ne correspondent pas à mes changements hormonaux mensuels ….

    Je peux passer plusieurs mois sans me sentir jamais déprimée … Pas une seule seconde…

    Puis un jour ça me tombe dessus et là plus possible de ne rien faire …

    Ce que j’appris avec le temps, c’est que ces moments finissent toujours par passer … et cette prise de conscience est essentielle même si elle n’adoucit que peu les moments de crise …

    Par contre, je me doute aussi que ces crises ont un sens, mais un sens profondément inconscient … Mais lequel, ça c’est déjà une autre histoire …

  • #89 sophie202 le 27 mars 2008 à 11 h 10 min

    Miroire perso mes « depressions hormonales » sont tout sauf mensuelles… même si clairement liées aux hormones (genre changement de pilule ça change les choses…). L’imfluence que va avoir ce boulversement chimique sur mon état psy dépend bcp de mon état de fatigue du moment, de ce que j’ai mangé (j’ai des allergies alimentaires multiples et des fois je ne respecte pas rigoureusement tout), de mon entourage et de tout pleins de facteurs extérieurs…

    M’enfin je préfère ça car à un moment mon un médecin m’avait parlé de troubles bipolaires légers et voulait me mettre sous anxyolitiques à la première consult !!! J’ai changé de médecin, ;-D

  • #90 Princesse Strudel le 28 mars 2008 à 12 h 44 min

    Je l’aime bien, cet adage, moi. Je le prends dans son sens positif, qui pour moi signifie « ma chérie si tu veux quelque chose, rien ne t’empêche de l’avoir ». C’est merveilleux, ca m’ouvre tant de possibles. :+))) J’adore les possibles. J’aime l’idée que rien ne s’oppose à mes désirs, que je peux tout faire, si je le veux et que je m’en donne les moyens (pour rencontrer l’homme de ma vie et pondre un poussin ou deux, là, ca ne va pas suffire, mais bon). J’aime me dire que l’envie, le désir, la volonté, donnent des ailes et donnent les moyens d’atteindre ce qu’on veut, de réaliser ses rêves. La version allemande est peut-être mieux formulée: « wo ein Will, ein Weg ». Où il y a une volonté, il y a un chemin.
    Je crois beaucoup au pouvoir de la volonté, à celui de l’esprit sur le corps. L’hypnose, la pensée positive, la PNL… sont à mes yeux de jolis instruments qui peuvent permettre d’avancer de facon constructive, de surmonter les difficultés de la vie… Tous dans le droit fil de cet adage.
    Après, bien sûr, ca ne suffit pas toujours. Nous sommes soumis à des aleas, à des impératifs qui nous dépassent, et ne sommes pas toujours maîtres de nos destinées.

  • #91 Hélène le 28 mars 2008 à 16 h 11 min

    Princesse Strudel je crois que tu as compris le fond de ma pensée ;-)

  • #92 caron le 4 mai 2009 à 18 h 10 min

    Ouai…
    Déjà, celui qui peut, après avoir dit solennellement que  »quand on veut on peut », peut déjà aider celui qui ne peut pas, à vouloir…voire à pouvoir.
    Mais il y a des limites.
    Exemples?
    Essayez donc de prendre la place de Laurence Ferrari alors que vous louchez et êtes carrément moche.
    Essayez de devenir président(e) de la République en tenant toutes vos promesses.
    Tentez d’être élu(e) maire ou député(e) en étant toute votre vie d’une honnêteté constante, totale et absolue.
    Essayez donc de ne pas devenir obèse en ne vous nourrissant que de pâtes et de viandes bas de gamme.
    Essayez de vivre en mangeant tous les jours 5 fruits et/ou légumes avec une retraite de 550 euros par mois.
    Essayez… etc, etc, etc, etc, etc…
    Certes, certes. Quant on veut on peut toujours…essayer.
    Si on essaye assez longtemps, on arrivera, peut-être à…pouvoir un peu. Et à grimper déjà dans notre propre estime.
    Et ce ne sera déjà pas si mal.
    Maurice Caron

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