10 octobre 2012

beaute C’est l’histoire dune fille, qui vient de passer la pire année de sa vie et en même temps la plus belle..., par Fonfec maquillage

« Pour comprendre, il faut repartir dix ans en arrière, je commence à bosser dans les années 2000 comme assistante de projet multimédia avec mon boss, puis il monte une boite de web avec mon petit copain qui deviendra mon mari. On se lance dans cette aventure et arrive à développer une sacrée activité en bossant sans compter. Pendant 10 ans je travaille de 50 à 60 heures par semaines, je pars aux quatre coins de la France rencontrer nos clients et chaque année je manage de plus en plus de monde… Jusqu’au jours où on décide d’avoir un enfant, et là j’ai changé de métier en devenant maman.

Alors non cela n’a pas été une évidence car toute ma vie c’était le boulot, et j’avais décidé que mon gamin allait suivre mon rythme :  normal, j’ai toujours managé mes clients, mes projets, mes collaborateurs et ma vie…

Pourtant mon boss me propose de ne pas revenir toute de suite après les 2,5 mois (pfff quelle idée), puis il me dit que je peux faire un temps partiel (je me vexe quand il m’en parle, il ne me trouve pas capable d’assumer ou quoi ?)

Après la naissance de mon fils fin 2010, je continue à faire «mon petit soldat», on déménage quand mon fils a un mois, je fais mon retro planning avant la reprise du boulot, j’ai une super nounou dans le même immeuble que nous, et j’optimise chaque heure de mes journées. Je reprends donc le boulot au maximum et j’avance en serrant les dents car j’ai un sacré challenge professionnel à relever.

J’ai juste oublié de vous dire, que j’ai une maladie génétique qui ne m’handicape pas tant que ça au quotidien : la maladie des os de verre (oui Amélie Poulain, ou Unbreakable sont des films qui en parle). Je l’ai dans sa forme la plus bénigne, OK je me suis cassée pas mal étant petite ou à l’adolescence, mais la généticienne m’a donné son feu vert.

En mars 2012 j’ai du être opérée pour essayer de récupérer de l’audition, quelques jours après mon fils c’est fait son premier plâtre à la jambe droite, c’est à ce moment là qu’on s’est douté qu’il avait hérité de mon fabuleux capital génétique. Puis en mai le bras droit, puis quelques jours après le coude gauche (donc deux plâtres en même temps), puis pour finir le «grand chelem», début aout il a eu le tibia gauche dans le plâtre.

Alors rien de très grave, mais en l’espace d’un mois, toute ma vie bien organisée a volé en éclat, et j’ai du me rendre à l’évidence que mon rôle de maman devait prendre le pas sur tout le reste, mon enfant avait besoin de moi et je ne pouvais plus continuer ce rythme qui n’était pas du tout adaptée au rythme de mon enfant.

Actuellement j’ai repris le boulot en mi temps thérapeutique (je suis en rééducation auditive), et lorsque je reprendrais le boulot, je ne demanderai pas un temps plein. Pour certaines c’est une évidence, et pour moi il a fallu que je traverse cette année de m***** à courir les hôpitaux pour enfin revoir mes priorités et passer une des plus belle année de ma vie à être à l’écoute de mon fils. J’adore mon boulot, je continuerai à travailler avec plaisir, mais je saurais dire stop au bon moment. La vie m’a rattrapée, et j’aime ça !

Signé : Fonfec »

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Commentaires

58 Réponses sur C’est l’histoire d’une fille, qui vient de passer la pire année de sa vie et en même temps la plus belle…, par Fonfec
  1. #1 Corinne le 10 octobre 2012 à 9 h 05 min

    Quel récit touchant… Tu as tellement raison. Il y a des lieux des personnes des moments où on ne peut pas être remplacé et il faut savoir dire stop au reste, le tournis professionnel attendra.
    Bises

  2. #2 Mandàrine le 10 octobre 2012 à 9 h 17 min

    J’ai lu tes deux articles et que dire si ce n’est que Bravo. Tu es l’exemple même du courage.
    Ton dynamisme doit être contagieux en tout cas, te lire c’est comprendre que les choses les plus importantes sont souvent les plus simples.
    Arrêter cette course au travail, au métro, au plus vite, plus loin; et profiter de la vie.
    Bonne continuation et plein de bisous à ton petit bout qui a une maman extraordinaire.

  3. #3 Eliquerida le 10 octobre 2012 à 9 h 26 min

    Le travail est un moyen pas une fin. Ton histoire m’a beaucoup touchée. Tu es une personne pleine de courage.Je te souhaite plein de bonheur avec ton fils.
    Bonne journée!

  4. #4 Vanes le 10 octobre 2012 à 9 h 31 min

    pas facile de poser la cape de superwoman !!!! mais qu’est ce qu’on se sent mieux, lorsque c’est fait !!!! Merci de ton partage :) !

  5. #5 Julie le 10 octobre 2012 à 9 h 33 min

    Ton histoire est très touchante ! Et surtout soulève ces questions chez les femmes d’aujourd’hui : Suis-je uniquement une mère ? Une femme ? Une salariée ?
    Ton histoire (je me permets le tu) dresse ce que de nombreuses femmes connaissent : que choisir ? Et si finalement, il ne fallait pas choisir. Bien évidemment, il est très dur d’avoir la charge de toute une famille (tâches ménagères partagées comprises) + une vie de business woman active. Certaines y arrivent, et je leur tire mon chapeau !!
    Je n’ai pas encore d’enfant, je suis dans un stade « jeune adulte » où je suis rentrée dans la vie professionnelle avec l’ambition. L’ambition de réussir, l’ambition d’être au top, de tenir des heures et des heures, de sauter les repas car on peut travailler plus, d’être la meilleure… Et puis, il arrive dans la vie, des évènements un peu comme ton histoire, des choses qui, soudainement, te rappellent à l’ordre, et te montrent du doigt l’essentiel en fait (pour ma part, cela a été la grave maladie de ma maman, qui heureusement va très bien aujourd’hui).

    Alors pour les années futures, lorsque j’aurais un enfant, je continuerai de travailler car j’aime mon métier. Mais je ne me gâcherai ni la santé, ni tous les moments merveilleux avec un enfant, car le temps passe vite. Et il faut parfois mettre ‘pause’ ou tout du moins ‘ralenti’ pour apprécier les VRAIES valeurs de la vie !!!

    Bon courage à toi et bonne continuation !!!

  6. #6 kenette le 10 octobre 2012 à 9 h 39 min

    Tu es une femme très méritante, et ton texte me touche beaucoup. Je te souhaite beaucoup de courage pour toutes ces épreuves, mais aussi t’apporte tout mon soutien, j’espère que tu saura trouver un équilibre entre ton travail mais aussi ta famille.

  7. #7 Eulalie le 10 octobre 2012 à 9 h 48 min

    Pfff, quel courage ! Tu sais faire des choix au moment où il y en a besoin et ce n’est pas facile…
    J’imagine aussi le stress que toi et ton mari avez pu ressentir à chaque blessure de votre petit dans un délai si court !
    Bonne continuation…

  8. #8 Nathalie copine de bracelet d’Hélène le 10 octobre 2012 à 9 h 58 min

    Témoignage très touchant.
    Il est vrai que lorsqu’on a la chance d’avoir un boulot qui nous plaît terriblement, il est très dur de lever le pied (surtout quand on est reconnu par ses pères) …mais l’engagement que l’on se fait et que l’on fait à nos enfants en devenant maman est, pour ma part, le plus important dans la vie.
    Ton tout-petit a besoin de toi et tu es là…
    Bonne continuation à toi, à lui, à vous.

  9. #9 Anahita le 10 octobre 2012 à 10 h 08 min

    Ton récit est extrêmement représentatif des lourds questionnements et choix auxquels les jeunes parents doivent faire face.
    Pour ma part, j’ai réalisé que plus je m’épanouissais en tant que femme, plus j’étais heureuse. Et un enfant serein et bien dans ses baskets est celui dont les parents ont trouvé leur équilibre et sourient à la vie.
    Seulement trouver le juste partage entre sa vie de femme et de mère prend un peu de temps.
    La santé de ton enfant a juste accéléré les réponses dans ton cas.
    En espérant que ton fils se porte bien. Mais je n en doute pas avec une telle maman!

  10. #10 bipolette le 10 octobre 2012 à 11 h 20 min

    BRAVO, c’est héroïque, continuez à l’être, il y aura d’autres moments difficiles sûrement, mais vous avez tant tant de courage et de détermination que chaque fois vous en sortirez, vous êtes un bel exemple pour les autres quels que soient leurs malheurs !

  11. #11 Claudia le 10 octobre 2012 à 11 h 52 min

    Ton témoignage est touchant et plein de bravoure. Toutes les Mères , dont tu fais partie, sont des « héroïnes » à qui on ne rend pas assez hommage, hélas ! Courage toujours et encore.

  12. #12 fonfec le 10 octobre 2012 à 12 h 12 min

    Merci à toutes pour vos commentaires,

    Comme vous pouvez le sentir, j’ai surtout écris ce billet pour témoigner de comment j’ai du « poser la cape de superwoman » sans en faire un drame (merci pour l’expression je l’adore !). Et effectivement, le dilemme de l’épanouissement familial versus l’épanouissement professionnel est toujours d’actualité pour moi, meme si j’ai franchis un cap.

    Après la notion de courage est pour moi toute à fait relative, je crois que tout le monde est courageux dans sa vie, c’est juste que parfois on s’en aperçois pas ;)

    et comme vous l’avez si bien deviné, mon petitou est en pleine forme, il vit une vie quasi normale. On en fera pas un catcheur professionnel c’est certain, mais il y a plein d’autres passions à tester ;)

    je vous embrasse toutes !

  13. #13 Adeline le 10 octobre 2012 à 12 h 37 min

    J’ai longuement hésité à laisser ce commentaire. Votre message soulève tellement de questions dans ma petite tête…
    Je n’ai pas encore d’enfant et je n’en souhaite pas pour le moment. Je fais partie de ces femmes qui ne vivent que pour leur travail (je suis prof de FLE), fait de découverte, de voyages… Je peux partir et accepter les missions sans me poser de questions.
    Alors, quand je suis rentrée en France il y a quelques mois pour un « break » bien mérité, je n’ai eu de cesse d’entendre : « Ca y’est ? Tu vas te poser, fonder une famille ? » – « Que nenni mes amis ! J’ai encore tant de choses à voir et à enseigner ! » (Je repars m’expatrier en Asie à la fin du mois)
    Alors ce matin, lire votre texte a soulevé en moi ma plus grande peur : me « sacrifier ».
    Réduire le temps de travail, les déplacements… Comme vous l’écrivez si justement :
    « Pour certaines c’est une évidence », pour moi… Vous lire m’a confirmé que je ne suis tout simplement pas encore prête au rôle de maman.
    L’année que vous avez vécu a dû être très éprouvante pour vous et a tout accéléré dans votre vie. Je vous souhaite beaucoup de courage, mais je pense que toutes ces épreuves ne seront rien comparé au bonheur d’être avec votre enfant.
    Un jour sans doute, le Vie me rattrapera aussi !

  14. #14 kiwi schtroumpfette le 10 octobre 2012 à 12 h 43 min

    Je ne suis pas encore maman, loin de là, mais un bébé arrive dans la famille et tu m’ouvres les yeux sur le genre de questions que devra probablement se poser ma soeur un jour ou l’autre…

    Je trouve que toutes les mamans sont les héroines du monde dans lequel on vit !

    Beaucoup de bonheur à ta famille et courage pour tout :)

  15. #15 GUS le 10 octobre 2012 à 13 h 14 min

    Si votre texte pouvait faire comprendre à certains que le boulot n’est pas la vie… le boulot est le moyen de vivre, il permet de vivre, mais ce n’est pas à lui que notre vie doit se consacrer….

  16. #16 Mariie le 10 octobre 2012 à 13 h 39 min

    Ton histoire est très touchante. Je me suis toujours dit que je voulais une carrière, des responsabilités, être reconnue dans mon milieu … Et puis à l’opposé j’ai tellement envie d’avoir une vie de famille forte. Toujours ce dilemme. J’en suis encore loin (je galère pour trouver un job en communication, jeune diplomée tout ça, on ne nous laisse pas trop de chance, merci les stages) MAIS j’avoue, je ne saurais pas trop quoi faire … Tout dépend des besoins de chacun je pense. Quelqu’un pourra être hyper épanoui dans son boulot, et quelqu’un d’autre dans sa famille. Il faut trouver la combinaison qui nous va, et qui nous permet d’être heureux.

  17. #17 Melha le 10 octobre 2012 à 13 h 49 min

    Quelle belle histoire (et quel patron compréhensif !) .. C’est bien d’avoir pris conscience que l’enfant a vraiment besoin de sa maman, surtout vues les circonstances.
    Il faut savoir combiner vie de famille et boulot, je reconnais que ça ne soit pas être évident, surtout quand on se voue à l’un et à l’autre en même temps. Pour ça, chapeau !

  18. #18 ficelledeluge le 10 octobre 2012 à 13 h 49 min

    Bonjour,

    Très touchée par ton histoire, moi même maman de deux enfants handicapés dont un lutin autiste.
    Je pense que rien n’est jamais figé dans une vie de maman ou de working girl. La vie change et nous, femmes, mères, épouses, nous nous adaptons. J’ai du arrêté le travail à la naissance de mon fils car il était impossible de le faire garder. Ce fut de très belles et très douloureuses années qui m’ont liés à jamais à mon fils, ensuite comme j’ai la chance de vivre en Suisse ou les classe spécialisées sont légions, nous avons tous les deux  »travailler » lui à ses apprentissages et moi à ramener de quoi vivre à la maison. Et puis, à la suite d’un vilaine affaire de mauvais traitement dans son école j’ai à nouveau arrêté de travailler et nous vivons maintenant ensemble jours après jours partageant notre temps entre les Keys de Floride où il suit une thérapie avec des dauphins et la Suisse où je travaille depuis la maison pour payer les voyages.
    Mon lutin a aujourd’hui 18 ans dans son corps mais c’est un soleil de 3 ans et demi qui a encore tellement besoin de moi , j’ai 43 ans et toute la vie devant moi :-)
    Courage, profite, pleure, rit et vit

    Amitiés

  19. #19 Silvia le 10 octobre 2012 à 14 h 12 min

    ficelledeluge: fonfec: Vos témoignage m’ont beaucoup touché..

    Moi meme maman de 2 moustiques il a fallu aussi faire des concessions pas toujours évidente mais pour (selon moi) le bien etre de mes enfants j’ai mis ma carrière entre ( ) et repris un boulot à mi temps. J’ai toujours était tres carriériste mais l’arrivé de ma fille jusqu’à ce qu’elle soit dans mes bras à tout basculé dans ma tete…

  20. #20 Syd le 10 octobre 2012 à 14 h 12 min

    C’est vraiment génial que tu aies eu envie de parler de ça sur MBDF, parce que je pense qu’on a toutes besoin d’entendre cela une fois, à un moment ou à un autre de notre vie. Ton texte explique tellement bien la notion de « concilier vie professionnelle et vie de famille », une notion que l’on utilise et entend à tout va sans forcément savoir ce qu’elle signifie vraiment, tous les « poids et balance » qui en découlent. Merci Fonfec parce que, quand je serai dans le doute, je pourrai lire ton texte, et il m’aidera certainement.

  21. #21 fonfec le 10 octobre 2012 à 15 h 11 min

    allons allons ne parlons surtout pas de sacrifice ! mais plutot d’une page qui se tourne, et je le vis très bien, c’est justement le sujet : quand on ne souhaite pas tourner une page, elle se tourne malgré vous et ce n’est pas si grave :)

    Après grace à Syd, je me suis posée la question, pourquoi vouloir en parler ici ?
    Déjà mon petit plaisir journalier c’est surtout de lire les blogs de 6 à 7 avec mon café, je ne commente jamais nulle part, donc raconter ma vie à des « inconnues » ce n’est pas ma tasse de thé.
    Par contre, je me sens proche d’Hélène via son blog ou ses tweets, que ce soit par ses choix éditoriaux, ou sa façon de vivre, je trouve que l’on a un dénominateur commun : le Girl Power ! et ça pour moi c’est sacré dans la vie ;)

  22. #22 anne le 10 octobre 2012 à 15 h 33 min

    C est très beau tout ca, mais tu ne parles pas du père ? pourquoi se ne serait pas lui qui se mettrait en temps partiel ! ? !

  23. #23 fonfec le 10 octobre 2012 à 15 h 40 min

    anne : tu vises dans le mille ! je me suis demandée quand quelqu’un allait justement en parler :-)
    Le père va très bien, il continue sa vie hein, lui il se balade dans l’europe entière :)))

    Allez, ça ne va pas lui faire plaisir si je parle de lui comme ça, on va dire qu’il fait ce qu’il peut, je lui ai souvent fait remarqué, que je ne lui demandais pas de prendre à sa charge le temps partiel, mais qu’un « merci » de temps en temps ne pouvait pas lui écorcher la bouche ;)

    Le dernier plâtre il a du le gérer seul car j’étais à Londres pour le boulot, donc il a bien assumé son rôle, du moins le temps de la « gestion de crise » et pour un homme c’est déjà pas mal ;)

  24. #24 liloulinou le 10 octobre 2012 à 16 h 04 min

    Témoignage touchant, ça me rappelle le temps où j’ai quitté le travail pour m’occuper de mon 1er et depuis bah j’en ai eu 3 à la suite ! et oui ♥maman♥ est un travail à temps plein ! Mais quelle bonheur :)

  25. #25 Pazuline le 10 octobre 2012 à 16 h 48 min

    Joli récit d’un bout de vie… Et beaucoup de courage! Beaucoup (dont moi? qui sait) auraient pu s’effondrer avec une année comme ça… Je trouve admirable la bonne humeur et le regard positif que tu portes!

  26. #26 Stephilia le 10 octobre 2012 à 19 h 06 min

    Une difficile passe à traverser … merci de partager ce récit !
    je souhaite de meilleurs moments ;-)
    bises

  27. #27 Cherry Blossom le 10 octobre 2012 à 19 h 20 min

    Fonfec you’re the best ! Signé une amie qui a bossé, appris, rigolé, pendant plus de 5 ans auprès de toi !

  28. #28 Mency le 10 octobre 2012 à 20 h 12 min

    Ton histoire me touche particulièrement car je suis une future conseillère génétique (dans 1 an et demi quand j’aurais mon diplôme!) en gros je suis assistante d’un médecin généticien comme celui que tu as vu. Bravo pour ta force et ta volonté de vivre et d’être heureuse !

  29. #29 No shopping le 10 octobre 2012 à 20 h 32 min

    Ce message me parle énormèment, je viens de rentrer du travail, juste à temps pour mettre mes enfants au lit. Je reste tard, je renonce à mon temps partiel, tout ça pour montrer qu’avec mes deux enfants je suis capable de bosser « comme un homme ». Ma santé se dégrade mais je préfère prendre des médocs plutôt que me faire porter pâle.
    Je n’ai pas encore réussi à « poser la cape de superwoman »…
    Merci pour ton article.

  30. #30 marina julietta le 10 octobre 2012 à 20 h 36 min

    ton histoire est très touchante, et tu as choisie la bonne direction ne doute pas ;)
    être une maman est la plus merveilleuse chose, profites bien avec ton fils car ils grandissent tellement vite…
    moi j’ai fais un peu à l’envers j’ai d’abord fait mes enfants (18ans) et j’ai commencer à travailler qu’après. et là je reprends ma vie en main, je ne regrette pas du tout.
    bonne Chance à vous et beaucoup de courage.

  31. #31 Lovely-Angels le 10 octobre 2012 à 20 h 50 min

    Cette histoire est très touchante.
    Ca a l’air difficile de concilier la vie de maman et le travail, mais tu as réussi à faire le bon choix au bon moment.

  32. #32 GousseDeVanille le 10 octobre 2012 à 21 h 13 min

    J’espère pouvoir choisir aussi, un jour. Mes meilleurs voeux de plein de bonheur et de santé, à toi et à toute ta famille, un bisous au petit bout de choux. Chapeau bas pour ta force et ton courage. Bisous à toi et à Hélène,bonne soirée.

  33. #33 Chantal le 10 octobre 2012 à 21 h 30 min

    fonfec: Un grand merci, vraiment, pour ta leçon de vie et ton témoignage de femme bien dans sa peau et fonceuse qui assume tout mais qui comprend aussi et en même temps que la vie est le bien le plus précieux: celle de ton petitou passe avant le reste et je comprends très bien que tu ne parles pas de sacrifice: c’est juste une question de choix, comme toujours dans la vie! Merci en tout cas pour cette tranche d’optimisme ( ainsi que ton post sur ta manière de gérer tes problèmes d’audition, plein d’humour et d’autodérision) Tes amis/es ont beaucoup de chance de connaître une bien belle personne et je suis sûre que ton enfant à qui tu vas probablement communiquer ton punch va s’épanouir avec bonheur entre son père et toi: plein de bonnes choses à vous trois!

  34. #34 vero le 10 octobre 2012 à 21 h 34 min

    pff …. et dire que je me plains d’un pinceau Mac qui perd ses poils…
    J’ai bien galéré aussi à essayé de travailler en tant que maman célibataire de deux enfants avec père géniteur … absent. Mais nous n’avons pas de problèmes de santé, alors, chapeau bas madame et je pense que la meilleure des choses pour un enfant c’est de voir sa maman heureuse.
    Des bises du sud de la France.

  35. #35 Chantal le 10 octobre 2012 à 21 h 39 min

    ficelledeluge: un petit coucou amical pour te dire que ton témoignage m’a aussi beaucoup touchée: tu sembles assumer toute seule la prise en charge de ton lutin et j’admire ton courage tranquille et ta sagesse: une belle leçon pour nous toutes et comme fonfec, tu nous rappelles que la vie est précieuse et qu’il faut lui faire confiance! Belle route à toi et à tes lutins qui ont la chance de t’avoir pour maman!

  36. #36 * clementine * le 10 octobre 2012 à 21 h 52 min

    fonfec: Quelle leçon de vie et quel courage !
    Franchement RESPECT !!! Continue ainsi, on ne peut que être fière de toi !

  37. #37 cécile le 10 octobre 2012 à 22 h 05 min

    J’adore la question de l’homme …..mon amis a pris un temps partiel ( 80%) à la naissance de chacun de nos enfants , moi j’ai enchainé ensuite et je n’ai jamais repris à temps plein. Il était la cible des moqueries de ses congénères masculins , et moi je suis victime de discrimination ( pas de promotion possible à cause de mon 80% ) mais je le vis bien , car honnêtement , les enfants ne sont pas des jouets , on les fait pour les élever et leur donner toutes les chances de réussir dans la vie. Résultat : le mercredi et samedi je cours entre le judo/danse/claquettes/musique/natation et DEVOIRS etc……et je pense que mes enfants me remercieront-ou pas- un jour, mais j’aurai la certitude d’avoir fait ce que j’ai pu pour eux , ils le méritent bien non ? Ils n’ont pas demandé à venir et donc pour moi c’est normal de se sacrifier un peu , sans compter le PLAISIR que je prends à leur faire du bien, de la bonne bouffe etc ……
    Pour le boulot je voudrais aussi dire à mon chef ,s’il passe par là, que mon fucking temps partiel n’en est pas un, 4o heures par semaine sur 4 jours pour moi c’est pas un temps partiel !!
    et surtout je ne supporte plus les « mother of three  » de mon taf qui ne supportent pas leurs gosses et préfèrent se  » reposer  » comme elles disent, au travail  » parce que tu comprends les enfants ils m’épuisent  » ….ALORS IL FALLAIT PAS LES FAIRE !!! je pense qu’on peut bien mettre sa vie de working girl au repos quelques années non ?? ou alors assumer jusqu’au bout de ne pas avoir d’enfants …
    Cette phrase aussi m’énerve beaucoup  » ce n’est pas la quantité de temps que tu passes avec tes enfants qui compte , c’est la qualité  » je suis convaicue qu’il n’y a rien de plus faux: on ne prend pas rendez-vous avec son enfant , on est là pour lui au moment ou LUI en a besoin !
    coup de gueule OFF ….je vais avoir mes règles ;)

  38. #38 vero le 10 octobre 2012 à 22 h 26 min

    cecile : Oula, le sacrifice, mais dieu que je déteste ce mot … Moi, j’adore mes mômes, mais ils me font GRAVE CHIER aussi, je détestent les parcs, les magasins de jouets, noël, les parcs d’attractions, faire des gâteaux et j’en passe ! Et j’aime autant passer du temps avec mes garçons que sans! et j’emm…. le politiquement correct . J’ai un fils de 21 ans avec qui je m’entends super bien, il m’a pris comme j’étais, parce qu’il m’aime et ça lui permet d’être lui même aussi.
    De plus des études récentes ont révélées que le trop d’activités pour un enfant l’empêche de s’ennuyer et que l’ennui et bien c’est bon aussi, ça permet de se retrouver et de faire marcher son imagination et surtout de gérer le fait d’être parfois seul et d’apprécier ça Donc, attention aux jugement hâtifs… (j’ai pas mes règles et heureusement !) ;))!

  39. #39 charlotte2(et c’est définitif) le 10 octobre 2012 à 22 h 35 min

    Bonsoir Fonsec,
    Je suis jeune maman, comme toi.
    Avant d’avoir l’individu, j’étais pleine de discours sur le fait que je garderai un rythme de travail soutenu (je suis avocate) et que rien ne changerait.
    Pour être exacte je ne voulais pas changer.
    Mais on change (ou pas d’ailleurs).
    Le problème qui s’est posé à moi a été le suivant : j’ai découvert que j’avais envie de passer du temps avec mon enfant. Ca m’a surprise, mais je ne pouvais pas nier l’évidence.
    Du coup, j’ai revu un peu à la baisse mon temps de travail, pour miser sur l’efficacité, et je m’en sors bien je crois. En tout cas cet équilibre me convient.
    En conclusion, je pense qu’il ne faut pas avoir d’idées reçues sur la question (« il faut donner du temps à ses enfants « constitue pour moi un précepte un peu péremptoire, on sait bien que l’idée c’est de s’en occuper, et on fait de son mieux). Parfois on se découvre autrement que ce qu’on aurait pensé. C’est ton cas visiblement. Et tant mieux si on n’est pas des êtres immuables.
    Tu t’es laissée guider par tes envies, à mon sens on ne peut pas faire mieux (rester à la maison alors qu’on a envie de s’épanouir au travail, et devenir de ce fait neurasthénique ne me semble pas être une solution idéale). Peut être qu’un jour tu voudras à nouveau te donner à fond dans le boulot, et alors tu improviseras, comme beaucoup d’autres l’ont fait avant nous, et continueront à le faire.
    Au final, c’est ton propre rythme que tu as respecté il me semble, et c’est tant mieux.

  40. #40 Volte le 10 octobre 2012 à 22 h 47 min

    Je fais moi aussi des horaires de dingues…
    Je ne sais pas si je voudrai ou non des enfants… Pas tout de suite en tout cas, c’est certain. Cependant, une chose est sure, si j’en désire et que j’en ai, je changerai de rythme, de vie peut être même.
    Avec du recul et depuis peu, je me rends compte de ce qu’a fait ma mère pour m’élever ainsi que mes soeurs et je l’en remerci

  41. #41 Juliette le 10 octobre 2012 à 22 h 52 min

    Quel drôle de monde où l’on félicite telle une héroïne une mère de prendre soin de son bébé malade…

  42. #42 vero le 10 octobre 2012 à 23 h 08 min

    Juliette : après réflexion, ce que tu viens de dire, je trouve que c’est pas faux …

  43. #43 Aurelie le 10 octobre 2012 à 23 h 10 min

    Ton récit est très touchant…tu es très courageuse et le meilleur choix que tu ais fait c’est de consacrer le maximum à ton bout de chou. J’ai connu aussi une année de m…. Mon fils est né en décembre 2011, on lui a découvert un soucis de santé assez sérieux. Le jour où on nous a annoncé sa maladie, tout s’est envolé en éclat et il a fallut apprendre à adapter notre quotidien au rythme de ses rdv à l’hôpital. Il a aujourd’hui 9 mois et au delà de la maladie notre bonheur le plus précieux c’est de le voir sourire chaque matin au réveil, de le voir grandir comme tous les autres enfants de son âge, en apparence. Tous ces moments de partage avec son enfant alors qu’on a mis notre carrière de femme active entre parenthèse ça n’a pas de prix et on n’y réfléchit rarement à 2 fois. Quand on se sent impuissant et à la fois coupable de la maladie de son enfant, à mon sens, notre combat de parent est de rendre à nos enfant une vie encore plus douce.
    Je suis une lectrice dans l’ombre mais qui te lis depuis quelques mois , exactement depuis le quotidien est devenu plus gerable pour tous le monde et que j’ai decidé de reprendre soin de moi, de trouver du plaisir à me remaquiller après des semaines passées à l’hôpital avec un teint pâle et des cernes marquées. Je ne pouvais que réagir à ton récit très émouvant. Je te souhaite de très bonnes choses pour cette prochaine année à venir.

  44. #44 vero le 10 octobre 2012 à 23 h 27 min

    Volte: J’ai deux enfants et j’ai arrêté de bosser pour être avec eux, je ne les ai mis à l’école que très tard, à 6 ans, mais je n’ai fais ce choix que parce-que j’en avais profondément ENVIE et pas parce-qu’il le fallait en me sacrifiant, mais quelle horreur ce mot! vous imaginez, faire porter ce poids à ces mômes,  » je me suis sacrifié pour toi » combien de fois j’ai entendu ça ! ça veut dire quoi exactement? que du coup, ils ont des comptes à rendre? ils ont intérêt à avoir la vie que leurs parents ont imaginés pour eux, sinon, c’est la déception ??
    Je pense que de faire penser aux jeunes femmes que l’arrivée d’un enfant dans leur vie va être un tel chamboulement qu’elles n’auront plus un moment pour elles leur font peur et les freine dans leur envie d’enfanter.
    Un enfant s’adapte, c’est même sa plus grande force, alors bien sur, on ne fait pas un gosse pour le laisser de 7h00 du mat à 19h00 en garderie 5 jours sur 7, mais on peut vraiment rendre un enfant heureux tout en restant soi même, avec ses envies, des voyages quelques fois sans lui, passer des weekend en amoureux uniquement et puis d’autres avec lui et son amoureux et des voyages en famille. Je reste sur mon idée, un enfant heureux est un enfant qui voit sa mère heureuse, bien plus qu’un enfant qui voit sa mère exténuée par la course des dizaine d’activités+courses+devoirs+ménage +….
    Maman, ça peut être très cool …
    bises à toutes.

  45. #45 Juliette le 11 octobre 2012 à 0 h 07 min

    vero:
    « on ne fait pas un gosse pour le laisser de 7h00 du mat à 19h00 en garderie 5 jours sur 7″ : tout à fait d’accord ! Ce n’est pas un jugement, juste du bon sens…

  46. #46 ficelledeluge le 11 octobre 2012 à 0 h 27 min

    vero:

    Moi aussi je me lamente à longueur de journée et pour une bonne raison, il n’existe pas de magasin MAC en Suisse agh! Alors je vous regarde jalouse de vos pinceaux et c’est bien ca tout le sel de la vie :-)
    L’un n’empêche pas l’autre et c’est un plaisir, que dis je un luxe de pouvoir s’évader quelques heures autour des vidéos d’Hélène ou de participer à vos discussions.
    J’aime l’odeur d’un ombre à paupière toute neuve que l’on essaie avec délice devant son miroir, mon portable sur les genoux, cliquant sur pause, essayant d’estomper un noir qui me donne l’air d’un vampire tout cela si loin de la maladie et du reste du monde de sauvage dans lequel nous vivons. J’adooooooore
    @Chantal : merci pour ce gentil message. La sagesse est un bien grand mot pour me qualifier :-)

  47. #47 vero le 11 octobre 2012 à 1 h 10 min

    ficelle de luge: ;)) ! courage ! ici on a pas les belles montagnes et l’air frais de la suisse … et comme je te comprend, surtout pour la pause qui me fait tant rire quand je vois l’arrêt sur une image d’Hélène qui fait la grimace pendant que je m’évertue à étirer mon fard plus haut sur la paupière en buvant mon thé et que mon tel sonne…
    Que de bons moments… que de rigolade et même si la vie est dure pour chacune (et chacun) on passe de vrais bons moments ici..
    des bises amie suissesse :)

  48. #48 fonfec le 11 octobre 2012 à 6 h 40 min

    Bonjour,
    Je comprends vos réactions concernant le choix de rester avec son enfant sans travailler (surtout durant la petite enfance), mais il n’est pas le mien. C’est un peu long à expliquer ici.
    Je pensais avoir trouvé un équilibre en travaillant un temps plein 39h tout en étant à 17h30 tous les soirs chez la nounou (sauf rares déplacements).
    Sauf que cet équilibre est très « fragile » et ce rythme n’est pas compatible à un enfant handicapé qui a besoin d’une attention particulière ( sans parler des fameux rdv hebdo à l’hopital à 14h00 avec attente de 2h minimum…).
    Par mon témoignage, j’ai voulu parler du quotidien d’une maman active, qui doit se remettre en question sur ses choix, et modifier sa vie ce n’est pas si grave, faire évoluer son raisonnement ça fait partie de la vie, et qu’il faut prendre le positif de chaque étape.

    et je suis bien d’accord que s’occuper de son gamin ne fait pas de moi une héroïne ou une mère courage !

  49. #49 elise number two le 11 octobre 2012 à 8 h 37 min

    « je continuerai à travailler avec plaisir, mais je saurais dire stop au bon moment. »
    tout est là …. je te souhaite d’avoir le recul suffisant …

  50. #50 Grisblanc le 11 octobre 2012 à 9 h 27 min

    A la lecture de tes deux textes, on se dit que l’adaptation de l’être humain au handicap est immense… Peut-être aussi que la culpabilité d’avoir transmis la maladie des os de verre à ton enfant plane dans l’air, je n’en sais rien…

    Pour les vertiges de meynière et les acouphènes, je connais des personnes qui en sont atteintes et c’est véritablement très dur à vivre… Je comprends que tu aies une hygiène stricte…

    Face à la maladie de ton enfant, tu as eu aussi de la chance d’avoir un employeur compréhensif pour accompagner ton fils et aménager ton emploi du temps… Certains employeurs n’ont pas forcément cette compréhension…

    Pour en revenir à ton premier texte, c’est bien les difficultés qui nous apprennent beaucoup de choses sur nous-mêmes et fatalement sur les autres… Tout démontres que tu as accepté les choses…Finalement l’on vit ainsi beaucoup mieux les choses qu’en se révoltant…

  51. #51 P-Belair le 11 octobre 2012 à 10 h 13 min

    Bravo pour cet article… La vie est la seule à nous donner des leçons, pour nous faire changer et évoluer! Ton fils à besoin de toi. Et le « métier » de maman est un super « boulot » à plein temps! Bonne continuation à vous

  52. #52 Manuela le 11 octobre 2012 à 18 h 05 min

    D abord, chapeau pour ton dévouement.
    Cependant…. c est encore « la femme » qui choisit de mettre de cotee sa carrière. Pourquoi pas le papa ?

  53. #53 ficelledeluge le 11 octobre 2012 à 18 h 10 min

    Manuela:

    Peut être justement, parce qu’il est le Papa et que du coup payer comme une homme c’est lui qui ramène le meilleur salaire…
    :-)

  54. #54 cécile le 11 octobre 2012 à 21 h 07 min

    @ Véro : je n’ai pas utilisé le mot sacrifice …..et mes enfants s’ennuient aussi ! Ils sont juste un peu « hyper actifs  » et j’ai du refuser le théatre , la peinture à ma fille pour que JE puisse avoir du temps avec elle ! la piscine on y va ensemble , ils nagent quand moi je fais mon km et ensuite on joue une heure, je ne vois pas ou est le mal si tout le monde y trouve son compte ! moi je me demande quand même quand je vois certains parents POURQUOI ils ont fait des enfants si ça les fait tellement « chier » ….c’est bien dommage ….

  55. #55 vero le 11 octobre 2012 à 21 h 56 min

    cecile:  » Ils n’ont pas demandé à venir et donc pour moi c’est normal de se sacrifier un peu  »
    Bon, je n’ai pas de compte à régler quand même et surtout pas chez Hélène, mais voilà pour je parlais de ce mot.
    Oui, on les aime nos mômes et ils nous font chier aussi … c’est l’amour ça! pareil pour les maris d’ailleurs ;)
    allez, sans rancune Cécile, on a toutes nos coup de gueule et nos règles aussi … :))
    des bises.

  56. #56 Juliette le 11 octobre 2012 à 23 h 22 min

    fonfec:
    Cette remarque visait « notre monde » essentiellement, un monde où l’on nous pousse à la rentabilité max, quitte à s’en coller des ulcers ou à faire des comas d’epuisement (comme au Japon), où les salariés sont le plus souvent des pions abstraits, où l’on essaie de nous faire croire qu’un homme et une femme c’est pareil (pratique pour l’employeur qui essaie de vous culpabiliser quand vous lui annoncez votre grossesse), où l’on vous regarde comme une pondeuse si vous avez le malheur d’avoir plus de 3 enfants etc. Et puisque mon com initial pouvait prêter à confusion, je te confirme que je te trouve beaucoup de courage car tu as du passer par des moments pénibles et que tu as su écouter ton cœur de maman…

  57. #57 fonfec le 12 octobre 2012 à 6 h 44 min

    Grisblanc : la question de la transmission de la maladie, il faut avoir réglé le sujet avant d’avoir un enfant, sinon on ne peut pas vivre sa « parentalité » dans de bonne conditions. Et le point positif c’est que je connais sa maladie par coeur, et je suis l’exemple que l’on peut mener une vie normale meme en étant atteinte, ce qui est très rassurant pour une maman.

    Juliette : ma vision des choses n’est effectivement pas la même, je ne suis pas un pion abstrait, je me sens libre de mes choix, j’ai choisis de travailler à fond pdt 10 ans, personne ne m’a forcé j’adorais ça, puis j’ai choisis d’avoir un enfant tout en continuant mon travail (j’aurais pu arrêter de travailler si je le voulais au lieu de payer ma nounou). Si les gens s’écoutaient plus, et bien il y aurait moins d’ulcère. Par contre, faire des choix dans sa vie demande de la volonté et de la perseverance, ce qu’il peut manquer parfois…
    Je connais un peu la mentalité japonaise, leur sens du devoir, la peur de « la honte », et leur mentalité « de groupe » explique en partie qu’ils ne se posent meme pas la question sur leur propre envie. Mais la nouvelle génération commence à penser différemment.

    Vaste sujet, mais merci à toute de commenter et de donner votre avis !

  58. #58 taminoufolledeblog le 14 octobre 2012 à 16 h 30 min

    je pense que tu es vraiment une femme très forte avec de la détermination et de l’ambition.très beau témoignage

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