21 février 2014

comfort on call 4


19 janvier 2009

Ce truc est assez extraordinaire. C’est Géraldine qui m’a fait découvrir ça. Géraldine est une des mes « coaches de vie », je lui dois beaucoup sur pas mal de plans. Je vous mets la définition du karma du Petit Robert, comme ça on se prendra pas la tête là-dessus : « dogme central de l’hindouisme et du bouddhisme, […]


8 janvier 2009

Moi, rien. Voyez un peu d’où je suis partie ; pas étonnant que je n’ai commencé le fard à paupières qu’à 35 ans, et heureusement que Marlena était là ;-)) Et vous ? Recherches utilisées :ma cousine ma initié lamourmà femme m \ a initié à me faire maquillerquelles produits de beaute utilise caroline de monaco


9 novembre 2008

Physiquement, j’entends.
Et j’explique, parce que je réalise que mon titre est parfaitement abscons : j’ai été mince toute ma vie et jusqu’à il y a à peu près 5 ans. Et bien aujourd’hui, alors que je suis grosse, je continue à me visualiser mince.

 

J’ai toujours un choc quand je me croise dans un miroir ou une vitrine, ça n’est jamais ce que j’imaginais. Pourtant j’aurais dû m’y faire, et ben non.

 

Et je constate que l’inverse est vrai aussi : les anciens gros ont beaucoup de mal à se visualiser minces, d’après ce que j’entends ici et là.

 

On dirait bien qu’on garde en tête le physique avec lequel on a grandi, autour duquel on s’est construit au cours de l’adolescence et du jeune âge adulte.

 

Je m’en plains pas trop (dans mon cas c’est moins dur à vivre que dans l’autre sens), bien que le choc devant chaque miroir ne s’atténue pas tellement avec le temps, hélas ;-)

 


16 juin 2008

coco-chanel.jpgCoco Chanel disait : « La première impression est souvent la bonne, surtout quand elle est mauvaise ».

 

J’adore cette phrase, mais je me demande si Mademoiselle avait raison.

 

Qu’est-ce vous en pensez les girls ?
Je suis pas du tout sûre de moi sur ce coup-là, vu que justement je n’ai pas plus d’intuition qu’une pomme de terre, et que donc je passe mon temps à me gourer sur les gens ;-))
J’ai bien entendu une théorie là-dessus : je pense que c’est parce que je vois rien, du coup je ne capte pas les signes non verbaux qui renseignent aussi sur la personnalité de quelqu’un.
Peut-être que si je mettais mes lunettes j’aurais une bonne intuition ?

 

Vous les sentez bien les gens, vous ? Ou comme moi vous découvrez effarée, plusieurs mois après, que vous vous étiez acoquinée avec des êtres redoutables (je parle pas des mecs et des relations sentimentales hein, c’est encore un autre domaine) ?

 

PS : et que personne ne se sente visé, par pitié, je n’ai pas découvert d’êtres redoutables dans mes relations récemment ;-))

 


27 mai 2008

amies.jpgL’autre jour avec ma mère on parlait de la vie, de ses difficultés, de ses coups durs, et alors que nous évoquions les amies, elle m’a dit « mais tu parles, les amies, c’est toute la vie ! ».

 

Je suis assez d’accord. Le couple c’est magnifique bien sûr, mais ça ne dure pas forcément toujours, et puis c’est une relation souvent trop proche pour être d’une aide quelconque dans certaines situations.
Sans compter que dans bien des cas on a affaire à un homme (encore qu’il semble que lorsqu’on a affaire à une femme ça ne simplifie pas forcément les choses, contrairement à ce que j’ai longtemps cru), donc une sorte de spécimen étrange d’une autre race ;-)

 

Les amies c’est merveilleux ; je dois presque tout aux miennes. Elles m’apportent tellement de douceur, de rigolade, de réconfort, de points de vue différents, de réflexion, de recul, de finesse psychologique, d’intelligence… je me demande souvent ce qu’elle peuvent bien me trouver (j’ai naturellement l’impression de ne rien leur apporter du tout) ;-)

 

Je ne pourrais pas vivre sans elles, ma mère a raison.

 

Je vous aime les filles.

 


25 mars 2008

Longtemps je me suis couchée de bonne heure… ah non c’est pas ça ; ça c’est l’autre là, avec ses biscottes.

Longtemps j’ai considéré cet adage avec répulsion, parce que pour moi ça induisait : si on peut, on doit. Et si on ne fait pas alors qu’on peut, on est une merde.
Genre marche ou crève, une-deux-une-deux, et que ça saute.

J’ai découvert il y a très peu de temps qu’on pouvait prendre le truc tout à fait autrement et entendre : si on veut pouvoir, il suffit de vouloir.
Ca ne veut pas dire qu’on est obligée de faire quoi que ce soit, mais que beaucoup plus de choses qu’on ne croit sont à portée de main.

Avouez que tout de suite ça a une autre gueule et ça sonne vachement plus positif non ?

Quoi ce billet n’a aucun intérêt et vous savez tout ça depuis des lustres ? Ah ben excusez-moi hein, mais pour moi ça a été une révélation ! ;-)

PS : non y’a pas de photo, vous mettriez qui pour illustrer ça, franchement ??

Edit : je rajoute, parce que je trouve ça super important, que parfois on ne peut pas vouloir, et qu’on n’est pas méprisable pour autant.


17 mars 2008

marilyn.jpgC’était qui votre idole, quand vous étiez ado ?

Moi c’était Marilyn. J’en étais folle, elle représentait pour moi la féminité absolue. Elle me fascinait littéralement (elle me fascine toujours, à vrai dire). Ce mélange dément de sensualité brûlante et d’innocence enfantine, incroyable, qu’on n’a jamais retrouvé chez personne !

Ma chambre était entièrement tapissée de photos d’elle : des centaines de cartes postales, des affiches, des posters, il y en avait jusqu’au plafond.
Evidement j’aurais voulu être elle et j’étais très malheureuse, parce que j’avais choisi comme idole la fille la plus différente de moi physiquement qu’on puisse trouver à Hollywood.

J’ai lu tout ce que j’ai trouvé sur elle, mais curieusement Blonde, de Joyce Carol Oates, m’avait échappé et je ne l’ai lu qu’il y a quelques semaines (j’ai adoré, pensez bien).

Si je m’écoutais, je me perdrais encore volontiers dans la contemplation hypnotique de son image…

Ca vous a fait ça aussi ?